Esou

✒️Modifier
Esou
Chat
Âge: 150
Sexe: Homme
Nom anglais: Esou
Nom japonais: 壊相(えそう)
Nom chinois: 坏相
Nom coréen: 에소
Début du manga: Chapitre 57
Je ce personnage

🎙️ Doubleur d’anime

Modifier
Nobuyuki Hiyama
Nobuyuki Hiyama
Japonais(Anime、Doubleur)

🎬 Animes apparaissant

Modifier
Jujutsu Kaisen
Jujutsu Kaisen
Date de sortie: 3 octobre 2020

Paramètres du personnage

Modifier

Esou est le deuxième fils de la série de malédictions appelées « Fœtus Maudit des Neuf Étapes de Décomposition », une entité hybride humain–esprit maudit, classée comme corps réceptacle équivalent à un esprit maudit de rang spécial dans l’univers de Jujutsu Kaisen.

Nom : Esou

Genre : masculin

Origine : deuxième exemplaire du Fœtus Maudit des Neuf Étapes de Décomposition

Statut : corps réceptacle (équivalent esprit maudit de rang spécial)

Affiliation : camp des esprits maudits, allié provisoire de Suguru Geto et Mahito

Parent biologique : Noritoshi Kamo (l’ancêtre maudit, chercheur sur les hybrides)

Fratrie : Choso (aîné), Kechizu (cadet)

Technique innée : Art de corrosion et de putréfaction (Shokuranfujutsu)

Comportement vocal (anime) : doublé par Hiyama Nobuyuki (en français : comédien japonais interprétant une voix « dandy et sensuelle » sur demande de l’équipe)

Esou a une apparence globalement humaine, mais avec plusieurs détails clairement inhumains.

Il est grand, musclé, la peau mate, avec des yeux violets dont le blanc est entièrement noirci, ce qui renforce son air inquiétant.

Sa coupe de cheveux est un mohawk noir très marqué, qui accentue son style provocateur.

Son visage est pourtant plutôt beau et régulier, même si sa ressemblance avec son frère aîné Choso reste limitée.

Sa tenue est volontairement choquante : il porte un nœud papillon, un harnais corporel féminin sur le torse nu, des jambières noires et, dans le manga, un string très échancré.

Cette tenue extrêmement fétichiste a été adoucie dans l’adaptation animée, où le string est remplacé par un pantalon moulant de type collant, jugé plus acceptable.

La caractéristique la plus marquante d’Esou est la seconde face qui se trouve sur son dos.

Ce visage grotesque pleure en permanence des larmes de sang purulent, dégage une odeur nauséabonde et représente pour Esou un complexe profond.

Il déteste qu’on voie son dos, au point de perdre son sang-froid si quelqu’un pose seulement le regard dessus.

Paradoxalement, il s’habille très découvert justement parce que couvrir ce visage le ferait « trop macérer » et empirerait les odeurs et les écoulements.

Lorsqu’on voit son dos, il parle de « Bachi-goroshi » (traduit ici par « mise à mort punitive ») et tente de tuer sans hésiter la personne qui l’a regardé.

Ce terme de « Bachi-goroshi » est un jargon qu’il partage avec ses deux frères et qu’ils semblent tous comprendre instinctivement.

Lors de ses premières apparitions, l’ambiance visuelle autour de lui se pare d’effets de roses et d’un bruitage étrange du type « Fao », soulignant son côté décalé et théâtral.

Esou est un hybride à moitié humain et à moitié esprit maudit, mais il est loin d’être un simple monstre sanguinaire.

Sous ses airs de pervers extravagant, il se comporte en réalité comme un gentleman calme et poli.

Il s’adresse à ses ennemis avec respect et courtoisie, et explique clairement quand il ne juge pas nécessaire de se battre.

S’il est aperçu par des exorcistes mais que la confrontation ne l’arrange pas, il est tout à fait prêt à les laisser partir, preuve qu’il n’aime pas le combat gratuit.

Sa douceur et sa pondération disparaissent cependant dans deux cas précis : lorsqu’on voit son dos, ou lorsqu’on blesse ses frères.

Dans ces situations, il explose de colère, sa façon de parler devient agressive, son ton se durcit et il se laisse guider par l’émotion.

Esou n’a aucun souvenir de sa mère humaine et ne nourrit pas de haine générale contre les humains ou les exorcistes.

La seule exception notable est Noritoshi Kamo, le sorcier qui les a créés, qu’il déteste profondément, notamment sous l’influence de la rancœur brûlante de Choso.

La valeur centrale d’Esou, c’est l’amour fraternel.

Il vit en fonction de ses frères et affirme être prêt à se sacrifier pour n’importe quel désir de ceux-ci, tant que cela peut leur être bénéfique.

Il se méfie de Suguru Geto et Mahito, qu’il trouve louches, mais accepte de coopérer car Choso a choisi de se ranger du côté des esprits maudits.

Lorsqu’il se bat à Hachijūhachi Bridge, il surveille en permanence Kechizu au milieu du combat, prêt à adapter ses actions pour le protéger.

Ce dévouement fait de lui un être fondamentalement bienveillant vis-à-vis de sa fratrie.

Mais cette même douceur se transforme en faiblesse mortelle : sa sensibilité pour ses frères crée des failles psychologiques qu’un ennemi intelligent peut exploiter.

Dans son combat contre Yuji Itadori et Nobara Kugisaki, c’est précisément cette facette de sa personnalité qui précipite sa chute.

Lorsqu’il entend Kechizu l’appeler alors que celui-ci est en difficulté, il rompt instinctivement son propre sort pour réagir, ouvrant la voie à la mort de son frère.

Face à sa propre fin, Esou ne pleure pas, même si son visage exprime la frustration et le regret.

Jusqu’à son dernier souffle, il garde les yeux rivés sur Yuji avec une forme de dignité tragique, plus proche d’un humain que d’une bête.

Esou est un corps réceptacle d’un fœtus maudit de rang spécial, ce qui le place au niveau de puissance d’un esprit maudit de rang spécial.

Sa puissance globale est très élevée, notamment grâce à la combinaison de sa physiologie spéciale et de sa technique de sang.

Comme les autres Fœtus Maudits des Neuf Étapes de Décomposition, il est le produit d’expériences interdites menées par Noritoshi Kamo.

Cette origine en fait un cas singulier parmi les entités maudites, à mi-chemin entre maladie créée en laboratoire et être vivant sensible.

Esou a passé environ cent cinquante ans à coexister avec sa propre malédiction scellée dans l’objet maudit qui le contenait.

Ce temps immense lui a permis d’aiguiser sa maîtrise de sa technique au point d’en atteindre la forme ultime dès peu après sa réincarnation.

Esou est d’une résistance physique élevée et possède une endurance remarquable.

Sa manière de bouger rappelle davantage un combattant entraîné qu’un simple monstre brut, avec une bonne anticipation et un sens tactique développé.

Son style de combat est centré sur sa technique de sang corrosif, qu’il combine avec une excellente gestion de la distance et du terrain.

Il est capable de harceler à moyenne et longue portée tout en conservant de quoi surprendre l’adversaire de près.

Son principal atout offensif réside dans la toxicité extrême de son sang, qui agit comme un acide violant doublé d’un poison.

En parallèle, il est suffisamment réfléchi pour ne pas se laisser griser par sa force, préférant des affrontements efficaces plutôt que spectaculaires.

Esou, comme Choso et Kechizu, est un hybride mi-humain, mi-esprit maudit, issu de manipulations de sang.

Cette nature lui confère une aptitude exceptionnelle : il peut transformer son énergie maudite en sang de manière quasi illimitée.

Cette propriété annule le plus gros défaut des techniques de contrôle du sang, qui est habituellement la perte de sang et le risque d’hémorragie.

Chez un exorciste humain, utiliser trop longtemps une technique de sang signifie se vider littéralement de sa substance vitale, ce que les frères de la Neuf Étapes de Décomposition ne subissent pas.

Le sang d’Esou est lui-même un poison très puissant pour les êtres vivants.

Il provoque une corrosion profonde des tissus et une douleur atroce qui paralyse la plupart des adversaires.

La toxicité pure de son sang est inférieure à celle de Choso, ce qui signifie qu’une exposition partielle ne tue pas immédiatement.

Toutefois, même une petite quantité suffit à déclencher une douleur telle que la plupart des exorcistes perdent la capacité de se battre correctement.

Seul quelqu’un comme Yuji Itadori, doté d’une résistance exceptionnelle aux poisons et aux toxines, ou d’une endurance hors norme, peut continuer à agir après avoir été aspergé.

Cette particularité rend Esou particulièrement dangereux pour la majorité des combattants classiques.

L’Art de corrosion et de putréfaction est la technique innée d’Esou, qu’il partage avec son frère Kechizu.

Elle consiste à imprégner son propre sang d’énergie maudite afin de le contrôler librement et de lui conférer un effet de décomposition sur les cibles.

À la base, son sang est déjà toxique et nuisible.

Mais une fois investi de cette technique, il acquiert la capacité de « dissoudre » la matière, qu’il s’agisse de chair, d’os ou même de certains matériaux inanimés.

Esou insiste sur le fait que le cœur de cette technique n’est pas la toxicité mais la décomposition.

En d’autres termes, son sang est d’abord un poison, puis sa technique ajoute une fonction de décomposition, ce qui aboutit à un poison bien plus destructeur.

Il peut modeler son sang de nombreuses façons : projectiles, lames, flux liquides, ou même prothèse sanglante pour remplacer un membre arraché temporairement.

Lors de son affrontement contre Yuji, il utilise notamment son sang pour reconstituer fonctionnellement son bras droit perdu, comme s’il sculptait une main vivante en fluide rouge.

On peut rapprocher sa technique des arts de manipulation du sang de la lignée Kamo, en particulier le Contrôle du Sang Rouge de Noritoshi Kamo (descendant moderne) et de Choso.

Il est probable que l’Art de corrosion et de putréfaction soit soit une variante, soit un développement expérimental dérivé de ces techniques familiales.

Théoriquement, un utilisateur humain d’une telle technique serait limité par sa propre réserve de sang et la fatigue.

Mais Esou étant capable de générer du sang grâce à son énergie maudite, il se retrouve pratiquement exempt de ce handicap.

Nobara Kugisaki qualifie cette technique de « technique qui gagne en un coup si elle touche ».

Cela reflète bien la létalité de ce pouvoir, surtout combiné à des attaques conjointes avec Kechizu.

Art ultime : Roi des Ailes

Le Roi des Ailes est la forme ultime (art suprême) de l’Art de corrosion et de putréfaction, une sorte d’attaque de zone massive.

Esou fait jaillir de son dos plusieurs ailes gigantesques faites de son propre sang, disposées comme celles d’un papillon monstrueux.

Depuis ces ailes, il projette une pluie de projectiles sanguins à très grande vitesse, comparables à des flèches guidées ou des rayons.

Ces projectiles poursuivent leur cible et, au moindre contact, font fondre, corroder ou dissoudre la matière touchée.

La portée du Roi des Ailes est immense.

Dans le manga, il est dit qu’il faut au minimum sortir de la forêt environnante pour échapper à son rayon d’action, ce qui en fait un outil d’encerclement redoutable.

Cette technique ne peut cependant pas être utilisée en même temps que son autre grand atout, la technique « Décomposition » détaillée plus bas.

De plus, la version « standard » du poison du Roi des Ailes inflige surtout une douleur proche d’une agonie et de graves lésions, mais pas forcément une mort instantanée.

Le potentiel mortel du Roi des Ailes se révèle lorsqu’Esou enchaîne avec sa technique de décomposition ciblée.

Son plan type consiste à saturer l’espace de sang avec le Roi des Ailes, puis à « déclencher » la corruption terminale au moment opportun.

Cette technique soulève une question : un humain limité en volume de sang pourrait-il la lancer sans mourir d’hémorragie ?

Il est probable que, dans sa forme d’origine, le Roi des Ailes soit beaucoup moins dense ou plus restreint lorsque pratiqué par un descendant Kamo humain.

Décomposition

La Décomposition est la vraie forme terrifiante de l’Art de corrosion et de putréfaction et représente le cœur du style d’Esou et Kechizu.

Elle ne fonctionne pas simplement en aspergeant l’ennemi, mais nécessite une introduction du sang dans le corps de la cible via une muqueuse ou une plaie.

Si le sang d’Esou ou de Kechizu pénètre dans une blessure, une bouche, un œil ou toute autre zone vulnérable, l’un des deux peut activer la Décomposition.

À partir de ce moment, la chair de la victime commence littéralement à se déliter depuis le point d’entrée, dans une douleur indescriptible.

Sur le corps contaminé apparaissent des motifs en forme de rose, comme un tatouage floral, qui marquent les zones en train de se décomposer.

Sur Nobara, on voit ces motifs recouvrir son bras gauche puis la moitié de son visage, donnant ironiquement l’impression d’un tatouage élégant en lien avec son prénom « Kugisaki Nobara ».

Une fois activée, la Décomposition continue à ronger le corps tant que la connexion par le sang est maintenue.

Esou précise qu’en poussant cette technique à fond, en utilisant une « déclaration de technique » (une sorte de révélation volontaire de son pouvoir), il peut faire en sorte que les victimes meurent en dix à quinze minutes.

Les victimes, si elles ne succombent pas plus vite, finissent littéralement dissoutes, ne laissant au matin que des os.

Face à des exorcistes de niveau standard, la combinaison de douleur, de poison et de perte de chair rend toute riposte pratiquement impossible.

Cette technique nécessite toutefois un lien actif avec le sang utilisé, ce qui constitue un défaut capital.

Pendant la Décomposition, Esou et Kechizu sont reliés à leurs cibles via le sang, ce qui les expose aux techniques qui suivent les liens ou les répercutent.

C’est précisément ce que Nobara exploite avec sa propre technique.

Elle se sert du sang contaminé comme support pour lancer son « Résonance », renvoyant la douleur à travers le lien directement vers le cœur d’Esou.

Autre limite importante : le Roi des Ailes et la Décomposition ne peuvent pas être employés simultanément.

Esou doit choisir entre l’attaque de saturation à distance ou la décomposition interne progressive.

La plus grande faiblesse d’Esou vient de l’utilisation de son propre sang comme vecteur.

Cela le rend particulièrement vulnérable aux techniques qui ciblent la connexion ou le « support » de la malédiction.

La technique de Nobara Kugisaki, qui consiste à utiliser un médium (comme du sang) pour faire vibrer et endommager la cible d’origine, s’avère catastrophiquement efficace contre lui.

En frappant la zone de corrosion avec sa Résonance, elle envoie le contrecoup le long du lien sanguin, directement dans le cœur d’Esou.

À cause du lien sanguin partagé avec Kechizu, toute Résonance qui passe par ce sang touche simultanément les deux frères.

Ainsi, une seule attaque bien placée permet à Nobara d’infliger des dégâts internes terribles à Esou et à Kechizu au même instant.

Par ailleurs, Esou compte beaucoup sur l’incapacité de ses ennemis à supporter la douleur du poison.

Or Yuji Itadori est physiquement et mentalement capable de continuer à se battre malgré l’agonie, ce qui annule un pan entier de l’avantage tactique d’Esou.

La psychologie d’Esou constitue une autre faille majeure.

Dès qu’il croit Kechizu gravement menacé, il n’hésite pas à interrompre sa propre technique de Décomposition, ce qui offre des ouvertures cruciales à Yuji et Nobara.

Choso

Esou appelle son frère aîné « grand frère » avec un respect sans faille.

Il reconnaît Choso comme le leader naturel des frères issus des Neuf Étapes de Décomposition et suit ses décisions même lorsqu’il est méfiant envers leurs alliés maudits.

Il partage avec Choso une haine viscérale envers Noritoshi Kamo, le sorcier qui les a utilisés comme cobayes.

L’animosité de Choso renforce la sienne, et ensemble ils voient en Kamo l’ennemi absolu.

Après la mort d’Esou et de Kechizu, Choso développe un désir de vengeance intense contre Yuji Itadori et Nobara Kugisaki.

À ce moment du récit, il les considère comme les assassins de ses frères, ignorant encore la vérité entière de leur lien familial.

Plus tard, via des souvenirs modifiés appelés « souvenirs inexistants », Choso voit des scènes d’une vie imaginaire où lui, Esou, Kechizu et Yuji sont frères dans un quotidien paisible.

Dans ces visions, Esou apparaît aux côtés de Choso en train d’observer Yuji et Kechizu jouer, le visage rayonnant d’une douceur authentique.

Kechizu

Kechizu est le plus jeune des trois frères de la Neuf Étapes de Décomposition.

Esou le protège constamment, lui parlant avec douceur et surveillant ses mouvements au combat.

Leur technique de sang est interconnectée, ce qui en fait un duo dangereux.

Kechizu peut par exemple contaminer une cible avec son sang, pour qu’Esou active ensuite la Décomposition sur cette cible à distance.

Lors du combat à Hachijūhachi Bridge, Esou et Kechizu coopèrent efficacement au départ.

Mais face à l’adaptabilité de Yuji et à l’ingéniosité de Nobara, leur supériorité initiale se fissure.

Le tournant dramatique survient quand Esou, pris entre son plan et l’appel angoissé de Kechizu, choisit son frère plutôt que la stratégie.

Il annule sa technique, permettant à Yuji d’abattre Kechizu, ce qui devient pour Esou un événement traumatique.

En voyant la mort de Kechizu, Esou éclate en sanglots, demandant pardon à Choso dans son cœur et se rendant compte qu’il a échoué à protéger son cadet.

Cette scène révèle pleinement sa nature : un grand frère avant d’être un monstre.

Yuji Itadori

Yuji Itadori est le premier être que l’on peut vraiment considérer comme la première victime humaine qu’il tue de ses propres mains, du point de vue de Yuji.

Jusque-là, Yuji avait « exorcisé » des esprits maudits ou abattu des êtres déjà irrémédiablement transformés, mais Esou est différent : il est pleinement conscient et agit par sa propre volonté.

Pour Yuji, tuer Esou n’est pas un simple acte de survie, mais une mise à mort délibérée.

Esou, lui, meurt en regardant Yuji droit dans les yeux, sans le maudire, ce qui rend le fardeau moral extrêmement lourd pour le jeune exorciste.

Plus tard dans l’histoire, on découvre qu’Esou, tout comme Choso, fait partie des frères de Yuji Itadori au sens biologique élargi, via les manipulations de Noritoshi Kamo.

Cela signifie que la première personne que Yuji a vraiment « tuée » de manière consciente était en fait l’un de ses propres frères.

Ce retournement est d’une cruauté symbolique immense pour Yuji, Esou et Choso.

Les visions de souvenirs inexistants, où Esou regarde Yuji avec fierté et affection, soulignent ironiquement ce qu’ils auraient pu être : une fratrie unie dans un quotidien ordinaire.

Nobara Kugisaki

Nobara Kugisaki joue un rôle fondamental dans la défaite d’Esou.

Son style basé sur des clous, une poupée de paille et la manipulation des liens entre cibles et supports contredit directement l’usage du sang d’Esou.

Esou la sous-estime initialement, voyant surtout la menace brute de Yuji.

Mais c’est Nobara qui réussit à transformer la corrosion qu’elle subit en armes par sa Résonance, retournant contre Esou sa propre technique.

En acceptant la douleur et le risque de mourir sous la Décomposition, Nobara crée une opportunité majeure.

Elle canalise la Résonance à travers le sang contaminé, frappant simultanément Esou et Kechizu via le lien maudit.

D’un point de vue tactique, Esou reconnaît implicitement la dangerosité de l’association Yuji–Nobara.

Leur complémentarité est l’exact opposé de la sienne avec Kechizu, ce qui rend leur affrontement particulièrement parlant.

L’action principale d’Esou se déroule lors de l’arc de Hachijūhachi Bridge, une zone maudite infestée de malédictions.

Yuji Itadori, Nobara Kugisaki et Megumi Fushiguro s’y rendent d’abord pour enquêter et exterminer un esprit maudit de classe spéciale qui y réside.

En parallèle, Suguru Geto et Mahito, dans le cadre de leur plan consistant à anéantir l’humanité et à instaurer un monde dominé par les esprits maudits, font dérober les Fœtus Maudits des Neuf Étapes de Décomposition du dépôt de l’École d’Exorcisme de Tokyo.

Ces fœtus sont ensuite réincarnés en Esou, Choso et Kechizu.

Peu après sa réincarnation, Esou se voit confier une mission : récupérer un doigt de Sukuna Ryoumen, le Roi des Fléaux, identifié à Hachijūhachi Bridge.

Il s’y rend avec Kechizu, pensant simplement accomplir une « course » pour Mahito et les autres.

Par un concours de circonstances, ils extirpent Nobara de la dimension intérieure de l’esprit maudit local, croyant qu’elle est venue pour le même objectif.

Esou commet l’erreur de lui parler un peu trop franchement du doigt de Sukuna et de sa mission, sous-estimant l’intérêt stratégique de ces informations.

Au départ, il ne souhaite pas particulièrement combattre Yuji et Nobara et essaie d’éviter une confrontation inutile.

Mais la situation dégénère lorsqu’ils voient son dos, déclenchant sa fureur et son désir de « mise à mort punitive ».

Au cours du combat, Esou et Kechizu prennent d’abord le dessus grâce à leurs combos sanglants et à leur technique de Décomposition.

Yuji et Nobara sont empoisonnés, marqués par des roses de corrosion, et mis dans une position très délicate.

C’est alors que Nobara, comprenant le principe de la Décomposition, retourne le lien à son avantage.

Elle accepte la douleur pour maintenir le contact avec le sang et lance sa Résonance, blessant Esou et Kechizu de l’intérieur.

Pendant ce temps, Yuji profite de sa résistance au poison pour se rapprocher et écraser Kechizu au corps-à-corps.

La mort de Kechizu brise psychologiquement Esou, qui pleure son frère et relâche sa technique par culpabilité et tristesse.

Esou tente ensuite un repli stratégique, comprenant qu’il a perdu l’avantage et estimant qu’il doit au moins survivre pour Choso.

Il détourne un camion pour fuir la scène, mais Nobara, à distance, utilise toujours son lien avec son bras arraché pour lui infliger une nouvelle Résonance.

Blessé mortellement par cette attaque indirecte, Esou est finalement rattrapé par Yuji.

Yuji, conscient qu’il est en train de tuer un être conscient et aimant, lui présente ses excuses avant de porter le coup final.

La mort d’Esou a plusieurs conséquences majeures dans le récit.

Elle déclenche chez Choso une quête de vengeance contre Yuji et Nobara, influençant directement les événements de l’arc de Shibuya.

De plus, cette victoire vaut à Yuji une recommandation au rang d’exorciste de première classe, considérant qu’il a participé à la neutralisation d’une menace de niveau malédiction de rang spécial.

Pour Nobara, cet affrontement valide aussi la dangerosité de sa technique et sa capacité à tenir tête à des ennemis au-dessus du niveau habituel.

Enfin, du point de vue thématique, Esou est la première personne que Yuji tue en pleine conscience de ce que cela signifie.

Ce moment marque profondément Yuji et alourdit sa vision de sa propre mission : il ne combat plus seulement des « monstres », mais aussi des êtres ambigus, capables d’aimer et d’être aimés.

Le nom « Esou » vient de la deuxième étape du « dessin des neuf aspects du cadavre » dans l’imagerie bouddhique.

Cette deuxième étape, appelée « phase de destruction », représente le moment où le cadavre commence à se décomposer, la peau se rompt et le corps se défait.

Ce lien symbolique avec la putréfaction est en parfaite adéquation avec son pouvoir de décomposition.

Son esthétique globale, entre érotisme tordu et obsession du dos, rappelle aussi certains personnages de séries comme JoJo’s Bizarre Adventure, notamment un personnage qui cache également une marque ou un visage dans le dos.

Du côté de la production animée, le comédien de doublage Hiyama Nobuyuki a été spécifiquement dirigé vers un jeu vocal « dandy et sensuel ».

Il a mentionné avoir eu du mal à trouver le bon équilibre, se voyant même signaler par l’équipe qu’il basculait parfois trop dans une intonation caricaturale de type efféminé.

Esou reste ainsi un personnage marquant par son mélange unique de grotesque, d’élégance et de tragédie fraternelle.

Il incarne à la fois la monstruosité produite par la cruauté humaine et la capacité d’amour qui subsiste malgré tout chez ces êtres créés pour souffrir.

(Voir l'historique des modifications)

(Dernière modification: 14 mai 2026 20:48)

💬 Discussion de la communauté

Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.

Source: ()
💬 Répondre 🗑 Supprimer
Anibase.Net
La plus grande communauté d'anime du monde, qui a déjà accueilli plus de 100 millions de visiteurs.

Partager

Autres personnages

Tout voir
Satoru Gojo
Satoru Gojo
Sexe: HommeÂge: 29
Anniversaire: 7 décembre 1989
Doubleur: Mariya Ise、Yuuichi Nakamura
Nobara Kugisaki
Nobara Kugisaki
Sexe: FemmeÂge: 16
Anniversaire: 7 août 2002
Doubleur: Asami Seto
Megumi Fushiguro
Megumi Fushiguro
Sexe: HommeÂge: 15
Anniversaire: 22 décembre 2002
Doubleur: Natsumi Fujiwara、Yuuma Uchida
Yuji Itadori
Yuji Itadori
Sexe: HommeÂge: 15
Anniversaire: 20 mars 2003
Doubleur: Junya Enoki
Yuta Okkotsu
Yuta Okkotsu
Sexe: HommeÂge: 16-17
Anniversaire: 7 mars 2001
Doubleur: Megumi Ogata
Toji Fushiguro
Toji Fushiguro
Sexe: HommeTaille: 185cm
Anniversaire: 31 décembre
Doubleur: Takehito Koyasu
Tout voir