Violet Evergarden est la protagoniste de la série « Violet Evergarden », une jeune femme aux cheveux blonds et aux yeux bleus, célèbre pour sa beauté délicate et sa voix limpide.
Après avoir été une enfant-soldat redoutée pendant la guerre, elle travaille en temps de paix comme « poupée de souvenirs automatiques » au sein de la Compagnie postale C.H., où elle rédige des lettres pour autrui.
Sexe : féminin
Âge : environ 14 ans lors de sa première apparition dans la version animée
Date de naissance : inconnue
Lieu de naissance : inconnu
Interprète vocale (version animée) : Yui Ishikawa
Violet Evergarden exerce comme rédactrice publique au service de « poupée de souvenirs automatiques » à la Compagnie postale C.H.
Son allure, souvent décrite comme « sortie d’un conte », combine une élégance de jeune dame et une gravité silencieuse.
Orpheline sans famille ni repères, elle a été recueillie par l’armée du Leidenschaftlich durant la grande guerre.
Elle a servi sous les ordres directs de Gilbert Bougainvillea, et sa puissance au combat égalait à elle seule celle d’une escouade.
Craintes et rumeurs lui ont valu des surnoms comme « la poupée de combat du Leidenschaftlich » ou « la valkyrie du Leidenschaftlich ».
La guerre lui a toutefois coûté ses deux bras, remplacés ensuite par des prothèses mécaniques.
Après le conflit, Claudia Hodgins, devenu l’un de ses tuteurs, l’a prise sous sa protection.
Avec son aide, Violet a été rattachée à la prestigieuse famille Evergarden et a reçu une éducation de jeune dame (dans l’anime, elle vit surtout au sein de la compagnie et passe par une école de formation).
Violet possède des cheveux blonds souvent tressés et ornés d’un ruban rouge sombre, ainsi que des yeux bleus à l’éclat profond.
Sa présence calme, presque mélancolique, impressionne souvent ceux qui l’entourent.
Elle porte des prothèses de bras fixées dès l’épaule, généralement dissimulées sous des gants.
Ces prothèses, de fabrication spécialisée, allient force, résistance et précision, au point de permettre une frappe dactylographique très fine.
Son corps conserve de nombreuses cicatrices liées à son passé militaire.
Dans l’anime, certaines sont visibles au flanc droit, sous les côtes droites, et sur l’abdomen gauche lorsque sa chemise est retroussée.
Lorsqu’elle se rend chez un client, elle apparaît souvent en veste bleu prussien et robe blanche à nœud, avec de longues bottes brunes.
Cette tenue renforce l’image d’une jeune femme distinguée, malgré la dureté de son passé.
Son enfance d’orpheline puis d’enfant-soldat l’a privée d’un apprentissage normal des émotions et du langage affectif.
Elle paraît donc fréquemment impassible, avec peu de variations de ton ou d’expression, et s’adresse aux autres avec un langage très poli.
Elle sait converser avec aisance dès que cela touche au travail, mais se trouble dès qu’il faut parler de sentiments.
Elle dit parfois ne pas comprendre si elle ressent réellement la joie, la tristesse, ou même si ces émotions existent en elle.
Cette distance donne à certains l’impression qu’elle est « semblable à une poupée », au sens d’être façonnée et fonctionnelle plutôt qu’humaine.
Dans la version animée, son parcours montre progressivement une ouverture émotionnelle et un visage de plus en plus expressif.
Violet ne connaissait ni ses parents ni même les mots ordinaires de la vie familiale.
Dans le roman, son état d’alors est parfois décrit avec des termes comme « bête » ou « monstre », pour souligner son absence de socialisation.
Le prénom Violet lui a été donné par Gilbert Bougainvillea, inspiré du nom d’une déesse des fleurs, avec l’espoir qu’elle devienne quelqu’un « digne de ce nom ».
Le nom Evergarden lui a été attribué ensuite par ses tuteurs en la rattachant à la famille Evergarden.
Au sein de la Compagnie postale C.H., Violet écrit des lettres à la place de clients qui n’ont pas les mots, l’éducation, ou la capacité de le faire eux-mêmes.
Son métier l’amène à voyager et à entrer dans l’intimité d’histoires très diverses, ce qui devient le moteur de sa transformation.
Sa vitesse de frappe est remarquable malgré ses prothèses, et sa concentration est renforcée par une ouïe très fine acquise au combat.
Elle peut retranscrire des paroles sans en perdre une seule, à un rythme presque effrayant.
Au début, ses textes sont corrects mais froids, marqués par un esprit militaire.
Avec la formation et l’expérience auprès d’autres rédactrices, elle apprend à conseiller, nuancer et produire une écriture capable d’émouvoir.
Elle est aussi capable de « mémoriser » un texte en mimant la frappe sans machine, puis de le retaper plus tard à l’identique.
Même en mission difficile, elle supporte de longues heures d’effort sans montrer de fatigue.
Sac trolley de voyage
Lors de ses déplacements professionnels, Violet emporte un lourd sac en cuir à roulettes couvert d’étiquettes de douane de différents pays.
Il contient notamment des stylos, du papier à lettres, des compartiments pour documents et lettres confiées, ainsi que des vêtements de rechange.
Selon la dangerosité de la mission, elle y range parfois une arme de poing pour se défendre.
Lors d’une visite en prison liée à une affaire criminelle, elle a même porté de nombreuses armes (pistolet, couteaux et armes dissimulées), au point de surprendre les gardiens.
Le sac est si lourd qu’il ferait trébucher un homme robuste.
Violet, elle, le porte d’une seule main comme si de rien n’était.
Ombrelle
Elle reçoit une ombrelle d’Oscar Webster, dramaturge de la région de Roswell, au pays de Genetrix.
L’ombrelle appartenait à l’origine à sa fille, Olivia Webster (dans le roman, Oscar l’aurait achetée pendant une recherche d’inspiration en demandant à Violet de lui servir de modèle).
De couleur bleu clair, décorée d’un ruban et de volants blancs, Violet la trouve « jolie et mignonne ».
Après cette mission, elle la transporte encore souvent avec son sac de voyage.
Broche émeraude
Violet porte sur la poitrine une broche vert émeraude qu’elle chérit profondément.
Elle l’aime pour sa ressemblance avec la couleur des yeux de Gilbert Bougainvillea et la touche souvent pour vérifier qu’elle est bien là.
Pendant le chaos de l’après-guerre, la broche a été perdue et a circulé sur le marché noir.
Claudia Hodgins l’a rachetée au marché noir lorsqu’il est venu lui rendre visite à l’hôpital militaire.
Ses collègues pensent qu’il s’agit pour elle d’un véritable talisman.
Dans l’anime, cette broche est le seul cadeau que Gilbert lui ait offert et symbolise leur lien.
Violet possédait dès l’enfance des aptitudes physiques hors norme et un talent inné pour tuer, sans en connaître l’origine.
Elle a été d’abord prise en charge par Dietfried Bougainvillea, officier de la marine du Leidenschaftlich, puis confiée à son frère Gilbert.
Sous l’entraînement spécialisé de Gilbert, ses dispositions sont devenues une technique de combat complète.
Elle n’était pas inscrite comme soldat ordinaire sur les registres, mais comme « l’arme utilisée par Gilbert », et ne disposait donc pas d’un grade militaire.
Tir
Elle a porté un fusil comme les autres soldats, bien que l’arme soit normalement conçue pour un adulte.
Elle le manie avec une aisance anormale, pouvant notamment tirer en courant à pleine vitesse tout en touchant sa cible.
Dans le roman, elle utilise aussi un pistolet avec une précision exceptionnelle.
Ses tirs s’enchaînent parfois au cœur de mouvements acrobatiques, mêlant mobilité et exactitude.
Combat rapproché
Au corps à corps, elle compense son manque de puissance brute par la vitesse et l’exploitation de sa petite taille d’adolescente.
Ses coups de baïonnette, frappes et coups de pied sont travaillés pour être létaux.
Elle excelle aussi dans l’approche furtive, profitant de l’obscurité et des angles morts.
Certaines scènes mettent en avant une efficacité d’assassin, rapide et sans hésitation.
Hache de guerre « Witchcraft » (roman)
Dans le roman, Violet manie comme arme principale une gigantesque hache d’hast presque aussi grande qu’un être humain.
L’armée l’a faite fabriquer sur mesure pour elle, et elle est dotée d’une lame, d’une pointe d’estoc, et d’un système de chaîne avec poids rétractable.
La partie argentée de la lame est assez massive pour trancher un corps.
Violet s’en sert même pour dévier des balles en avançant, dans une tactique mêlant attaque et défense.
Le mécanisme de chaîne permet d’entraver un adversaire, de l’attirer, ou de s’accrocher à un point fixe pour se propulser rapidement.
Le poids possède en plus un bras mécanique muni de lames, pouvant aussi servir à broyer le visage d’un ennemi.
Après la guerre, l’arme devient sa propriété, mais reste stockée dans un entrepôt secret de la Compagnie postale C.H.
Elle ne peut la sortir qu’avec l’autorisation de Claudia Hodgins, et l’a utilisée notamment lors du sauvetage d’Aiden Field.
Gilbert Bougainvillea
Officier de l’armée du Leidenschaftlich, commandant d’une unité d’assaut spéciale, il recueille Violet et devient son éducateur et figure parentale.
Il lui enseigne les mots, la discipline, et encadre sa formation militaire.
Pour Violet, Gilbert représente « tout son monde », au-delà du simple respect hiérarchique.
Elle veut le protéger au prix de sa propre vie, et reste obsédée par le sens de son dernier message avant leur séparation.
Claudia Hodgins
Ancien officier et ami proche de Gilbert, il devient le tuteur de Violet après la guerre.
Il l’accueille, lui ouvre la voie vers un nouveau métier à la Compagnie postale C.H., et l’encourage à apprendre, grandir et affronter son passé.
Il la traite souvent davantage comme une fille que comme une employée.
Il est aussi celui qui récupère sa broche en l’achetant au marché noir.
Benedict Blue
Facteur à la Compagnie postale C.H., il aide Violet à ses débuts, notamment pour les tâches internes comme le tri du courrier.
Il joue volontiers le rôle de grand frère, la calmant et l’encourageant lorsqu’elle doute.
Cattleya Baudelaire
Rédactrice vedette de la section de rédaction, elle guide Violet dans l’apprentissage du métier.
Elle lui enseigne l’usage de la machine à écrire, l’emmène en observation sur le terrain, et l’oriente vers l’école de formation.
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