Chen Xiangshan est le chef d’une unité de forces spéciales de l’armée de la Grande Alliance Asiatique, un stratège froid et impitoyable prêt à accepter d’importants sacrifices pour mener ses opérations à bien.
Chen Xiangshan est un officier supérieur des forces armées de la Grande Alliance Asiatique, spécialisé dans les opérations clandestines et le sabotage.
Il se distingue par un tempérament calculateur, dépourvu de scrupules lorsqu’il s’agit d’atteindre un objectif militaire.
Il est connu pour ses missions d’infiltration sur le territoire japonais et son rôle central dans plusieurs incidents majeurs.
Son nom reste associé à des actes qualifiés de crimes de guerre, mais aussi à des manœuvres politiques ultérieures autour de sa libération.
Chen Xiangshan possède une personnalité dure et sans pitié.
Pour lui, les pertes humaines – qu’il s’agisse d’ennemis, de civils ou même de subordonnés – ne sont qu’un paramètre à intégrer dans le calcul stratégique.
Il privilégie toujours l’efficacité et la réussite de la mission à toute considération morale.
Cette vision extrême fait de lui un chef redoutable, mais aussi un criminel aux yeux de ses adversaires.
Il excelle dans la planification de coups de main, d’actions de sabotage et de complots impliquant des agents dormants et des appuis locaux.
Il sait se montrer patient, prudent et méthodique, n’hésitant pas à manipuler autrui comme de simples pions.
Infiltration et préparation
Dans le cadre d’une opération clandestine, Chen Xiangshan se rend au Japon sous couverture, accompagné de son subordonné Lu Ganghu.
Cette mission est facilitée par l’aide logistique et les informations fournies par Gongjin Zhou, un acteur clé de la conspiration.
Une fois infiltré, Chen se sert d’intermédiaires locaux tels que Hirakawa Chiaki et Sekimoto Isao.
Il instrumentalise ces personnes pour voler des documents liés à un concours de thèse et préparer un coup d’éclat de grande ampleur.
Parallèlement, il projette de s’emparer d’un artefact extrêmement précieux : la relique du magatama de Yasakani, tombée entre les mains de Tatsuya Shiba.
L’obtention de cet objet aurait représenté un avantage stratégique considérable pour la Grande Alliance Asiatique.
Assaut contre Yokohama
Le jour du concours de thèse, le plan de Chen Xiangshan passe à la phase ouverte.
Il coordonne une flotte de la Grande Alliance Asiatique et des troupes de guérilla déjà infiltrées sur le sol japonais.
À la tête de ces forces, Chen lance une invasion de Yokohama.
L’objectif est de plonger la région dans le chaos, de voler des informations sensibles et, si possible, de s’emparer de ressources magiques et technologiques avancées.
Cette opération combine attaque militaire frontale et infiltration interne.
Elle illustre parfaitement sa méthode : frapper vite, fort, et exploiter la confusion pour mener plusieurs actions parallèles.
Attaque du bureau régional de l’Église de la Magie
Vers la fin des troubles à Yokohama, Chen Xiangshan décide de porter un coup direct à l’Église de la Magie.
Il vise spécifiquement la branche régionale de cette institution en charge du secteur du Kantō.
Pour mener l’attaque, il ordonne à Lu Ganghu et à d’autres combattants de provoquer un affrontement frontal devant le bâtiment.
Cette attaque visible sert de diversion, destinée à attirer l’attention et les défenses.
Pendant que ses hommes font diversion, Chen recourt à une technique d’infiltration complexe, le Qimen Dunjia, pour pénétrer en secret dans le siège régional.
Son but est d’entrer sans être détecté, afin de frapper de l’intérieur, de voler des documents ou d’éliminer des cibles clés.
Cependant, son plan échoue.
Yakumo Kokonoe, grâce à sa grande perspicacité, fournit des conseils à Miyuki Shiba, qui parvient à déjouer la technique d’infiltration de Chen.
Miyuki détecte la présence de Chen malgré le Qimen Dunjia.
Elle neutralise ensuite l’officier ennemi en le gelant et en le capturant sur place.
À la suite de l’échec de l’attaque contre la branche régionale de l’Église de la Magie, Chen Xiangshan est fait prisonnier.
Son implication directe dans des actes de sabotage et de guerre clandestine conduit à sa classification en tant que criminel de guerre.
Il est alors incarcéré pour avoir orchestré des opérations de destruction illégales sur le territoire japonais.
Ses attaques, menées en temps de conflit non déclaré, sont considérées comme des violations graves des lois de la guerre.
Durant sa détention, Chen reste une figure sensible sur le plan diplomatique.
Sa personne représente à la fois une menace potentielle et un atout utilisable comme monnaie d’échange.
Après une période de tension, le Japon et la Grande Alliance Asiatique concluent finalement un traité de paix.
Dans ce contexte de normalisation des relations, la question des prisonniers politiques et des agents clandestins devient un enjeu central.
À la faveur de la signature de ce traité de paix, Chen Xiangshan est libéré de sa détention.
Sa libération ne signifie pas une absolution morale, mais s’inscrit dans une logique de compromis diplomatique.
Il est discrètement utilisé comme élément d’échange dans un accord non officiel entre les deux camps.
L’objectif est de récupérer des agents japonais retenus prisonniers par la Grande Alliance Asiatique.
Ainsi, Chen Xiangshan devient un « matériau d’échange » entre crimes passés et intérêts présents.
Son sort illustre la manière dont, en temps de paix comme en temps de guerre, les individus liés à des opérations clandestines peuvent être réévalués selon les besoins politiques du moment.
💬 Discussion de la communauté
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