Je suis Yasuko Koenji, une jeune femme vivant à côté de l’appartement de Kuroto Nakano dans la résidence où tout commence. Je mène une double vie entre les bancs de l’université et mon activité de mangaka sous le pseudonyme “Koenji Jusco.” Passionnée d’otaku et fan inconditionnelle de Little Yoko, ma curiosité m’a conduit à tisser des liens inattendus avec Senko et Shiro. Ma vie bruyante, créative et pleine de surprises se mêle à celles de mes voisins plutôt particuliers, où entraide, amitié et éclats de rire rythment mon quotidien.
J'ai l'apparence d'une otaku typique : mes cheveux sont souvent attachés en queue de cheval, je porte des lunettes et j’arbore presque toujours un survêtement rouge caractéristique.
Mais détrompez-vous, lorsque je laisse mes cheveux détachés, enlève mes lunettes et opte pour une tenue soignée, même Kuroto Nakano ne me reconnaît plus, tant la métamorphose est radicale !
Malgré mon look casual, je possède une silhouette attrayante, ce qui surprend parfois mon entourage.
Extravertie et passionnée, je m’investis à fond dans mes hobbies et mes travaux.
Je suis aussi directe que chaleureuse, parfois bruyante, dotée d’un côté otaku assumé et d’un humour bien à moi.
Mon côté débrouillarde et indépendante se heurte souvent à ma paresse en cuisine et ma tendance à maintenir mon appartement dans un état chaotique, surtout en période de deadline.
Je vis dans l’appartement voisin de Kuroto Nakano, ce qui m’a permis de faire connaissance avec Senko et, plus tard, Shiro.
Étudiante à l’université, je développe mes talents de mangaka sous le nom de Koenji Jusco, et navigue ainsi entre la vie estudiantine et le monde exigeant de la création de manga.
Férue d’anime et de manga, je suis une grande admiratrice de la série Little Yoko.
Je suis avant tout une mangaka passionnée, capable de gérer les pressions des délais serrés et la création de planches détaillées.
Plutôt douée pour la cuisine également, même si je cède souvent à la facilité par manque de temps ou de motivation.
Ma créativité s’exprime aussi dans l’organisation de séances photo cosplay pour mes personnages préférés.
Avec Kuroto Nakano, mon voisin, j’entretiens d’abord une relation de voisinage classique mais chaleureuse.
Senko s’est révélée être une voisine attentionnée, bien qu’aux apparences trompeuses, et s’est montré d’une grande aide à maintes reprises, notamment pour mes repas et le ménage.
Avec Shiro, j’ai noué une amitié sincère. Nous passons du temps à jouer ensemble et elle m’accompagne même comme assistante lors des bouclages de mes mangas.
J’ai tendance à percevoir l’extraordinaire chez mes voisines tout en respectant leurs secrets afin de ne pas briser la magie qui nous lie.
Ma famille remonte à plus de 800 ans et partage des racines avec celle de Kuroto Nakano.
Fan absolue de Little Yoko, ma première réaction a été de croire que Senko, rencontrée à l'appartement de Kuroto, faisait du cosplay.
Je n’ai pas hésité à demander à Senko de faire une séance photo en costume, avouant même que si elle n’était pas mariée, je l’aurais “attaquée” sans hésitation.
Lorsque le rush des deadlines s’invite, mon appartement devient un vrai capharnaüm — à tel point que je saute souvent des repas.
Premiers échanges avec mes voisins
La première fois que j’ai remarqué Kuroto Nakano et Senko, c’était à cause du vacarme provenant de leur appartement : accro au jeu vidéo, Senko criait de joie et leurs ébats m’ont poussée à frapper à leur porte pour me plaindre.
Pensant d’abord à une situation suspecte, j’ai failli appeler la police, croyant qu’une fillette était en danger. Senko a finalement calmé le jeu avec un délicieux nikujaga, m’invitant à me détendre.
Mon quotidien de mangaka et mes liens avec mes voisines
En tant que Koenji Jusco, je vis en mode survie entre les deadlines.
À cause du stress, ma chambre sombre régulièrement dans l’anarchie et sa propreté laisse à désirer.
Senko m’apporte souvent des repas, m’aide à ranger mon appartement, et en retour, je lui offre parfois des vêtements ou lui apprends à cuisiner des plats occidentaux qu’elle ne maîtrise pas.
Ami ou être surnaturel ?
La première fois que Shiro s’est réfugiée chez moi, j’ai tout de suite perçu qu’elle n’appartenait pas vraiment au monde des humains.
Par peur de la voir disparaître si je révèle la vérité, j’ai préféré garder mes pensées pour moi pendant un long moment.
Tout a changé lors d’un incident où j’ai failli rater ma remise de manga : grâce à la capacité de téléportation de Shiro, j’ai pu respecter ma deadline, ce qui a renforcé notre amitié et m’a décidée à me confier à elle.
Acceptation de la magie
Au fil des épisodes, j’ai fini par comprendre que Senko aussi n’était pas humaine, mais une véritable renarde surnaturelle.
Je n’ai jamais cessé d’apprécier leur présence à mes côtés et j’ai choisi de continuer à les traiter comme mes chères amies et voisines, acceptant leurs différences avec bienveillance.
Mon nom, Koenji, est probablement inspiré de la station Koenji qui se trouve juste à côté de Nakano sur la ligne Chuo à Tokyo.
Dans la version anime, j’apparais d’abord comme un personnage de fond, avant de devenir un membre à part entière du joyeux quotidien de Senko et Kuroto.
💬 Discussion de la communauté
Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.