Yūji Kazami

Auteur
✒️Modifier
Yūji Kazami
Chat
Sexe: Homme
Taille: 178cm
Poids: 65kg
Nom anglais: Yūji Kazami
Nom japonais: 風見 雄二(かざみ ゆうじ)
Nom chinois: 风见雄二
Nom coréen: 카자미 유지
Nom romanisé: Kazami Yūji
Je ce personnage

🎙️ Doubleur d’anime

Modifier
Takahiro Sakurai
Takahiro Sakurai
Japonais(Anime、Doubleur)
Ayaka Suwa
Ayaka Suwa
Japonais(Anime、Doubleur (enfance))
Matsudaira Minaho
Matsudaira Minaho
Japonais(Anime、Doubleur (enfance))

🎬 Animes apparaissant

Modifier
The Fruit of Grisaia
The Fruit of Grisaia
Date de sortie: 5 octobre 2014

Paramètres du personnage

Modifier

Yūji Kazami est le protagoniste masculin de The Fruit of Grisaia, ainsi que de ses suites Le Labyrinthe de Grisaia et Le Paradis de Grisaia ; c’est un étudiant apparemment ordinaire, mais en réalité un agent d’opérations spéciales et tireur d’élite d’exception affilié au CIRS nippo-américain.

Nom : Yūji Kazami

Sexe : masculin

Taille : 178 cm

Poids : 65 kg dans The Fruit of Grisaia, puis 62 kg dans Le Labyrinthe de Grisaia et Le Paradis de Grisaia

Classe : élève de deuxième année à l’académie Mihama

Couverture scolaire : ancien élève revenu du Canada

Affiliation réelle : CIRS, organisation conjointe antiterroriste nippo-américaine

Grade au CIRS : sergent-chef des opérations spéciales

Numéro d’as : I-9029

Arme favorite : fusil de précision M24-SWS offert par Asako

Permis : permis moto grosse cylindrée

Yūji Kazami apparaît d’abord comme un lycéen taciturne transféré à l’académie Mihama, une école un peu à part dirigée par son ancienne connaissance Chizuru Tachibana.

Ses bons résultats, son calme et son étrangeté laissent pourtant vite deviner qu’il a un passé bien plus lourd que celui d’un simple étudiant.

Il est le héros central de toute la première trilogie Grisaia, et il apparaît aussi dans Grisaia Chronos Rebellion.

Sous son masque d’élève modèle se cache l’un des plus redoutables agents du CIRS, connu dans le milieu sous le nom de 9029.

Yūji est un jeune homme mince, athlétique et discret.

Son apparence sobre cache une endurance considérable et une discipline physique presque militaire.

Après un trimestre à l’académie Mihama, son bulletin le classe dans une échelle à cinq niveaux.

Il obtient la note maximale en capacités physiques et en matières académiques, une note moyenne en adaptation sociale et en conduite, et une note bonne dans toutes les autres catégories.

L’appréciation des enseignants mentionne toutefois un point récurrent : « tendance problématique avec les femmes ».

Le même commentaire apparaît aussi dans ses évaluations militaires, notamment sous la plume de Yuria Harudera, dite JB, et de Garrett.

Yūji est en permanence calme, lucide et maître de lui.

Il ne cherche pas spontanément la proximité avec les autres, mais n’écarte pas non plus ceux qui viennent vers lui.

Son regard sur le monde est très analytique, presque clinique.

Il observe énormément, parle peu, et ses réactions émotionnelles semblent souvent atténuées, ce qui le rend maladroit dans les échanges du quotidien.

Il possède en revanche une culture générale solide et un grand sens pratique.

Il lit tous les jours et ne manque jamais sa course matinale de 16 kilomètres, habitude héritée de l’éducation d’Asako.

Son humour peut surprendre.

À cause de son éducation brutale, il a souvent recours au sarcasme et à des plaisanteries très noires, parfois lancées avec un sérieux désarmant.

Rapport aux femmes et à la sexualité

Yūji est décrit comme très expérimenté sexuellement.

Son passé, marqué par une éducation profondément anormale et par de nombreuses expériences précoces, lui a donné une grande aisance physique mais aussi une relation compliquée à l’intimité.

Bien qu’il sache aujourd’hui se contrôler, il conserve un désir sexuel très élevé.

Au sein de son organisation, les agents sont même encouragés à avoir régulièrement des rapports afin de limiter certaines tensions psychologiques.

Il a déjà fréquenté des services sexuels tarifés.

Sa vigueur hors norme lui a d’ailleurs valu d’en faire pleurer certaines partenaires, anecdote souvent citée pour souligner à quel point il est excessif jusque dans ce domaine.

Malgré cette assurance physique, il reste curieusement peu réceptif aux codes de la romance.

Il peut garder son sang-froid même dans des situations embarrassantes, comme lorsqu’il voit Amane Suou nue, sans vraiment perdre contenance.

Yūji suit une routine d’une rigueur impressionnante.

Course longue distance le matin, lecture quotidienne et entretien physique sont pour lui des habitudes non négociables.

Il ne fait pas le difficile en matière de nourriture.

Ayant grandi dans des conditions difficiles puis vécu dans le monde militaire, il mange à peu près tout du moment que c’est comestible.

Son plat favori est les haricots mijotés.

Cette préférence vient d’une phrase d’Asako : « Tant qu’un humain a des haricots, il ne meurt pas. »

Cela dit, son rapport à la nourriture est très utilitaire.

Selon Amane Suou, il ne donne même pas l’impression de manger avec plaisir, même quand le repas est bon.

À un moment de sa vie, Yūji formule un souhait étonnamment simple : entrer dans une école normale et vivre une vie d’élève normale.

Grâce à l’appui de Chizuru Tachibana, directrice de l’académie Mihama et vieille connaissance, il est admis comme étudiant transféré supposément revenu du Canada.

Il intègre la classe de deuxième année de l’établissement situé à Mishimazaki.

Ses notes le placent d’emblée parmi les meilleurs élèves.

Sa présence à Mihama représente pour lui une tentative de pause, presque une expérimentation de la normalité.

Mais son passé, ses réflexes professionnels et ses blessures psychiques font qu’il ne peut jamais être complètement un lycéen ordinaire.

Yūji est né dans un hôpital d’Atsugi, dans la préfecture de Kanagawa, l’année de la sortie du premier lecteur MiniDisc portable au monde.

Dès l’enfance, il grandit dans l’ombre de sa sœur aînée Kazuki Kazami, célébrée comme une véritable prodige.

Face à cette sœur géniale, Yūji est considéré comme banal.

Ses parents le traitent froidement, et son père, Ryōji, nourrit à son égard une hostilité particulièrement marquée.

Cette enfance le pousse à scruter en permanence les visages et les réactions des adultes.

Son sens de l’observation, qui deviendra l’une de ses plus grandes forces, prend naissance dans ce climat de peur et de dévalorisation.

À cette période, Kazuki attire aussi l’attention d’un antiquaire nommé Reiji Kirihara.

Cet homme, qui n’est autre que le terroriste international Heath Oslo, remarque en réalité les deux enfants.

Kazuki protège longtemps Yūji avec une affection intense.

Mais en 2005, l’accident du minibus scolaire de l’académie Takizono coûte la vie à Kazuki et fait basculer toute la famille.

Trois mois plus tard, la cellule familiale s’effondre complètement.

Yūji et sa mère Satoko fuient les violences quotidiennes de Ryōji, mais sont retrouvés au bout de seulement deux semaines.

Ils s’enfuient une seconde fois et connaissent un court répit.

Un an plus tard, alors que Yūji a douze ans, Ryōji les retrouve.

En voyant sa mère agressée, Yūji frappe son père avec une bouteille.

Satoko, désespérée, aide ensuite son fils à fuir, poignarde Ryōji à mort, puis se suicide.

Yūji se retrouve alors totalement seul.

Ce drame lui laisse des blessures psychiques profondes qui marqueront toute sa vie.

Après la mort de ses parents, Yūji est récupéré par Reiji Kirihara, en réalité Heath Oslo, terroriste recherché à l’échelle internationale.

Sous prétexte d’en être le responsable légal, Oslo l’emmène avec lui et l’enferme dans un univers de violence et de manipulation.

À cause de son visage juvénile, Yūji est travesti et gardé comme une sorte de poupée vivante dans la résidence privée d’Oslo.

En l’absence de ce dernier, il subit des violences absurdes de la part des invités présents sur place.

Un jour, ses traumatismes explosent et il tue l’un de ces hommes.

Oslo comprend alors qu’il a devant lui la matière première d’une arme humaine.

Yūji est envoyé dans une institution terroriste située dans un pays froid.

Il y reçoit une formation en infiltration, sabotage et assassinat.

Sous les ordres d’Oslo, il multiplie les missions d’infiltration sous déguisement et les meurtres ciblés.

À cela s’ajoutent un conditionnement mental extrême et des expériences de renforcement physique impliquant l’absorption massive de drogues.

À force de violence, de manipulation et de produits chimiques, il finit presque détruit, physiquement comme mentalement.

Il devient un véritable instrument de mise à mort, au bord de l’effondrement complet.

La situation change lorsque l’unité du CIRS dirigée par Asako Kusakabe prend d’assaut la résidence d’Oslo.

Yūji, alors retrouvé dans un sous-sol et toujours travesti, est secouru puis recueilli.

À ce moment-là, sa santé mentale est déjà gravement atteinte.

Plus tard, JB dira même que cette période fut son état le plus catastrophique.

Asako finit par l’élever comme son fils adoptif.

Tous deux vivent retirés dans les montagnes de Yamanashi, où commence une longue rééducation.

Grâce aux soins rudes mais sincères d’Asako et de JB, Yūji récupère peu à peu une capacité à vivre presque normalement.

Sous leur influence, il découvre aussi un talent hors du commun pour le tir de précision.

Asako souffrant de séquelles physiques anciennes, Yūji commence discrètement à effectuer certaines missions à sa place sous l’identité de 9029.

Il finit par vouloir reprendre officiellement son héritage.

Quand JB découvre qu’il sert de doublure à Asako, elle s’y oppose d’abord.

Mais Yūji la convainc, et grâce aux relations d’Asako, il part vers quatorze ans suivre une formation dans une école préparatoire navale aux États-Unis.

Après sa formation, Yūji sert dans le corps des Marines des États-Unis au sein de la 15e unité expéditionnaire.

Il s’y forge une solide expérience du combat réel entouré de camarades de confiance au sein du peloton surnommé Wild Dog.

Même lorsqu’il est abandonné en profondeur sur un territoire ennemi par sa propre hiérarchie, il parvient à survivre et à revenir.

Cette capacité à toujours atteindre sa cible et revenir vivant lui vaut le surnom de Boomerang.

Après cette période, il retourne au Japon.

Il suit ensuite l’entraînement du Groupe d’opérations spéciales des Forces terrestres d’autodéfense et obtient une qualification nationale.

Il joue aussi un rôle important dans l’incident terroriste de l’aéroport international de Vancouver.

À cette occasion, il réussit un tir de très longue distance à environ 2 000 mètres sur un terroriste.

Avec l’expérience, il hérite officiellement du numéro d’as I-9029 transmis par Asako.

Sa réputation d’agent d’élite et de tireur d’exception ne cesse alors de grandir.

La mort d’Asako, emportée par les séquelles de ses anciennes blessures, brise l’équilibre de Yūji.

Jusque-là, il pouvait agir en se disant qu’il servait à la place de celle qui l’avait sauvé.

Après sa disparition, il perd le sens de sa route et la motivation pour son travail.

Il prend du recul, part voyager à moto en Hokkaidō et, à la suite de certains événements, commence à rêver d’une vie scolaire normale.

C’est ce désir qui mène finalement à son transfert à l’académie Mihama.

L’opération est facilitée par JB et par Chizuru Tachibana, que Yūji avait autrefois aidée lors de l’affaire de Vancouver.

Yūji est d’abord connu comme un tireur d’élite extraordinaire.

Sa maîtrise du M24-SWS et sa capacité à réussir des tirs presque impossibles en font l’un des meilleurs snipers de son univers.

Il excelle aussi dans l’infiltration, l’assassinat, le renseignement, l’observation, le combat et la survie.

Son endurance et sa discipline quotidienne soutiennent un niveau physique et intellectuel très élevé.

Il possède une présence calme et contrôlée qui masque son potentiel de violence.

Cette combinaison entre intelligence, sang-froid et expérience du terrain explique pourquoi il est considéré comme l’un des actifs les plus redoutables du CIRS.

Malgré son efficacité, Yūji ne tue pas sans conséquences intérieures.

La mort de ses parents et son passé d’outil meurtrier sous Oslo ont provoqué chez lui un traumatisme massif lié à l’idée d’ôter une vie.

Pour supporter ce qu’il a fait, il en vient à croire qu’un démon loge dans son bras droit et commet les meurtres à sa place.

C’est une rationalisation née de la culpabilité et de l’horreur.

Oslo lui avait imposé un conditionnement mental extrêmement fort pour en faire une machine à tuer.

Asako a ensuite recouvert ce conditionnement par une nouvelle suggestion agissant comme une goupille de sécurité psychique, lui permettant de rester stable.

Asako lui enseigne aussi une règle centrale.

Même s’il ne peut pas tirer pour lui-même, il doit au moins devenir quelqu’un capable d’appuyer sur la détente pour protéger les autres.

Tant qu’Asako était en vie, cette idée suffisait à lui permettre d’agir.

Après sa mort, il devient incapable de tuer de nouveau sans vaciller.

Oslo possédait une boîte à musique jouant Schlafe, mein Prinzchen, schlaf ein.

Il utilisait cette mélodie pour calmer Yūji.

Même après avoir été sauvé, cette musique reste associée chez lui à l’idée de se préparer mentalement au meurtre.

Lorsqu’il devait se contraindre à tuer, ses supérieurs la lui faisaient parfois entendre, ou bien il la rejouait dans sa mémoire.

Yūji déteste les trains.

Cette aversion remonte au jour de la mort de ses parents, lorsqu’il attendait sa mère à la gare.

Depuis, le simple fait d’être secoué dans un wagon ravive ses souvenirs les plus douloureux.

À cela s’ajoute un autre problème lié à certaines drogues de combat utilisées lors des missions de sniper.

Lorsqu’il prend un stimulant de précision, sa vision devient anormalement aiguë.

Il développe alors une peur extrême des objets pointus, au point d’avoir l’impression que même le bout du nez des passagers dans un train pourrait lui crever les yeux.

Cette combinaison de mémoire traumatique et d’hypersensibilité visuelle aggrave encore son rejet du transport ferroviaire.

Chez lui, même les détails les plus banals peuvent déclencher une réaction intense.

Kazuki Kazami

Kazuki Kazami, sa sœur aînée, est la personne qui l’a le plus protégé dans son enfance.

Prodige admirée de tous, elle est décrite par Oslo comme le cerveau du duo frère-sœur, tandis que Yūji en serait la force martiale.

Sa mort dans l’accident du minibus scolaire constitue le premier grand effondrement de la vie de Yūji.

Son absence laisse un vide immense dans sa construction affective.

Asako Kusakabe

Asako est la figure parentale la plus importante de sa vie.

Elle le sauve, le rééduque, l’élève, puis lui transmet à la fois ses compétences et sa philosophie.

C’est d’elle qu’il tient son goût pour les haricots mijotés, sa discipline quotidienne et une bonne part de son identité professionnelle.

Sa disparition provoque chez lui une crise existentielle majeure.

Yuria Harudera

Yuria Harudera, surnommée JB, est à la fois supérieure hiérarchique, tutrice de fait et vieille alliée d’Asako.

Elle participe à sa reconstruction et reste l’une des rares personnes à connaître la profondeur réelle de ses blessures.

Chizuru Tachibana

Chizuru Tachibana, directrice de l’académie Mihama, connaît Yūji depuis avant son arrivée à l’école.

C’est grâce à elle qu’il peut intégrer l’établissement sous une identité scolaire crédible.

Après la fin de Le Paradis de Grisaia, le CIRS réorganisé souhaite le voir revenir comme instructeur.

Yūji refuse pourtant en expliquant qu’il en a assez des métiers où l’on pointe une arme sur autrui.

Il ne coupe pas totalement les ponts avec la formation de la nouvelle génération.

Dans Phantom Trigger, il participe néanmoins à la transmission de son savoir en réalisant, au nom du CIRS, une série de huit DVD d’entraînement consacrés au super art d’autodéfense de l’école Kazami.

Yūji reste l’une des figures majeures de l’univers Grisaia.

En plus de la trilogie principale, il apparaît aussi dans Grisaia Chronos Rebellion.

Dans l’anime, Yūji Kazami est interprété par Takahiro Sakurai.

Sa version enfant est interprétée par Ayaka Suwa.

La moto qu’il a endommagée, laquelle appartenait à Asako, est plus tard réparée.

Dans la suite de la série, elle est utilisée par Maki Inohara.

Son parcours laisse entendre qu’il n’a probablement jamais suivi une scolarité normale au collège, et encore moins au lycée, avant son arrivée à Mihama.

Cela renforce le contraste entre son statut d’élève transféré et la réalité de son passé.

Sous ses airs de garçon placide, Yūji réunit donc plusieurs contradictions fascinantes.

C’est à la fois un lycéen en quête de normalité, un survivant profondément brisé et une arme humaine de tout premier ordre.

(Voir l'historique des modifications)

(Dernière modification: 25 avril 2026 02:00)

💬 Discussion de la communauté

Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.

Source: ()
💬 Répondre 🗑 Supprimer
Anibase.Net
La plus grande communauté d'anime du monde, qui a déjà accueilli plus de 100 millions de visiteurs.

Partager

Autres personnages

Tout voir
Chizuru Tachibana
Chizuru Tachibana
Sexe: FemmeTaille: 157cm
Anniversaire: 20 mai
Doubleur: Natsumi Yanase(Hiromi Yanase)
Kazuki Kazami
Kazuki Kazami
Sexe: FemmeTaille: 152cm
Anniversaire: 22 mars
Doubleur: Akane Tomonaga
Amane Suou
Amane Suou
Sexe: FemmeTaille: 169cm
Anniversaire: 3 mars
Doubleur: Hiroko Taguchi
Yuria Harudera
Yuria Harudera
Sexe: FemmeTaille: 172cm
Anniversaire: 2 avril
Doubleur: Erika Narumi
Yumiko Sakaki
Yumiko Sakaki
Sexe: FemmeTaille: 163cm
Anniversaire: 10 novembre
Doubleur: Ryouko Tanaka
Chiara Farrell
Chiara Farrell
Sexe: Femme
Doubleur: Akane Tsukigase
Tout voir