« Gabriel DropOut » est un manga humoristique se déroulant dans un univers où les anges et les démons cohabitent dans le monde humain,
créé par Ukami et publié dans le magazine Comic Dengeki Daiohji depuis 2013.
L’œuvre suit Gabriel White Tenma, une élève exemplaire du paradis devenue accro aux jeux vidéo et devenue une “ange déchue” autoproclamée après sa descente sur Terre.
Vignette April Tsukinose, une démone bien trop gentille pour son propre bien, Satanichia McDowell Kurumizawa, une démone aussi énergique que naïve qui rêve d'être l’ultime antagoniste, et Raphiel Ainsworth Shiraha, une angélique manipulatrice au sourire irrésistible, composent ce quatuor déjanté.
La série bénéficie d’une adaptation animée par le studio Doga Kobo, diffusée en 2017, ainsi que d’un spin-off centré sur Tapris Sugarbell Chisaki.
La série naît de la plume d’Ukami et paraît pour la première fois en décembre 2013 dans le magazine Comic Dengeki Daiohji.
Grâce à son mélange incisif de comédie, de tranches de vie scolaire et d’absurdité douce, le manga séduit rapidement les lecteurs avec son univers céleste et infernal revisité en mode “cotidien”.
Un spin-off mettant en vedette Tapris Sugarbell Chisaki a été lancé en 2018, signé par Ukami au scénario et Bafako au dessin.
L’histoire se déroule principalement dans la ville fictive de Maiteshi, inspirée par la ville réelle de Hamamatsu dans la préfecture de Shizuoka.
Les anges et démons, une fois diplômés de leurs écoles respectives, se rendent sur Terre pour effectuer un stage d’observation parmi les humains, généralement sous forme d’étudiants du lycée.
Le contraste entre la mission sacrée des anges et leur penchant pour la procrastination (mention spéciale à Gabriel) ou l’incompétence diabolique (coucou Satania) est au cœur du récit.
Gabriel White Tenma, ancienne prodige diplômée en tête de son école au paradis,
débarque parmi les humains, bien décidée à accomplir de nobles missions angéliques.
Mais elle découvre rapidement les plaisirs du monde moderne : jeux vidéo, internet et farniente.
Peu à peu, elle devient une personne paresseuse et cynique, se qualifiant elle-même de “ange déchue”.
Elle est entourée par des camarades hauts en couleur : Vignette April Tsukinose, démone bien trop sérieuse et attentionnée,
Satanichia McDowell Kurumizawa, archétype de l’antagoniste comique maladroite,
et Raphiel Ainsworth Shiraha, une angélique charmeuse pleine de cruauté douce et d'humour.
La routine quotidienne est ponctuée d’incidents absurdes,
de tentatives d’actions diaboliques ratées,
d’amitiés sincères et de beaucoup de situations décalées.
Anges : Êtres dotés d’une auréole et d’ailes, étudiant dans une école céleste avant de venir sur Terre.
Ils possèdent des aptitudes spéciales comme la téléportation et la capacité de pénétrer l’esprit des mortels.
Démons : Reconnaissables à leurs cornes et ailes de chauve-souris, ils étudient dans une école démoniaque.
Ils sont loin d’être méchants et préfèrent, pour certains, cuisiner ou faire de la couture plutôt qu’instiguer la terreur.
Magasins démoniaques : Inspirés des sites de téléachat japonais, ils vendent aux démons (notamment à Satania) toutes sortes d’objets douteux et inutiles,
ce qui provoque bien des catastrophes et des gags récurrents.
Coutumes humaines : Noël, Nouvel An, festivals scolaires — des occasions pour nos anges et démons de se comporter soit en parfaits touristes, soit en experts du chaos (plus ou moins volontaires).
Le manga “Gabriel DropOut” compte actuellement 15 volumes publiés par Kadokawa.
Un spin-off “Tapris Sugar Step” est entièrement compilé en 3 tomes.
L’adaptation animée, réalisée par Masahiko Oota et produite par Doga Kobo, comprend 12 épisodes et 2 OVA diffusés au Japon en 2017.
La série est également déclinée en CD de chansons, Blu-Ray/DVD et a fait l’objet d'une web radio officielle animée par les comédiennes de la série.
“Gabriel DropOut” marque la première adaptation anime d’un original de Comic Dengeki Daiohji.
Le studio Doga Kobo, connu pour ses comédies lumineuses,
met en image l’univers avec un ton pétillant et coloré.
Le choix des comédiens (Miyu Tomita pour Gabriel, Saori Oonishi pour Vigne, Naomi Ozora pour Satania, Kana Hanazawa pour Raphi) contribue grandement au charme de l’anime.
L’équipe créative inclut des vétérans de la comédie animée.
Une attention particulière est portée à l’écriture des situations comiques et à la réalisation des interactions entre les personnages.
Le générique d’ouverture “Gabriel DropKick” est entonné par les quatre héroïnes principales,
dans un ton enlevé et plein d’énergie.
La chanson de fin, “Hallelujah☆Essaim”, poursuit sur un registre festif et humoristique,
mettant en avant la complicité du casting féminin.
Le manga et l’anime regorgent de références à la culture pop, au quotidien des lycéens japonais et aux clichés célestes et démoniaques,
renversés avec jubilation.
Pour les fans de comédie “moe”, de situations absurdes, de duels célestes épiques pour une simple pâtisserie ou de leçons de morale par l’exemple (à bien éviter !),
“Gabriel DropOut” est un vrai plaisir, alliant tendresse et humour corrosif.
Les personnages secondaires, du maître du café zen à la Blind Girl touchante rencontrée dans un OVA, apportent leur lot de chaleur et d'excentricité.
Si vous souhaitez voir des anges perdre leurs ailes… de rire, c’est la série idéale !
💬 Discussion de la communauté
Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.