Mary Kikakujou est l’un des héroïnes principales de Busō Shōjo Machiavellism. Mi-française, mi-japonaise, elle se distingue par sa beauté, ses habitudes aristocratiques et une personnalité piquante pleine de surprises.
Mary est une jeune femme aux longs cheveux blonds et aux yeux bleus éclatants.
Elle possède une poitrine généreuse, se remarquant même parmi les autres héroïnes de la série.
Son allure est élégante et raffinée, typique d’une fille élevée dans un environnement privilégié.
Mary paraît au premier abord une demoiselle calme, polie et cultivée.
Malgré son image raffinée, elle perd vite le contrôle en cas d’émotion intense.
Lorsqu’elle s’énerve, elle mélange maladroitement le français et le japonais, avec des séquences de colère particulièrement colorées.
Elle est connue pour son sadisme et prend un plaisir certain à faire souffrir ses adversaires.
Mary nourrit de nombreuses idées fantasques sur les relations homme-femme, qui s’emballent facilement après une défaite.
Issue d’une famille franco-japonaise, Mary a grandi dans un milieu aisé.
Son faible niveau de japonais l’oblige à porter en permanence un dictionnaire franco-japonais.
Elle est membre du prestigieux groupe des « Cinq Epées » à l’académie.
Son modèle est le légendaire épéiste Ōdenta Mitsuyo.
Mary excelle en escrime, maîtrisant le maniement de la rapière et des techniques européennes.
Son style de combat privilégie les attaques rapides, précises et difficiles à prédire.
Elle vise principalement les points sensibles pour infliger à la fois douleur physique et stress mental.
Bien qu’elle ait un faible pour les actions ciblées, sa portée d’attaque est relativement limitée.
Mary a démontré une capacité à se défendre en utilisant le fourreau comme protection et à enchaîner avec des techniques de soumission rapprochées.
Mary considère les hommes comme des « bêtes », surtout avant son affrontement avec Fudou Nomura.
Après avoir été vaincue par Nomura, elle commence à l’admirer pour son code moral et sa ténacité.
Elle se rapproche de Rin Onigawara au fil de l’histoire, formant un duo dynamique autour de Nomura.
Son attitude envers Nomura devient obsédée, multipliant les tentatives d’attraction sensuelle, même si elles sont ignorées à chaque fois.
Sa passion pour la « torture buriburi » est un hommage à la pratique de l’époque d’Edo.
Bien que désignée « burikko », ce terme fait ici référence à son amour du supplice, et non à l’attitude mignonne habituelle.
En cas de défaite, Mary lance volontiers des phrases dignes d’une héroïne de roman – souvent en détournant les clichés, notamment par des allusions coquines.
« Pourriez-vous cesser d’agir comme si vous étiez au-dessus de nous ? »
« C’est infiniment désagréable. »
« Vous voulez me traiter comme dans un manga érotique, n’est-ce pas ? »
Confrontation avec Nomura
Après l’humiliation de Rin Onigawara par Fudou Nomura, Mary décide de le défier sans attendre.
Son expertise en escrime européenne met Nomura en difficulté, les attaques à la rapière traversant même ses gants de défense.
Malgré sa supériorité technique, Mary sous-estime la ténacité et l'improvisation de Nomura.
Celui-ci parvient à retourner la situation grâce à sa résistance à la douleur et une ruse inattendue, la forçant à reconnaître sa défaite.
Elle tente de le discréditer mais finit par admirer la fidélité de Nomura à ses convictions.
Évolution après la défaite
Suite à sa défaite, Mary rejoint Rin Onigawara pour surveiller et « corriger » Nomura.
Au fil de leurs interactions, elle devient de plus en plus investie dans sa relation, se montrant tour à tour jalouse, admiratrice et séductrice.
Sa rivalité initiale avec Rin se mue en alliance, particulièrement lorsqu’il s’agit de veiller sur Nomura.
Mary Kikakujou est doublée par Sayaka Kitahara.
Elle est l’une des combattantes occidentales de l’école, ce qui la distingue parmi les Cinq Epées.
Son caractère mélange raffinement, sadisme et innocence, ce qui la rend délicieusement imprévisible et attachante.
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Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.