Yosuke Hirata est un personnage masculin de la série de romans et d’animation Classroom of the Elite, élève de la Haute École d’Enseignement Avancé, connu pour être le “bon gars” par excellence de la classe D puis pour devenir l’un des piliers de son année.
Nom complet : Yosuke Hirata
Genre : Masculin
Établissement : Haute École d’Enseignement Avancé
Numéro d’étudiant : S01T004698
Année et classe : 1re D → 2e D → 3e A
Club : Club de football
Date de naissance : 1er septembre (signe : Vierge)
Taille : 174 cm
Pronom pour parler de lui-même : « boku » (équivalent de « je » masculin poli)
Doubleur : Ryota Ohsaka
Capacités (système OAA)
Niveau scolaire : B+ (76)
Capacités physiques : B+ (79)
Réflexion / sens tactique : B (75)
Contribution sociale : A− (85)
Évaluation globale : B+ (78)
C’est l’un des élèves avec la note globale la plus élevée de toute la promotion.
Il excelle aussi bien en cours, en sport, qu’en relations humaines et en leadership.
Yosuke Hirata est un élève de la classe D de première année, la classe dite des “cas problématiques”, où il joue très vite le rôle de médiateur et de leader naturel.
Il est membre du club de football, beau garçon, poli, attentionné et très performant, ce qui lui vaut une grande popularité auprès des filles.
Dès le début de l’année, il se met en couple avec Kei Karuizawa, formant l’un des “couples phares” de l’école.
Cependant, cette relation est en réalité une mise en scène destinée à protéger Kei, victime d’intimidations dans son passé.
Au départ, il était prévu qu’il soit placé en classe A, mais un incident grave survenu au collège a été découvert juste avant son entrée, ce qui a conduit l’école à le rétrograder en classe D.
Malgré cela, ses résultats et son attitude le classent indiscutablement parmi les élèves de niveau A.
Hirata est sérieux, honnête, d’une grande droiture morale.
Il a un sens aigu de la responsabilité et se soucie profondément des autres.
Il se montre prévenant sans discrimination, autant avec les garçons qu’avec les filles.
Il prête attention aux moindres tensions dans la classe et essaie toujours de désamorcer les conflits.
Dès le début, il fait l’effort de parler à des camarades isolés comme Kiyotaka Ayanokōji ou Suzune Horikita, cherchant à les intégrer un minimum au groupe.
Il déteste qu’un élève reste seul ou soit mis à l’écart.
Il se définit comme “l’allié de toute la classe”, pas l’allié de quelqu’un en particulier.
Même avec sa fausse petite amie Kei Karuizawa, il évite le favoritisme et essaie de rester juste avec tout le monde.
Cette vision “tout le monde est important” vient de son traumatisme lié au harcèlement au collège et de sa culpabilité de ne pas avoir sauvé un ami.
Quand les garçons et les filles se divisent pendant l’épreuve de l’île déserte, il frôle la rupture nerveuse tant cette situation lui rappelle ce passé.
Il est considéré comme l’un des plus beaux garçons de première année.
Dans un classement de popularité féminine, il est 2e, juste derrière Taiga Tsuchiya (élève de la classe A) ; Kiyotaka Ayanokōji, malgré son potentiel, est freiné par son manque de sociabilité.
Hirata est décrit comme très beau, sportif, avec une allure rafraîchissante et accessible.
Son charisme naturel et son sourire rassurant lui donnent une image de “prince” ou de “bon élève idéal”.
À l’inverse de certains élèves très capables mais antisociaux, il est équilibré :
bon en cours, en sport, agréable à vivre, et très fiable dans les situations de crise.
Cette perfection apparente masque cependant un passé très sombre et une fragilité psychologique importante.
Ce contraste entre façade lumineuse et “ombre intérieure” est au cœur de son personnage.
Forces
Hirata possède :
une intelligence académique élevée,
de très bonnes capacités physiques,
un excellent sens social et du leadership,
une vision d’ensemble des dynamiques de classe.
Il remarque très tôt qu’il y a “quelqu’un derrière” Suzune Horikita, et soupçonne rapidement Kiyotaka Ayanokōji d’être le véritable stratège de la classe.
Après l’épreuve sur le bateau, il en est pratiquement certain.
En classe, il est souvent celui qui s’adresse à Sae Chabashira lors des explications de tests spéciaux, ou qui pose les questions pour clarifier les règles.
Les autres élèves comptent naturellement sur lui pour organiser les équipes, répartir les rôles, et maintenir la bonne entente.
Kiyotaka Ayanokōji le considère comme une pièce absolument indispensable à la classe.
Même Rokusuke Koenji, pourtant égocentrique, reconnaît la valeur de ses efforts pour le bien du groupe.
Faiblesses
Hirata est très mauvais dès que la situation exige de trahir, de manipuler ou de sacrifier quelqu’un.
Il est désarmé face à des élèves comme Kakeru Ryuen, qui utilisent les coups tordus et la coercition.
Dans les épreuves où :
il faut désigner un camarade à expulser,
il faut douter les uns des autres,
il existe un “traître” à débusquer,
Hirata est en souffrance et performe mal.
Il ne parvient pas à concilier ses idéaux de “personne ne doit être sacrifié” avec la réalité impitoyable de l’école.
Il privilégie toujours les solutions “douces” et consensuelles.
Par exemple, il tente de régler diplomatiquement le conflit entre Kei Karuizawa et Shiho Manabe sans juger qui a tort ou raison de façon tranchée, alors même qu’il n’a pas vu la scène.
Cette attitude, parfois trop prudente, laisse Suzune Horikita et Kiyotaka Ayanokōji sceptiques au début.
Aux yeux de Kiyotaka, Hirata est moralement admirable, mais stratégiquement fragile.
L’ami d’enfance et la tentative de suicide
En primaire, Hirata est inséparable de son ami d’enfance Sugimura (nom donné dans le texte comme ami proche).
Ils sont dans la même classe pendant six ans et rentrent ensemble tous les jours.
Au collège, ils se retrouvent pour la première fois dans des classes séparées.
Hirata commence à se faire de nouveaux amis, et peu à peu, il se détache de Sugimura.
Lorsque Sugimura devient la cible de harcèlement dans sa classe, Hirata le sait mais détourne les yeux.
Il a peur de devenir lui-même une victime et choisit la sécurité au détriment de son ami.
Un jour, pendant un cours, Sugimura se jette du haut de l’établissement et finit en état de mort cérébrale.
Cet événement brise Hirata : il comprend qu’il a laissé son ami mourir socialement et physiquement en restant passif.
Hirata développe alors une culpabilité écrasante.
Il commence à penser que la seule façon de se racheter est de sauver d’autres personnes de l’intimidation.
Ce drame forge la base de son caractère actuel :
un élève hyper-responsable, obsédé par l’idée de protéger tout le monde, refusant d’abandonner quiconque.
La “dictature” violente au collège
Hirata croit au début que le suicide de Sugimura suffira à mettre fin au harcèlement.
Mais dès le lendemain, il voit un autre élève devenir la nouvelle cible.
Il réalise alors que dans ce système, la seule chose qui change, c’est la victime, pas la mécanique de la violence.
Cette prise de conscience le fait basculer.
Il décide de devenir le “tyran” de l’école pour écraser le harcèlement par la peur.
Dès qu’un conflit éclate, il intervient et frappe les deux camps sans retenue.
Personne n’ose riposter avec sérieux.
Rapidement, Hirata se retrouve au sommet du “caste” scolaire, imposant un ordre brutal où lui seul est au-dessus de tout le monde.
Résultat :
le harcèlement systématique disparaît,
mais l’atmosphère devient glaciale,
la joie et la spontanéité s’éteignent.
L’année entière devient quasiment dysfonctionnelle, au point que l’établissement :
dissout toutes les classes de ce niveau,
les recompose intégralement,
et instaure une surveillance stricte jusqu’à la fin de la scolarité.
L’événement devient célèbre dans la région de Hirata.
Ce n’est pas seulement l’histoire d’un harcèlement, mais celle d’un élève qui a instauré la paix par la violence.
Lors des entretiens d’entrée à la Haute École d’Enseignement Avancé, Hirata est initialement accepté pour la classe A.
Mais la découverte de cette affaire entraîne une révision de sa répartition : il est finalement placé en classe D.
Depuis, Hirata regrette profondément cette période de “dictature”.
Il s’interdit désormais tout recours à la violence, mais la simple vision d’une forme de harcèlement ou de lynchage social peut réveiller cette part sombre de lui.
La relation factice avec Kei Karuizawa
Kei Karuizawa confie à Hirata qu’elle a subi des intimidations sévères au collège.
Pour éviter que son statut social ne s’effondre à nouveau, elle a besoin d’une protection dans la nouvelle école.
Hirata, voyant en elle une situation semblable à celle de Sugimura, accepte de se faire passer pour son petit ami.
Le but est de lui donner un statut élevé dans la classe, de la rendre “intouchable” aux yeux des autres.
Ils commencent cette comédie dès le début de la première année.
Pour l’extérieur, ils sont le couple parfait ; en réalité, leur relation est entièrement utilitaire.
Plus tard, Hirata commence à comprendre que Kei développe des sentiments réels pour Kiyotaka Ayanokōji.
Loin de s’y opposer, il souhaite avant tout que Kei soit heureuse, même si cela signifie s’effacer.
Dans le tome 9 de la première année, ils mettent officiellement fin à leur relation factice.
Pour sauver l’image de Kei, c’est Hirata qui “se fait larguer” dans la version diffusée à la classe.
Libéré de ce rôle, il devient officiellement célibataire, ce qui intensifie encore sa cote de popularité auprès des filles.
Première année
Début de l’année
Dès le volume 1, Hirata prend spontanément la parole pour lancer les présentations de la classe.
Il se montre immédiatement comme un “élève solaire” qui tire les autres vers la socialisation.
Il est déjà respecté et apprécié, mais certains garçons, comme Ken Sudo et les autres “abrutis” du trio (avec Kanji Ike et d’autres camarades), le jalousent un peu.
Il adopte très vite la posture de “tampon” entre les fortes personnalités de la classe.
Volume 2 – Affaire Sudo / Ryuen
Quand Sudo est piégé par les manigances de Kakeru Ryuen, Hirata agit avec Kei Karuizawa et Kikyo Kushida pour essayer de l’aider.
Il se démène pour limiter les dégâts et protéger le moral de la classe.
Volume 3 – Épreuve de l’île déserte
Sur l’île déserte, Hirata devient pratiquement le leader officiel de la classe D.
Il organise les tours de garde, la gestion des points, et essaie de concilier les intérêts de chacun.
L’incident du vol de sous-vêtements, orchestré par Mio Ibuki sur ordre de Ryuen, brise la confiance entre garçons et filles.
Hirata souffre énormément de cette fracture et commence à épuiser ses réserves mentales.
L’incendie volontaire qui survient plus tard accentue le chaos.
Cette épreuve dévoile peu à peu la profondeur de son traumatisme lié aux conflits de groupe.
Volume 4 – Épreuve sur le bateau
Hirata est affecté au groupe du “dragon” aux côtés de Suzune Horikita et Kikyo Kushida.
Quand Kei Karuizawa se dispute avec Shiho Manabe et d’autres filles, Kei lui demande son aide.
Hirata propose une solution modérée pour apaiser la situation, mais ce n’est pas ce que Kei attend.
Déçue, elle rompt unilatéralement avec lui, ce qui complique leur arrangement.
Il confie ensuite le suivi du cas Kei à Kiyotaka Ayanokōji.
Grâce à ce dernier, la situation est finalement résolue, et le duo Kei–Hirata reprend sa relation de façade.
Volume 5 – Sport et tensions
Lors du festival sportif, les méthodes antisportives de Ryuen provoquent la colère de Sudo.
Hirata intervient pour tenter de le calmer, mais Sudo finit par le frapper.
Malgré l’agression, Hirata continue d’essayer de garder l’unité de la classe.
Cet épisode montre qu’il est prêt à encaisser physiquement pour préserver la cohésion du groupe.
Volume 6 – Paper Shuffle
Hirata coopère étroitement avec Suzune Horikita pour organiser des séances de révision destinées à toute la classe.
Il s’illustre comme un excellent pédagogue et coordinateur.
Il remarque aussi que Kei Karuizawa commence à montrer une attirance et une dépendance émotionnelle envers Kiyotaka Ayanokōji.
Plutôt que d’être jaloux, il observe cela avec un certain recul et une volonté de la voir épanouie.
Volume 7.5 – Noël
Pour un double rendez-vous arrangé, Kei entraîne Hirata afin d’aider Maya Sato à se rapprocher de Kiyotaka Ayanokōji.
Hirata se retrouve donc encore une fois au centre de manœuvres sentimentales qui ne le concernent que partiellement.
Volume 8 – Reconnaissance officielle
À partir du tome 8, Hirata est officiellement listé par l’éditeur comme l’un des personnages masculins clés, aux côtés de Kiyotaka, Rokusuke Koenji et Kakeru Ryuen.
Il cesse d’être un simple “second rôle” pour devenir un pivot de la narration.
Volume 9 – Fin de la relation avec Kei
Hirata et Kei mettent fin à leur fausse relation.
La rupture est arrangée de façon à ce qu’Hirata apparaisse comme le “laissé” plutôt que le “laissant”, protégeant l’image de Kei.
Devenu “libre”, il voit encore plus de filles s’intéresser à lui.
Sa popularité atteint un niveau presque problématique.
Volume 10 – Vote interne et crise
La classe doit choisir un élève à expulser via un vote interne obligatoire.
Hirata refuse jusqu’au bout l’idée de sacrifier qui que ce soit et cherche désespérément une solution alternative.
Quand Suzune Horikita annonce publiquement vouloir désigner quelqu’un, il tente de l’arrêter.
Poussé par Sudo et les autres à la laisser s’exprimer, il cède à contrecœur.
Horikita accuse Haruki Yamauchi, qui complote avec Arisu Sakayanagi pour faire expulser Kiyotaka Ayanokōji.
Yamauchi, loin de se repentir, continue d’adopter une attitude égoïste et irresponsable.
Le spectacle d’une classe prête à sacrifier un membre rappelle à Hirata son passé au collège.
Il craque : son côté sombre refait surface et il devient brusque, autoritaire, presque menaçant.
Il annonce même qu’il écrira le nom d’Horikita comme cible de vote négatif.
Mais à la fin, il décide secrètement de se sacrifier lui-même pour sauver tout le monde.
Kiyotaka Ayanokōji, via Kei Karuizawa, a cependant déjà manœuvré pour que les filles votent différemment.
Résultat : Yamauchi est expulsé, tandis qu’Hirata reçoit même le deuxième plus grand nombre de votes de “soutien”.
Après le départ forcé de Yamauchi, Hirata tombe néanmoins dans un profond abattement.
Il se sent incapable de se pardonner de n’avoir pas trouvé un moyen d’éviter toute expulsion.
Volume 11 – Effondrement et reconstruction
Hirata devient froid, distant, et contribue à dégrader l’ambiance de la classe.
Il ignore Mei Yu Wang, qui essaye pourtant de le remonter, jusqu’à presque lever la main sur elle sous le coup de la frustration.
Rokusuke Koenji intervient et l’arrête, le regardant avec mépris.
Peu après, Kiyotaka vient le trouver.
Hirata, d’abord hostile, finit par raconter en larmes tout ce qui s’est passé au collège.
Il se décrit comme faible, comme quelqu’un condamné à répéter les mêmes erreurs.
Kiyotaka lui répond avec une franchise glaçante :
qu’il se berce encore d’illusions,
qu’il n’accepte pas jusqu’au bout ce qu’implique sa philosophie de “ne sacrifier personne”,
et que malgré tout, il faut continuer à avancer en acceptant l’existence des sacrifices.
Ces mots, durs mais exacts, percèrent les défenses de Hirata.
Il finit par remercier Kiyotaka et choisit de faire face à la réalité plutôt que de fuir dans la culpabilité.
Le lendemain, il s’excuse auprès de Mei Yu Wang et de ses camarades pour son attitude.
Il réaffirme sa volonté de les soutenir et de collaborer à nouveau, ce qui permet une réconciliation générale.
Volume 11.5 – Amour et nom de famille
On apprend qu’à part sa relation factice avec Kei, Hirata n’a jamais vraiment eu d’histoire d’amour.
Mei Yu Wang lui a demandé qu’ils commencent “au moins comme amis proches”, et il n’a pas trouvé le courage de la repousser franchement.
C’est aussi à cette période qu’il commence à appeler Kiyotaka par son prénom, “Kiyotaka”.
En retour, il demande à être appelé “Yosuke”, marquant un lien d’amitié plus intime.
Certaines fans interprètent ce rapprochement comme un début de “flag” du côté de Kiyotaka, ce qui alimente des discussions dans le fandom.
Deuxième année
Volume 2 – Nouvelle île déserte
Lors de la nouvelle épreuve de survie, Hirata ne cherche pas la performance personnelle.
Il se concentre sur l’aide aux élèves plus faibles pour éviter qu’un seul d’entre eux ne se retrouve en situation d’expulsion.
Il agit en “coussin de sécurité” pour les moins bons.
C’est typique de lui : il préfère perdre en classement individuel plutôt que de risquer un sacrifice.
Volume 5 – Examen d’unanimité
La classe doit obtenir une unanimité sur plusieurs questions, la dernière étant :
“Un élève expulsé contre 100 points de classe.”
Un élève vote “pour” en continu, bloquant l’unanimité.
Hirata et Suzune Horikita défendent avec acharnement l’idée qu’aucun élève ne doit être sacrifié pour des points.
Le temps filant, Kiyotaka propose un autre choix : abandonner l’unanimité pour “contre”, et expulser l’élève qui vote “pour” en permanence.
Hirata, traumatisé par le vote de la première année, résiste encore à cette option, mais finit par céder, brisé et découragé.
Kiyotaka révèle que la personne qui votait “pour” en secret est Kikyo Kushida.
Cette dernière explose, menace de dévoiler toutes les confidences obtenues de ses camarades, et sème le chaos dans la classe.
La majorité des élèves veut alors l’expulser.
Mais Suzune Horikita s’y oppose, estimant qu’elle peut encore être utile et que l’expulsion ne résoudrait rien en profondeur.
Finalement, Kiyotaka propose une autre solution : désigner l’élève avec le plus faible OAA, Airi Sakura, comme cible d’expulsion.
La classe finit par accepter, ce qui aboutit à la sortie d’Airi.
Hirata souffre particulièrement de cette décision.
Il ressent une nouvelle fois son impuissance face à un système qui exige des sacrifices.
Volume 6 – Réparation interne
Hirata tente de réparer les relations brisées par les révélations de Kikyo Kushida.
Il s’emploie avec Suzune Horikita à apaiser des élèves comme Shinohara et Mei Yu Wang, très affectées.
Il demande même conseil à Kiyotaka, qui lui rappelle que le véritable leader est Horikita.
Hirata canalise alors ses efforts dans le soutien à Horikita plutôt que dans des initiatives parallèles.
Les conflits les plus visibles finissent par s’atténuer, même si tout n’est pas réglé en profondeur.
Hirata, encore une fois, a servi de liant moral.
Volume 11 – Camp d’échange
Lors du camp d’échange entre promotions, Hirata se retrouve dans le groupe de Miyabi Nagumo.
Il doit à nouveau gérer des personnalités fortes dans un environnement surveillé.
Volume 12 – Examen final de l’année et nouvelle expulsion
Dans le grand examen de fin d’année, chaque classe sélectionne trois représentants.
Grâce à sa polyvalence, Hirata est choisi en tant que l’un de ces trois, en position de “premier combattant”.
Il se retrouve face à Tetsuya Hamaguchi de la classe de Honami Ichinose, dans une épreuve de déduction où il faut identifier des rôles cachés parmi des participants mélangés.
Comme il déteste soupçonner ses camarades, ce type d’épreuve ne lui convient pas, et il perd.
Grâce à la victoire finale de Kiyotaka sur Honami Ichinose, la classe D (puis C) gagne l’épreuve.
Mais le prix à payer est l’expulsion de Maizono (Maizono An), qui était une informatrice secrète pour Sakayanagi.
Hirata a beaucoup de mal à accepter cette expulsion décidée par Kiyotaka, même si Maizono trahissait la classe.
Il garde une rancœur latente contre Kiyotaka pour ce choix unilatéral.
Volume 12.5 – Explications et méfiance
Pendant les vacances de printemps, Hirata demande à Kiyotaka d’expliquer la vérité sur l’affaire Maizono.
Kiyotaka lui confirme qu’elle fuyait la responsabilité de ses actes et qu’il a décidé de la “faire assumer” en la désignant.
Même si Hirata comprend rationnellement, il est blessé par la froideur de la démarche.
Il recommence à appeler Kiyotaka par son nom de famille, marquant une prise de distance émotionnelle.
Sa confiance en Kiyotaka s’effrite.
Il commence à le voir comme un “atout dangereux” plutôt que comme un allié pur.
Troisième année
Volume 1 – Départ de Kiyotaka
Lorsque la nouvelle du transfert de Kiyotaka vers une autre classe tombe, Suzune Horikita est bouleversée.
Hirata, lui, reste étonnamment calme.
Pour lui, l’expulsion et le transfert sont deux choses différentes.
Il explique à Horikita qu’un transfert n’est pas une disparition totale, et qu’il faut faire avec la nouvelle donne.
Il confronte Kiyotaka et lui avoue clairement sa méfiance grandissante.
Pourtant, quand Kiyotaka explique que ce transfert est surtout motivé par des raisons personnelles, Hirata finit par respecter son choix.
Pour Hirata, Kiyotaka est une arme à double tranchant :
il permet de gagner, mais au prix de sacrifices répétés.
Son départ peut, selon Hirata, ouvrir la voie à une gestion plus stable, même si elle sera moins brillante stratégiquement.
“Test global majoritaire/minoritaire”
Le premier grand test de troisième année est un examen combinant épreuve de groupe et mini-épreuves.
Suzune Horikita, encore affectée par le départ de Kiyotaka, n’arrive pas à diriger efficacement.
Hirata prend alors le relais en tant que chef de facto.
Mais Kiyotaka, prévoyant cela, a déjà conseillé la classe de Honami Ichinose pour contrer les plans de la classe de Hirata.
La classe de Honami Ichinose l’emporte, et Hirata voit trois de ses élèves subir une pénalité sévère.
À la suite d’un commentaire de Kei Karuizawa, il comprend que Kiyotaka est derrière cette stratégie indirecte.
Ce test confirme à Hirata que même en dehors de sa classe, Kiyotaka reste une force influente.
Hirata doit donc composer avec l’ombre de ce stratège, même quand celui-ci n’est plus officiellement à ses côtés.
Kiyotaka Ayanokōji
Au début, Hirata voit Kiyotaka comme un camarade discret mais potentiellement semblable à l’adolescent qu’il était avant sa “révolution” au collège.
Il essaie de l’inclure dans le groupe par des gestes simples et bienveillants.
Après l’affaire de Kei Karuizawa et les épreuves successives, il comprend que Kiyotaka est beaucoup plus profond, calculateur et décisif qu’il n’y paraît.
Il lui accorde une confiance particulière, allant jusqu’à lui confier ses blessures les plus intimes.
Pourtant, les expulsions successives (Yamauchi, Sakura, Maizono) et la froideur clinique de Kiyotaka le heurtent.
Hirata l’admire et le craint simultanément.
À la troisième année, leur relation se tend et finit par se rompre symboliquement avec le transfert de Kiyotaka.
Hirata accepte son départ comme une forme de fatalité et comme une opportunité de construire une classe plus stable, même sans “génie dans l’ombre”.
Suzune Horikita
Hirata et Suzune ont des valeurs communes sur la responsabilité envers la classe, mais des méthodes différentes.
Elle est plus froide, rationnelle et prête à faire des choix durs ; lui est plus émotionnel et idéaliste.
Lors du vote interne (expulsion de Yamauchi), ils se heurtent frontalement.
Hirata déteste la façon frontale dont elle désigne un coupable, même si rationnellement elle a raison.
Malgré ces désaccords, ils apprennent à coopérer étroitement pour la gestion quotidienne de la classe.
Dans la deuxième année, après les conseils de Kiyotaka, Hirata s’aligne davantage sur Suzune comme leader officiel, se contentant d’être son principal soutien.
Kei Karuizawa
Kei est à la fois une protégée et une “partenaire d’apparence” pour Hirata.
Il l’aide à s’extraire de son statut de victime potentielle pour devenir une figure populaire et respectée de la classe.
Leur relation factice apporte à Hirata une image de “garçon pris”, ce qui réduit un temps l’intensité des avances féminines.
Même après la fin de cette relation, il garde pour Kei un respect sincère et une volonté de la voir heureuse, surtout en lien avec Kiyotaka.
Rokusuke Koenji
Koenji représente presque tout ce que Hirata déteste : l’égocentrisme assumé, l’indifférence au sort du groupe, l’arrogance.
À plusieurs reprises, quand Hirata est à bout, il s’emporte contre Koenji.
Pourtant, Koenji est l’un des rares à voir clair dans la valeur réelle de Hirata.
Lorsqu’il empêche Hirata de lever la main sur Mei Yu Wang, il le rabroue, mais aussi le ramène à lui-même.
Mei Yu Wang
Mei Yu Wang garde une profonde reconnaissance envers Hirata pour une aide qu’il lui a apportée au début de leur scolarité.
Depuis, elle lui porte de l’affection et essaie régulièrement de le soutenir.
Elle lui a demandé de commencer “au moins comme amis proches”, ce à quoi Hirata n’a pas su dire non.
Lorsqu’il sombre après l’expulsion de Yamauchi, elle tente de le réconforter encore et encore, au risque de se prendre sa colère.
La quasi-frappe de Mei par Hirata, interrompue par Koenji, marque un point bas pour lui.
La réconciliation du lendemain, où il s’excuse sincèrement, renforce leur lien.
Ken Sudo
Sudo est l’explosif de la classe.
Hirata joue très souvent le rôle d’extincteur, ce qui lui coûte beaucoup d’énergie.
Même après avoir été frappé par Sudo, Hirata continue de le traiter comme un camarade à protéger.
Cette patience contribue à l’évolution progressive de Sudo, même si leurs tensions ne disparaissent jamais totalement.
Kikyo Kushida
Kikyo Kushida est d’abord une alliée sociale idéale pour Hirata : populaire, souriante, très tournée vers la classe.
Ils coopèrent dans plusieurs situations, comme l’affaire Sudo.
La révélation de sa véritable personnalité lors de l’examen d’unanimité est un choc pour lui.
Même s’il ne la condamne pas avec autant de fermeté que certains, il doit accepter qu’il a été dupé par son masque.
Autres
Honami Ichinose : adversaire dans plusieurs épreuves, Hirata respecte sa façon de gérer sa classe avec bienveillance.
Miyabi Nagumo : leader oppressant de la promotion supérieure, à qui Hirata doit faire face pendant le camp d’échange.
Arisu Sakayanagi : figure de l’ombre responsable de la manipulation de Yamauchi et de l’utilisation de Maizono, que Hirata exècre pour ses jeux dangereux.
Jeu de Ryota Ohsaka
Le doubleur Ryota Ohsaka a expliqué que le réalisateur et le directeur du son lui ont demandé un jeu plus exagéré que ce qu’il aurait fait naturellement.
Il pouvait jouer Hirata comme un simple “garçon sympa”, mais on lui a demandé d’aller jusqu’à un niveau “presque trop parfait, limite faux”.
Cela reflète le contraste entre la façade lumineuse de Hirata et son passé sombre.
Ohsaka a aussi raconté que, pour la fameuse réplique “Tais-toi, Horikita… !”, l’équipe créative lui a dit “Tu peux jouer cette scène comme si c’était une personne complètement différente”.
C’est dans cette séquence qu’apparaît ce que les fans appellent le “Hirata sombre”, où sa voix se fait plus dure, plus agressive.
Le doubleur a indiqué qu’il a pu jouer cela de manière très libre, ce qu’il a trouvé marquant.
Répliques marquantes
Dans le guide “Cette light novel est incroyable ! 2016”, une de ses répliques a été mise en avant :
> « Professeure Chabashira. Nous n’avons aucun souvenir d’avoir reçu une explication de ce genre. »
Et la réponse sèche de Sae Chabashira :
> « Quoi ? Vous n’êtes donc capables de comprendre que ce qu’on vous explique explicitement ? »
Cet échange souligne le décalage entre la vision “juste et transparente” de Hirata et la philosophie brutale de l’école.
Une autre phrase emblématique de sa philosophie est :
> « Je vais choisir de vous faire confiance.
> Cela correspond à mon idéal. »
On y voit un Hirata qui assume son choix de la confiance, même si cela le fragilise dans un environnement aussi compétitif.
Analyses critiques
L’éditeur et critique Kazuhito Iida a décrit l’éducation comme partagée entre deux principes : la quête de l’excellence et la quête de la justice.
Dans ce cadre, Hirata incarne la “quête de justice” : il veut que l’ensemble de la classe soit protégée et avancée ensemble, même si cela va contre la logique purement compétitive.
Hirata est ainsi vu comme un personnage qui s’oppose à la philosophie dominante de l’école.
Il pose la question : “Que vaut une victoire obtenue au prix du sacrifice de camarades ?”
Son évolution – de l’adolescent terrorisé et passif, au tyran violent, puis au médiateur traumatisé, et enfin à un leader qui accepte d’avancer malgré les sacrifices – en fait l’un des personnages les plus complexes et humains de Classroom of the Elite.
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