Suruga Kanbaru est une figure incontournable de la série Monogatari. Brillante basketteuse, réputée pour ses prouesses athlétiques malgré une taille modeste, elle se distingue par un caractère positif et exubérant, mais traîne aussi une lourde histoire personnelle. Derrière son image de star sportive, Suruga cache une personnalité complexe, oscillant entre fascination pour Hitagi Senjougahara et acceptation totale de ses penchants marginaux. Dotée d’un passé marqué par le surnaturel — notamment une main maudite héritée d’une requête faite à un singe — elle joue un rôle central dans de nombreuses intrigues, et son héritage familial mystérieux la place régulièrement au cœur du récit.
Suruga Kanbaru n’est pas très grande, mais possède une puissance physique qui défie les attentes : elle peut sauter plus haut que Koyomi Araragi lui-même.
Son allure sportive, forgée par des années de pratique intensive du basket, évoque la solidité d’une statue grecque.
Elle était nommée « l’Ange de la vitesse divine » dans le milieu du basket féminin, tant son agilité était remarquable.
Après certains événements, elle a changé plusieurs fois de coiffure, revenant au court dans « Suruga Devil » après que Koyomi lui coupe les cheveux.
Un optimisme à toute épreuve
Suruga est connue pour son extrême positivité.
Elle possède un talent unique pour valoriser ceux qui l’entourent, en particulier Koyomi Araragi et Hitagi Senjougahara, allant parfois jusqu’à la flatterie exagérée.
Une franchise désarmante
Au-delà de son image de championne, Suruga affiche ouvertement des penchants atypiques : elle aime la BL, assume sa sexualité, se décrit comme maso, exhibitionniste et frustrée.
Elle clame son admiration à Hitagi et se dit même l’« esclave érotique » de Koyomi par autodérision.
Meme Oshino la surnomme affectueusement « petite perverse ».
Exigeante… mais surtout envers les autres
Si elle peut se montrer très stricte avec les autres, Suruga se révèle plutôt désorganisée pour elle-même, se contentant souvent d’un environnement négligé, voire chaotique.
Parcours scolaire et sportif
Suruga Kanbaru est une élève d’un an la cadette de Koyomi Araragi au lycée privé de Naoetsu.
Elle a hissé l’équipe féminine de basket au niveau national et en a assumé le capitanat avant de prendre sa retraite anticipée suite à certains incidents.
Son surnom, « Ange de la vitesse divine », résume la crainte qu’elle insufflait sur le terrain.
Au collège public Seifu, elle était déjà réputée aux côtés de sa senpai Hitagi Senjougahara : on les appelait le « duo Valhalla », un jeu de mots imaginé par Suruga.
Après la remise de diplôme de Hitagi, elle tente vainement d’adopter le surnom « Suruga-chan la battante ».
Un héritage familial complexe
Son ancien nom de famille est Gaen : Suruga est la fille de Gaen Tōtōmi, nièce de Gaen Izuko, et descendante d’une lignée reconnue d’experts du surnaturel.
Elle a perdu ses deux parents jeune, et vit désormais chez ses grands-parents paternels.
Il est sous-entendu que la famille Gaen possède une prédisposition à attirer ou générer les phénomènes paranormaux, ce qui fait de Suruga une cible d’intérêt pour des personnalités comme Gaen Izuko ou Kaiki Deishū.
Les trois femmes de la lignée portent d’ailleurs toutes des noms issus des anciennes provinces de la préfecture de Shizuoka : Izu, Suruga, Tōtōmi.
Des aptitudes sportives hors du commun
Sa condition athlétique frôle le surréalisme : Suruga prétend pouvoir se dédoubler jusqu’à neuf fois, courir si vite qu’elle perce le sol d’un gymnase ou exécuter des « double-sauts » et « B Dash » dignes d’un jeu vidéo.
Même en dehors du basket, elle domine tout adversaire sur le plan physique, sauf lorsqu’il s’agit de jeux de hasard ou de technologie, domaines où elle avoue être vraiment maladroite.
Une arme surnaturelle : le bras du singe
À la suite d’un vœu fait à un singe surnaturel, son bras gauche devient monstrueux, enveloppé en permanence de bandages.
Plus tard, ce pouvoir décline progressivement jusqu’à disparaître lors de sa dernière année de lycée, après un événement clé.
Un lien profond avec Hitagi Senjougahara
D’abord distante avec sa senpai au collège, Suruga finit par vouer un véritable culte à Hitagi après avoir constaté à quel point cette dernière cherchait à la protéger.
Leur relation devient si forte qu’on les surnomme le « duo Valhalla ».
La révélation de la relation amoureuse entre Hitagi et Koyomi provoque chez Suruga une jalousie intense, la poussant brièvement à suivre Koyomi de près avant d’accepter la nouvelle situation et de préserver leur amitié.
Amitié avec Koyomi Araragi
Suruga développe une complicité unique avec Koyomi, s’autorisant envers lui des blagues osées ou des échanges francs.
Elle est l’une des rares à comprendre et à partager les aspects secrets de sa personnalité.
Son implication dans la vie de Koyomi est telle qu’il rencontre régulièrement ses grands-parents pour l’aider dans l’entretien de sa chambre, devenue notoire par son désordre invétéré.
Autres relations
Suruga entretient aussi des relations particulières avec d’autres figures clefs : elle admire et côtoie Nadeko Sengoku, Tsukihi Araragi, Shinobu Oshino ou encore Ononoki Yotsugi, partageant parfois avec elles des discussions à double sens.
Kaiki Deishū, qui la considère comme l’héritière de Gaen, prend même le temps de l’inviter au restaurant.
- Fan absolue de basket, elle était adulée à l’école, au point d’avoir un fan club non-officiel.
- Avec ses penchants assumés pour le BL, elle se déclare « uke », appréciant particulièrement les personnages plus jeunes ou mignons.
- Elle adore raconter des histoires osées à Koyomi, mais se montre beaucoup plus réservée avec d’autres coéquipières comme Seiu Higasa.
- Selon ses propres dires, elle préfère regretter de ne rien avoir tenté plutôt que d’avoir commis une erreur.
- Elle avait l’habitude de toujours porter des sous-vêtements à la maison, même lorsqu’elle recevait de la visite.
« Koyomi-senpai, je t’en prie —
Ne te trompe pas sur la personne à sauver. »
(Bakemonogatari)
« C’est un homme qui est revenu à la vie après quatre cents ans juste pour te revoir, tu sais.
Pourquoi ne vas-tu donc pas le voir ?
— Ce n’est pas à Izuko Gaen ou à Koyomi Araragi de s’en occuper — »
(Owarimonogatari volume moyen)
« Que penses-tu de ce dicton qui dit qu’il vaut mieux regretter d’avoir agi que de n’avoir rien tenté ? »
Numachi : « C’est un aboiement de perdant. Il vaut mieux regretter de ne rien avoir fait. »
« Je suis d’accord. Je pense la même chose.
Dire qu’il vaut mieux regretter d’avoir agi, c’est parler sans connaître le goût amer du remords.
Mais,
Mais,
L’idéal, c’est de ne jamais regretter d’avoir agi. »
(Hanamonogatari)
« Ce n’est pas que je détestais Numachi.
En fait, j’étais… jalouse d’elle. »
(Hanamonogatari)
Premiers pas et « Suruga Monkey »
Suruga Kanbaru fait sa première apparition dans « Suruga Monkey », où elle sollicite l’aide de Koyomi Araragi à cause du bras surnaturel qui lui confère force et agilité, tout en lui faisant perdre le contrôle d’elle-même.
À mesure que Koyomi découvre les causes de sa malédiction — un vœu fait au singe pour protéger Hitagi Senjougahara de mauvais traitements — le passé de Suruga et ses sentiments cachés sont mises à nu.
La rivalité et acceptation dans « Nadeko Snake »
Dans « Nadeko Snake », Suruga aide Koyomi à gérer la crise liée à Nadeko Sengoku, lui faisant une remarque décisive : « Ne te trompe pas sur la personne à sauver », mettant ainsi en avant sa capacité à saisir le véritable enjeu, audelà de la surface.
Les défis intérieurs de « Suruga Devil » et « Hanamonogatari »
Au fil des arcs suivants, notamment « Suruga Devil » et « Hanamonogatari », Suruga doit faire face à ses propres contradictions et à son héritage familial.
Elle rencontre Numachi Roka, une ancienne rivale de basket, dont l’apparition ravive des souvenirs et des jalousies enfouies, obligeant Suruga à se confronter à elle-même et à abandonner sa malédiction.
Dans « Hanamonogatari », elle prend la place de narratrice, partageant avec franchise ses doutes et ses espoirs, mais aussi sa décision d’aller de l’avant.
Vers un avenir de reconstruction
Cinq ans après les événements principaux, dans « Musubimonogatari », Suruga aspire à devenir médecin du sport, tournée vers la guérison et l’avenir, tout en assumant sa singularité et la complexité de ses origines.
- Suruga est particulièrement peu douée avec les technologies, incapable d’utiliser correctement un simple répertoire téléphonique.
- Elle échoue systématiquement à tout jeu de hasard, y compris les jeux les plus basiques comme pierre-papier-ciseaux ou les cartes.
- Régulièrement, Koyomi venait nettoyer sa chambre jusqu’à la fin du lycée.
- Après avoir quitté le basket, elle s’est fixée pour objectif de devenir meilleure que son idole, Koyomi Araragi.
- Son prénom et celui des autres femmes de la famille Gaen correspondent tous à d’anciens noms de provinces de la préfecture de Shizuoka : Izu, Suruga, Tōtōmi.
- Statut familial : Fille de Gaen Tōtōmi, nièce de Gaen Izuko, vit chez ses grands-parents après la perte de ses deux parents.
- Activité : Ancienne capitaine de l’équipe de basket féminin du lycée de Naoetsu.
- Projet futur : Souhaite devenir médecin du sport.
- Surnoms : « l’Ange de la vitesse divine », « duo Valhalla » (avec Hitagi Senjougahara), « petite perverse » (par Meme Oshino).
💬 Discussion de la communauté
Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.