Shina est une ancienne servante d’une famille paysanne dans la périphérie de Kamakura, devenue célèbre en tant que guerrière. Après la chute du shogunat, elle perd ses doigts et sa raison de vivre, avant de rencontrer Tokiyuki Hojo, qui lui permet de retrouver un sens à son existence grâce à l’aide du célèbre forgeron Gorō Masamune. Guerrière intrépide capable de combattre avec ses jambes, elle rejoint la troupe de Tokiyuki et se distingue dans des batailles décisives, malgré ses tendances à s’abandonner à la folie du combat. Son histoire, marquée par la perte, la résilience et la redécouverte de soi à travers la guerre, la rend aussi redoutable qu’attachante aux yeux de ses compagnons.
Shina arbore une allure singulière : une silhouette fine, de longs cheveux noirs en bataille, et le regard souvent vide, comme une coquille. Elle porte généralement un simple yukata, signe de son désespoir passé et du vide intérieur laissé par la perte de ses doigts, à l’exception des pouces.
D’abord brisée par la défaite et la perte de ses doigts, Shina est rongée par un sentiment de vacuité profonde. Pourtant, elle se relève avec ferveur grâce à la possibilité de retourner sur le champ de bataille. Enthousiaste lorsqu’il s’agit de prouver sa valeur, elle a tendance à s’emballer au combat, oubliant la stratégie et s’abandonnant totalement à la fureur de la guerre. Sa loyauté envers Tokiyuki Hojo et son besoin de sens dans la vie sont particulièrement marqués.
Originaire de la campagne proche de Kamakura, Shina commença comme servante. Reconnue pour ses capacités martiales, elle fut enrôlée lors de la guerre finale du shogunat Hojo, où elle subit de terribles blessures. Sa vie bascule lorsqu’elle est recueillie par Gorō Masamune, célèbre forgeron de l’époque.
- Force physique remarquable (78), mais surtout une férocité rare (96).
- Loyauté profonde (91), bien qu’elle ne brille guère par la politique (17) ni la discrétion (16).
- Dotée d’un esprit innovant (85) et d’un certain charisme (72).
- Techniques spéciales :
- Berserker : Force augmentée de 30%, intelligence diminuée de 20%, incapable de fuir ou de négocier.
- Dévouement total : Force +15%, défense -40%.
- Arts martiaux uniques "Danse Éblouissante" : +20% de force avec son arme spécifique.
- Arme unique : Ensemble armé "Équipement Vivant" : force +40% mais diminution de 10% chaque tour de combat.
- Costume hérité de l’ancienne épouse de Masamune (vêtement de luxe).
Shina développe une relation de grande fidélité envers Tokiyuki Hojo, qu’elle choisit comme nouveau maître après avoir retrouvé goût à la guerre. Kojirō, le supérieur direct de Shina, doit souvent la recadrer sur le champ de bataille, ce qui laisse place à des situations cocasses, parfois commentées avec humour par Tokiyuki.
- « Je ne suis plus qu’une coquille ayant perdu sa lame et son maître. »
- « Appelez-moi Shina, s’il vous plaît. »
- « J’ai pensé à la mort, mais… »
- « Je ne peux tout simplement pas fuir. »
- « C’est le vœu de reprendre une lame qui me fait avancer. »
Origines et chute
À l’origine servante, Shina se distingue par ses dons de guerrière et combat sous la bannière Hojo durant la chute du shogunat. Elle y perd tous ses doigts (sauf les pouces), perdant ainsi la capacité de manier une arme, ce qui la plonge dans une profonde dépression.
Renaissance grâce à Gorō Masamune
Errante, elle est accueillie par le forgeron Gorō Masamune, qui forge pour elle un équipement unique exploitant la puissance de ses jambes et de ses muscles fémoraux, permettant à Shina de combattre à nouveau sans l’usage de ses mains.
Rencontre avec Tokiyuki Hojo
Lors de la révolte des anciens, Shina croise la route de Tokiyuki Hojo, qui la convainc d’intégrer son groupe et lui redonne une cause. Elle retrouve le sourire et une raison d’avancer.
Retour au combat
Réintégrée au sein de la troupe de Tokiyuki Hojo, Shina se distingue particulièrement durant la bataille du temple Sugimoto en 1337, où elle joue un rôle majeur pour sauver Tokiyuki dans un moment critique.
Les failles du berserker
À force de se laisser aller à la folie du combat, elle met parfois sa propre troupe en danger, nécessitant l’intervention énergique de Kojirō, son supérieur. Tokiyuki, avec humour et malice, fait courir le bruit que Kojirō a un faible pour Shina.
- Le prénom « Shina » fait référence au grain de riz vide ou à la coque dépourvue de contenu, image de son sentiment de vide.
- À l’époque, les femmes ne portaient pas de sous-vêtements modernes, ce qui explique la gêne et les réactions rouges de Tokiyuki lorsqu’il la voit avec un simple yukata.
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