J’ai grandi à Night City, plus précisément dans le quartier de Santo Domingo. J’étais un adolescent ordinaire de 17 ans, un peu perdu dans l’immensité de cette ville dévorante. Avec un quotidien étouffant et une mère prête à tout pour mon avenir, j’ai connu le gouffre du désespoir après une tragédie qui a bouleversé ma vie. Ce choix, d’installer le cyberware unique appelé Sandevistan dans ma colonne vertébrale, est devenu mon tournant. Ma rencontre avec Lucyna Kushinada, une netrunner mystérieuse, m’a propulsé dans l’univers dangereux et grisant des Edgerunners. Mon parcours à Night City, entre rêves et désillusions, raconte comment j’ai cherché un sens dans ce chaos.
À 17 ans, j’ai une allure fine, athlétique, forgée par la ville et les épreuves.
Mon regard, parfois dur, reflète mes blessures autant que ma détermination.
Après avoir installé de nombreux implants, mes mouvements gagnent en efficacité, mon style mélangeant jeunesse insouciante et traces d’un monde cruel.
De nature, je place toujours la famille et mes proches avant tout.
Au lycée Arasaka, j’étais réservé, en retrait, souvent las de la société fermée qui m’entourait.
Je souffrais de ne pas avoir de rêves à moi, préférant me raccrocher à l’espoir que portait ma mère pour moi.
Pourtant, avec Lucyna Kushinada, une flamme s'est allumée : lui offrir la lune est devenu mon propre rêve.
Je suis réaliste, bienveillant et, derrière mon air parfois dur, j’ai le cœur tendre.
Petite anecdote : les boissons gazeuses me dépassent — c’est vraiment pas mon truc !
Je viens du quartier populaire de Santo Domingo à Night City.
Ma mère, Gloria Martinez, était infirmière d’urgence, prête à sacrifier tout pour que j’accède à la prestigieuse académie dirigée par Arasaka.
À l’école, j’avais des résultats brillants, mais j’étais isolé, victime du fossé entre les milieux sociaux.
L’univers froid et élitiste s’est vite transformé en source de lassitude, et je me suis plongé dans les brain dances illégales pour fuir le quotidien.
J’ai une affinité hors norme avec le cyberware.
Le Sandevistan militaire que j’ai intégré au niveau de ma colonne vertébrale me permet d’accélérer mes réflexes et ma perception à des sommets inaccessibles aux humains ordinaires.
Ce prototype peut être réutilisé rapidement, mais à chaque usage, il expose à un risque psychique élevé — la fameuse cyberpsychose.
Pour moi, le danger est constant ; la volonté et l’entraînement m’ont permis de surpasser mes peurs, prendre la tête de mon équipe, et développer un charisme naturel.
Armé de mon corps modifié et de mes armes, je suis un adversaire redouté.
La perte de ma mère, Gloria Martinez, a tout changé dans ma vie.
Mais j’ai trouvé une nouvelle famille : Maine, Rebecca, Pilar, Kiwi, Falco, et surtout Lucyna Kushinada.
Lucyna Kushinada est celle pour qui mon existence s’est métamorphosée, le moteur de mes rêves.
Mes compagnons d’armes sont devenus ma nouvelle raison d’avancer, unis par des liens inébranlables.
Origines et aspirations
Ma vie à Santo Domingo était faite de débrouille et de sacrifices.
Ma mère travaillait sans relâche pour que je devienne quelqu’un, persuadée qu’Arasaka Academy ouvrirait toutes les portes.
Malgré mes résultats, le mépris des enfants issus de la haute sphère de la corporation me rappelait au quotidien d’où je venais.
Gouttes d’amertume
L’incapacité de payer la dernière mise à jour du matériel scolaire m’a poussé à la bidouille.
Ce choix m’a valu une exclusion, intensifiant le harcèlement et les discriminations de classe.
Les épreuves pesaient chaque jour un peu plus, mon envie de fuir la réalité m’a mené à consommer des brain dances interdites.
La tragédie
Tout a basculé lorsque ma mère et moi avons été pris dans un raid de gang.
Gravement blessée, elle n’a pas survécu.
Au plus profond de la douleur et de la colère, j’ai découvert le Sandevistan dans les affaires de ma mère.
Désespéré, j’ai décidé de l’implanter en moi pour chercher une forme de revanche.
Nouvelle rencontre, nouveau destin
Ma revanche m’a mené à la rencontre de Lucyna Kushinada, cette netrunner aussi brillante qu’énigmatique.
Elle m’a ouvert les portes du monde des Edgerunners, où la survie est quotidienne.
Petit à petit, j’ai gagné en assurance, en force… et en humanité, malgré la froideur de la ville.
De l’étudiant au leader
Les missions m’ont endurci — la peur des armes laisse place à la détermination.
Entraîné sans relâche, entouré d’alliés précieux, j’ai fini par prendre les rênes de mon équipe, prêt à tout pour réaliser mon rêve et protéger ceux qui comptent.
À l’Afterlife, un bar mythique de Night City, il y a un cocktail portant mon nom.
Sa recette ? Vodka sur glace, un brin de Nico-Cola, avec le slogan : “Vise haut, crève en beauté.”
Ironiquement, cette boisson gazeuse fait écho à ma légende, même si je n’apprécie pas tant le soda !
Ce cocktail symbolise mon parcours unique, une trace indélébile laissée dans la mémoire de la ville.
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