Hyakka Ryōran est une série de light novels d’action romantique et comédie scolaire à forte composante fanservice, créée par l’écrivain Akira Suzuki (publié sous le nom de plume « Suzuki Akira ») et illustrée par le dessinateur Niθ, qui a donné naissance à de nombreux mangas, à deux séries animées, à un OVA, à des figurines et à plusieurs jeux vidéo et jeux de hasard.
Hyakka Ryōran se déroule dans un Japon alternatif du début du XXIᵉ siècle, où le shogunat Tokugawa n’a jamais été aboli.
Le pays porte le nom de « Grand Empire du Japon », la capitale politique est toujours entre les mains des Tokugawa, et l’ère en cours s’appelle « Heisei pacifique » (平誠) depuis plus de vingt ans.
La modernité existe (ordinateurs, smartphones, motos), mais cohabite avec des samouraïs en uniforme scolaire, des sabres, des duels officiels et une forte structure féodale.
Les grandes familles de samouraïs historiques, comme les Tokugawa, les Sanada, les Yagyu ou les Maeda, ont été restaurées et leurs héritiers portent à nouveau les noms de leurs ancêtres légendaires.
Au centre du récit se trouve le gigantesque établissement scolaire militarisé « Institut académique Buō », construit au pied du mont Fuji.
Cet établissement forme l’élite politique et militaire de la nation et sert de terrain de jeu à toutes les luttes de pouvoir, complots et romances.
Le principe clé de l’univers est la relation entre « Commandants » (Shō) et « Samouraïs » (Shi).
Un Commandant masculin peut se lier à des Samouraïs féminines pour réveiller en elles un pouvoir spécial, les transformant en « Épouses de l’Épée » (Master Samurai), puis potentiellement en « Reines de l’Épée » (Samurai Bride).
Hyakka Ryōran est lancé en 2009 par l’éditeur Hobby Japan comme projet de média mixte pour célébrer son 40ᵉ anniversaire.
Le concept est conçu dès le départ pour combiner light novels, figurines de collection, mangas, jeux et adaptation animée.
Hobby Japan avait déjà connu un grand succès avec la franchise Queens Blade et ses figurines.
Cherchant un nouveau projet centré sur des personnages féminins à fort impact visuel, la rédaction de HJ Bunko commande à Akira Suzuki un roman pensé pour être adapté en figurines.
Niθ conçoit des héroïnes inspirées de grands guerriers historiques japonais, mais réinterprétées en version filles de lycée stylisées.
Parallèlement aux romans, des figurines au 1/8 sont annoncées avec le fabricant Alter, et plusieurs séries de mangas et produits dérivés sont planifiées.
Un webcomic en quatre cases, dessiné par Fūka Chiruo, est diffusé gratuitement sur le site officiel.
Au total, cinq lignes différentes de mangas de Hyakka Ryōran sont publiées, explorant diverses facettes des personnages et de l’univers.
En 2010, une première série animée est diffusée, suivie d’une seconde saison en 2013 et d’un OVA en 2015.
L’univers est aussi décliné en jeux de cartes, jeux sociaux sur mobile, jeu navigateur HTML5, pachinko et machines à sous.
Dans ce Japon alternatif, l’ère « Heisei pacifique » a commencé il y a plus de vingt ans.
La politique d’isolement a pris fin, mais le shogunat Tokugawa continue de gouverner par l’intermédiaire du vingt‑cinquième shogun, Tokugawa Yoshiyasu.
L’Institut académique Buō, situé au pied du mont Fuji, est un vaste campus qui va de la maternelle au cycle universitaire.
Officiellement, l’abolition des classes sociales est actée, mais en pratique l’établissement n’accueille que des enfants et héritiers de clans de samouraïs.
Dans cet institut, les élèves portent le sabre, et tout duel conforme au « code du bushidō scolaire » est autorisé à n’importe quel moment et en n’importe quel lieu.
Le conseil des élèves, surnommé « Conseil des Hatamoto », dirigé par Yoshihiko Tokugawa, exerce un véritable pouvoir quasi gouvernemental sur le campus.
Sous prétexte de traquer les ennemis du shogunat, le Conseil mène une opération de répression appelée « Chasse aux Toyotomi ».
Les familles ayant autrefois soutenu les Toyotomi ou des maisons assimilées à des dissidents sont ciblées, harcelées ou expulsées.
Le héros, Muneakira Yagyu, est un lycéen de 16 ans et le fils du maître du dojo Yagyu affilié à l’institut.
Après la disparition de son père, il assume le rôle de maître adjoint et enseigne la technique de sabre à d’autres élèves, tout en restant en marge des excès du Conseil.
Une nuit, alors que Muneakira s’entraîne seul dans le dojo menacé d’expulsion par le Conseil, le ciel s’ouvre littéralement au‑dessus de lui.
Une jeune fille nue, armée de deux sabres, tombe du ciel en fracassant le toit et se présente sous le nom de Jubei Yagyu.
Jubei repousse d’emblée les kunoichi de la brigade disciplinaire dirigée par Hanzo Hattori.
Elle n’a aucune mémoire de son passé et commence à appeler Muneakira « grand frère » par commodité, s’installant au dojo.
Très vite, le quotidien de Muneakira est envahi par diverses filles incarnant des figures guerrières historiques : Yukimura Sanada, géniale stratège miniature, Matabei Goto, lanceuse taciturne, Sen Tokugawa, princesse héritière, ou encore l’obsessive Kanetsugu Naoe.
Toutes deviennent progressivement ses alliées, ses élèves… et ses potentielles amantes, tandis que les complots autour du shogunat et la résurgence d’ennemis mystiques menacent le fragile équilibre de ce Japon.
Jubei Yagyu
Jubei Yagyu est l’héroïne emblématique de la série, une épéiste à la chevelure rouge qui tombe littéralement du ciel dans le dojo de Muneakira.
Elle affirme hériter du nom du célèbre maître d’armes Yagyu Jūbei Mitsuyoshi, mais la nature exacte de ce lien reste mystérieuse.
Amnésique, naïve et spontanée, elle a des réactions enfantines et déborde d’énergie et d’affection, surtout envers Muneakira qu’elle appelle « grand frère ».
Elle adore inventer des surnoms absurdes pour les autres, sauf pour Sen et Hanzo qu’elle appelle par leurs prénoms, tandis que Kanetsugu reçoit un nouveau sobriquet ridicule à chaque rencontre.
Jubei manie deux sabres portant l’inscription de la lame légendaire Mitsu no Kiyo et les porte attachés à des cordelettes sacrées autour de ses cuisses.
Elle se bat en tournoyant autour de ses fourreaux, créant un style de combat circulaire spectaculaire.
À l’état normal, elle reste déjà une épéiste très talentueuse.
Mais lorsqu’elle embrasse Muneakira, une personnalité alternative s’éveille : le « vrai » esprit du maître d’armes, transformant Jubei en Épouse de l’Épée d’une puissance terrifiante, les cheveux se déployant et l’attitude devenant glaciale et sûre d’elle.
Dans le roman, les conditions exactes de ce réveil varient : parfois un baiser, parfois le contact du sang sur sa barrette, ou une situation extrême.
Elle porte dans ses cheveux un tsuba (garde de sabre) qui servait autrefois de cache‑œil au Jūbei historique.
Dans la seconde saison animée, après la bataille finale contre Gisen Yagyu où elle semble disparaître, Jubei réapparaît mystérieusement dans le dojo transformé en maid café « True Shadow ».
Au début, ses baisers ne suffisent plus à activer sa forme de Master Samurai, ce qui la plonge dans le doute et la fragilise face aux nouveaux adversaires.
Grâce à un entraînement sur le contrôle de l’« énergie vitale » (Qi) sous la direction de Keiji Maeda et au retour du père de Muneakira, sa personnalité guerrière et son pouvoir ressuscitent.
Cependant, elle perd un temps la capacité de revenir à son état normal, son Qi devenant instable avant qu’elle ne parvienne à l’équilibrer.
En Master Samurai, elle s’active en criant « Invincibilité suprême », puis, en Samurai Bride, en proclamant « Hyakka Ryōran », ce qui visualise son ascension vers un niveau au‑delà de l’humain.
Elle finit par affronter Musashi Miyamoto dans un duel d’exception.
Muneakira Yagyu
Muneakira Yagyu est le protagoniste masculin de la série, élève du lycée de Buō et maître adjoint du dojo Yagyu.
À 16 ans, il est sérieux, poli, bien entraîné physiquement et attaché à un idéalisme naïf : protéger tout le monde sans tuer personne.
Il désapprouve la violence de la « Chasse aux Toyotomi », mais reste au départ en retrait, en partie parce qu’il connaît Sen Tokugawa et Yoshihiko Tokugawa depuis l’enfance.
Lorsque le Conseil ordonne l’évacuation du dojo et s’attaque à lui, il est contraint de prendre position.
Muneakira se révèle être un Commandant extrêmement rare, porteur d’un pouvoir normalement réservé aux mâles de la lignée shogunale.
En embrassant des Samouraïs, il peut en faire des Master Samurai, augmentant grandement leurs capacités physiques et parfois éveillant des dons spéciaux.
Au fil de l’histoire, il contracte ainsi des liens avec Jubei, Yukimura, Matabei, Sen Tokugawa, Hanzo Hattori, Kanetsugu Naoe et même Sarutobi Sasuke, plus tard aussi Gisen Yagyu.
Son « harem de sabreuses » l’entoure, le protège… et le plonge dans des situations romantiques et comiques sans fin.
Malgré ce statut, Muneakira reste complètement maladroit en amour, incapable de reconnaître les sentiments que ces filles éprouvent pour lui.
Kanetsugu le surnomme ironiquement « démon lubrique du sixième ciel » ou « Muneakira la bête », pour se moquer de son harem involontaire.
Son arme principale est un grand sabre apparemment banal, mais suffisamment solide pour encaisser les coups des Master Samurai et des ennemis surhumains sans se briser.
Il possède sur le corps un sceau en forme d’étoile à cinq branches, signe de son pouvoir de Commandant, dont la nature exacte est mystérieuse.
Yukimura Sanada
Yukimura Sanada est une brillante stratège de petite taille, héritière du célèbre général Sanada Yukimura.
Physiquement, elle ressemble à une adolescente de primaire, ce qui l’irrite profondément.
Elle porte souvent un maillot de bain une pièce blanc sous un manteau de guerre, ce qui accentue son côté excentrique.
Elle est toujours accompagnée d’un petit singe mâle nommé Sarutobi Sasuke, qui joue le rôle de mascotte, d’éclaireur et de petit voleur.
Yukimura méprise sa taille, son manque de poitrine et déteste qu’on se moque de son front jugé trop haut.
Derrière son tempérament arrogant se cache un génie tactique, capable de mener des opérations à grande échelle contre le Conseil.
Elle s’allie à Matabei Goto et se rapproche du dojo Yagyu pour résister à la Chasse aux Toyotomi.
Beaucoup de ses plans commencent par manipuler Muneakira pour l’entraîner, souvent malgré lui, dans la rébellion contre les Tokugawa.
Elle mange énormément malgré son petit gabarit, ce qui pèse lourdement sur le budget alimentaire du dojo.
Dans le roman, elle devient Master Samurai de Muneakira en le suivant dans une opération de sauvetage de Jubei et Sen.
En tant que Master Samurai, Yukimura obtient, en plus d’un boost physique, des capacités rares : télépathie et vision à distance lui permettant d’analyser un champ de bataille sans être présente.
Elle combat avec deux énormes éventails métalliques, qui servent autant de boucliers que d’armes de projection, mais créent des ouvertures lorsqu’elle les lance.
Matabei Goto
Matabei Goto est une grande jeune fille robuste, héritière du lanceur d’élite Goto Matabei.
Malgré son apparence intimidante, elle est douce, timide et surtout très docile envers Yukimura, qui l’utilise comme garde du corps, mule et parfois cobaye.
Elle porte presque toujours un fundoshi sous son uniforme, refusant les sous‑vêtements classiques.
Elle possède un odorat extrêmement développé, au point de reconnaître les personnes aux odeurs de leurs vêtements.
Matabei a une fascination presque fétichiste pour les odeurs de Yukimura, Jubei et, récemment, de Muneakira.
Elle préfère détourner la tête plutôt que de parler de ses propres goûts, ce qui renforce son côté comique et attendrissant.
Elle se bat avec une lance gigantesque, capable de générer un mur de pointes par la rapidité de ses estocs.
Plus tard, submergée par le sentiment d’être trop faible pour protéger Yukimura, elle finit par sceller un pacte et devenir à son tour Master Samurai de Muneakira.
Sen Tokugawa
Sen Tokugawa est la princesse officielle de la famille Tokugawa, sœur de Yoshihiko Tokugawa, destinée à devenir l’une des femmes les plus puissantes du pays.
Elle porte fièrement le nom d’une princesse historique de la lignée Tokugawa.
Sen connaît Muneakira depuis l’enfance, lorsqu’il venait au château pour enseigner l’escrime à la famille.
À l’entrée au collège, leurs chemins se sont cependant éloignés, créant une certaine gêne entre eux.
Lorsque les événements l’amènent à embrasser Muneakira par accident, elle devient sa Master Samurai à son tour.
Furieuse contre la politique de son frère et attirée par Muneakira, elle choisit de quitter le château et va s’installer au dojo Yagyu.
Sen possède un fort sens de l’honneur, une fierté de princesse et un goût certain pour le luxe, ce qui creuse encore le déficit du dojo.
Hanzo Hattori l’adore au point de la suivre partout et de gâter toutes ses extravagances.
En Master Samurai, Sen crie « Grâce raffinée » pour activer son pouvoir.
Elle combat avec une naginata richement décorée, symbole de son rang autant qu’arme mortelle.
Hanzo Hattori
Hanzo Hattori est la présidente du comité de discipline de l’institut, héritière de la lignée des maîtres ninjas Hattori.
Elle se présente en uniforme de maid, lunettes strictes, et dirige une armée de kunoichi.
D’abord ennemie de Muneakira, Hanzo dirige la tentative d’expulsion du dojo Yagyu.
Mais les événements et son amour absolu pour Sen la poussent ensuite à suivre sa maîtresse au dojo et à en devenir une habitante à plein temps.
Hanzo est secrètement masochiste et possède une forte tendance yuri, idolâtrant Sen et montrant parfois des signes d’attirance pour d’autres filles.
Cependant, après avoir accidentellement embrassé Muneakira et être devenue sa Master Samurai, elle se retrouve déchirée entre l’adoration de Sen et une nouvelle gène vis‑à‑vis de Muneakira.
Elle combat avec un sabre court de ninja et des dizaines de shuriken dissimulés dans sa jupe blindée.
Dans l’animé, certains de ses shuriken sont reliés par des fils et servent à ligoter les ennemis ou à les ramener vers elle.
Kanetsugu Naoe
Kanetsugu Naoe est une fille énergique aux couettes et à l’air noble, héritière du vassal loyal Naoe Kanetsugu.
Elle se présente comme la « guerrière de l’amour » et porte en permanence un ornement de cheveux gravé du caractère « amour ».
Originaire de la province de Yonezawa, elle est une ancienne camarade de Yukimura, qui la maltraitait déjà au collège local.
Kanetsugu s’exprime en langage châtié, mais dès qu’elle s’énerve, son accent provincial ressort en pleine explosion.
Chargée d’abord de tuer Muneakira, elle finit presque morte après avoir été manipulée par des arts occultes.
Pour la sauver, Muneakira l’embrasse, ce qui en fait sa Master Samurai, et Kanetsugu se retrouve à vivre dans… une petite cabane style niche de chien dans le jardin du dojo, qu’elle appelle fièrement son « cottage ».
Son arme est un énorme marteau de bois gravé du caractère « amour », qui laisse une empreinte au sol à chaque frappe, parfois accompagné d’une toupie géante dans la seconde saison.
Elle tient des comptes soignés et s’avère étonnamment douée pour la gestion du budget… même si personne ne la respecte vraiment.
Sarutobi Sasuke
Sarutobi Sasuke est d’abord un simple singe mâle, mascotte de Yukimura.
Geignard, agile et curieux, il adore voler les sous‑vêtements de sa maîtresse et foutre le désordre dans le dojo.
Par un accident impliquant un mandala numérique sur l’ordinateur de Yukimura, Sasuke absorbe un motif mystique qui le transforme en Samouraï.
En embrassant Muneakira de façon très indirecte (en lui tombant sur la figure), il devient brièvement Master Samurai.
Sous forme humaine, Sasuke ressemble à un petit garçon de 1 mètre, avec oreilles et queue de singe, totalement nu par défaut.
Ses « tatouages de Master Samurai » apparaissent sur ses fesses lorsqu’il active sa puissance.
Son arme, ce sont ses propres griffes, qui deviennent longues et tranchantes lorsque son pouvoir est pleinement éveillé.
Dans l’animé, il gagne un rôle comique majeur et est même employé comme serveur au maid café « True Shadow ».
Keiji Maeda et Kagekatsu Uesugi
Keiji Maeda est une beauté androgyne, « kabuki‑mono » (excentrique guerrier) et maîtresse du contrôle du Qi.
Elle vient d’une filiale de l’Institut Buō à Yonezawa, arrive tout à coup sur une grosse moto nommée « Matsukaze » et déteste les hommes… sauf Muneakira, qui semble la fasciner.
Elle est une amie d’enfance bourrue de Kanetsugu Naoe, qu’elle surnomme « Tata‑chan ».
Keiji aide Jubei à maîtriser son Qi et à retrouver ses pouvoirs, tout en flânant à travers le Japon comme une vagabonde.
Kagekatsu Uesugi est une jeune femme au style légèrement garçon manqué, issue du clan Uesugi et commandant des troupes d’Aizu.
Amie d’enfance de Kanetsugu, elle est follement attachée à elle et a des tendances romantiques explicites envers les filles.
Kagekatsu est experte en arc et capable de manipuler le Qi comme Keiji.
Elle se retrouve impliquée dans une « élection de la meilleure épouse de Muneakira » organisée sur un ton de comédie par Keiji et par Hobby Japan dans l’OVA.
Yoshihiko Tokugawa
Yoshihiko Tokugawa est le président du Conseil des élèves de Buō et héritier officiel du trône de shogun.
Âgé de 17 ans, il est narcissique, froid et convaincu d’être le seul digne de diriger le pays.
Il dispose d’un pouvoir politique immense : le Conseil des élèves siège dans un véritable château, avec donjons et quartiers nobles.
Il dirige la Chasse aux Toyotomi, manipule les clans loyaux et n’hésite pas à sacrifier étudiants et opposants au nom de la « stabilité du pays ».
Sous ses habits de prince cruel, il semble pourtant garder une certaine affection pour Muneakira, son ami d’enfance.
Il aimerait le lier à lui comme Master Samurai, mais ce désir est entaché de calculs : s’emparer du pouvoir unique de Muneakira.
La méthode de Yoshihiko pour forger des Master Samurai diffère de celle de Muneakira.
Là où Muneakira use d’un baiser réciproque, lui impose une domination psychologique, liant ses Samouraïs par la peur et la servitude, scellée par un sceau pentagramme.
Gisen Yagyu
Gisen Yagyu est l’actuelle cheffe de la branche « occulte » des Yagyu, spécialisés dans les opérations d’ombre comme l’assassinat et l’espionnage.
Elle apparaît d’abord sous une identité d’emprunt, et se présente à Muneakira comme une mystérieuse élève aux yeux bandés.
Gisen est sadique, sensuelle, mais aussi désespérément avide d’affection.
Elle devient la Master Samurai de Yoshihiko par un pacte scellé dans son œil droit, qui recèle un pentagramme rouge : un œil démoniaque capable de dominer la volonté des autres.
Son pouvoir de « regard magique » peut hypnotiser une cible en la fixant suffisamment longtemps.
Il est cependant limité : une contrainte par regard, impossibilité d’utilisation prolongée en combat, et recharge nécessaire après une utilisation.
Lors d’un affrontement contre les conspirateurs anti‑Tokugawa, Gisen reçoit une blessure mortelle en protégeant Muneakira.
On la croit morte, mais elle est en réalité capturée par le camp de l’ennemi mystique, puis réapparaît plus tard pour se lier cette fois véritablement à Muneakira.
Son arme est un énorme ciseau à double lame, qui peut se séparer en deux sabres.
Dans l’animé, elle joue un double jeu entre les forces de Muneakira et celles du mystérieux Shiro Amakusa, et finit par disparaître dans un duel titanesque avec Jubei avant de revenir en saison 2.
Charles d'Artagnan
Charles d'Artagnan est une étudiante française, fille de diplomate, représentant l’influence étrangère dans l’institut Buō.
Elle porte le nom de l’illustre mousquetaire et est surnommée « Nia ».
Lors d’un premier séjour au Japon, Nia a été piégée par Yoshihiko.
Par un moyen encore flou, elle s’est vue contrainte d’accepter sa domination et de devenir sa Master Samurai.
Nia manie deux gigantesques claymores qu’elle brandit comme si elles étaient en balsa.
Son chapeau à plume et ses vêtements sont renforcés par du métal, de sorte qu’elle combat en permanence avec un poids très élevé, témoignant d’une force et d’une vitesse surhumaines.
Malgré sa loyauté apparente envers Yoshihiko, Nia montre un sens aigu de la justice.
Elle offre parfois une aide détournée à Muneakira et aux filles du dojo, se trouvant tiraillée entre son serment et sa conscience.
Les héritières de la campagne d’Osaka
Plusieurs héroïnes secondaires sont les réincarnations des « cinq guerriers d’Osaka » qui combattirent aux côtés des Toyotomi.
Elles sont manipulées au début par un ennemi caché se présentant sous le nom de « Dame Yodo ».
Katsunaga Mōri est une jeune femme mince, féminine, héritière de Mōri Katsunaga.
Elle apparaît comme la meneuse du trio, fière et très attachée à l’honneur guerrier.
Mori Chōsokabe est une petite fille à l’allure enfantine, héritière du seigneur Chōsokabe Morichika.
Elle parle avec un tic de langage (« …no da »), manie deux lances pouvant se multiplier et est une excellente nageuse, rappelant le passé marin de son clan.
Akeshi Zentō est une jeune femme au look ambigu, héritière d’Akeshi Zentō, et chrétienne baptisée sous le nom de Joan.
Elle aime se déguiser et infiltrer les lieux, parlant avec un « …de aru » légèrement rigide.
Ces trois guerrières sont, sans le savoir, sous l’influence de talismans maudits posés par Shiro Amakusa.
Une fois libérées, elles choisissent de rejoindre Muneakira et le dojo Yagyu pour lutter contre les adversaires mystiques plus dangereux.
Shiro Amakusa et les conspirateurs mystiques
Shiro Amakusa Tokisada est la réincarnation d’un chef rebelle chrétien qui, historiquement, mena la révolte de Shimabara contre les Tokugawa.
Dans Hyakka Ryōran, elle réapparaît sous la forme d’une jeune fille manipulatrice, maîtresse de l’arcane Qimen Dunjia, un art d’illusions et de malédictions.
Shiro se cache dans les profondeurs de l’institut et construit une « fausse cité d’Osaka » pour piéger les filles.
Elle donne des pouvoirs anormaux à des guerriers comme Musashi Miyamoto et son groupe, en échange d’une partie de leurs sens (vue, ouïe, voix, etc.).
Masanori Shōyetsu, connue aussi sous le nom de Matsudaira Takamori, est l’héritière du stratège conspirateur Shōyetsu Yui.
Elle infiltre le Conseil des élèves sous un masque de loyaliste, puis tente d’assassiner Yoshihiko avec deux revolvers sans gâchette tirant des « balles d’esprit », qui sont en fait des fragments de son énergie mentale.
Ces conspirateurs sont une troisième force dans la série : ni pro‑Tokugawa, ni pro‑Toyotomi.
Ils veulent renverser l’ordre établi par tous les moyens, y compris l’usage de pouvoirs occultes et la résurrection de guerriers légendaires.
Les Sabres Démons sont quatre guerrières réincarnées par Shiro Amakusa (ou, dans l’animé, par un esprit collectif d’anciens samouraïs).
Elles reprennent les noms de Musashi Miyamoto, Kojiro Sasaki, Mataemon Araki et Inshun Hōzōin, mais sous forme de jeunes femmes.
Musashi Miyamoto
Musashi Miyamoto est le leader du groupe, une épéiste brutale et directe.
Elle se soucie peu de son apparence physique, au grand désespoir de Kojiro Sasaki, plus coquette.
En échange de sa résurrection, Shiro lui a pris l’ouïe dans le roman : Musashi porte un dispositif dans les oreilles qui transforme cette perte en atout.
Elle peut entendre la chute d’une épingle à un kilomètre, mais tous les sons ont la même intensité, rendant difficile pour elle de juger les distances.
Musashi est obsédée par l’idée d’affronter des adversaires plus forts, surtout Jubei Yagyu.
Elle manie deux sabres surdimensionnés capables de rivaliser en puissance brute avec les armes des Master Samurai.
Dans l’animé, sa surdité est moins visible, et elle se promène souvent avec de simples bokken, assez résistants pour fendre des rochers.
Elle devient vite une cliente régulière du maid café du dojo, adorant le rituel « magique » que les serveuses font sur les plats.
Kojiro Sasaki
Kojiro Sasaki est une grande femme élégante, parlant avec un accent de Kyoto et portant un kimono.
Elle prend le plus grand soin de ses cheveux, de sa peau et de son apparence.
En roman, Shiro lui a pris la vue.
Kojiro porte des lunettes‑dispositif qui lui permettent une vision tridimensionnelle des objets et lui rendent possible de lire au noir complet, au prix de voir uniquement des formes sans texture ni couleur.
Musashi l’appelle « Ganryū » (en référence au nom de son école), ce qu’elle n’aime pas.
Pourtant, Kojiro éprouve des sentiments profonds et ambigus pour Musashi, qu’elle suit partout.
Son arme est un gigantesque sabre avec une courbure extrême, plus long qu’elle.
Elle excelle dans les attaques à longue portée et les frappes précises, et son style repose sur la patience et l’observation.
Mataemon Araki
Mataemon Araki est une adolescente au style « gyaru » : vêtements voyants, langage grossier et attitude rebelle.
Elle arbore un comportement de « je‑m’en‑foutiste », trouvant tout « relou » et ne respectant rien ni personne.
Dans le roman, pour la ressusciter, Shiro lui a pris bras et jambes, remplacés par des prothèses mécaniques bourrées de gadgets et d’explosifs.
Cela la rend particulièrement dangereuse, explosive au sens propre comme au figuré.
Mataemon manie un énorme couteau‑sabre de boucher.
Elle combine frappes physiques brutes, explosions et mouvements imprévisibles.
Dans l’animé, son lien à Shiro est plus flou, et elle semble davantage manipulée simplement par un esprit noir, sans loyauté réelle envers Shiro.
Elle finit par se confronter à Kanetsugu Naoe, devenant malgré elle le catalyseur de la transformation de cette dernière en Master Samurai.
Inshun Hōzōin
Inshun Hōzōin est une petite jeune fille silencieuse, héritière du créateur de la lance en croix Hōzōin.
Elle parle peu, préfère la compagnie des animaux et garde un air mystérieux.
Dans le roman, sa voix lui a été prise lors de la résurrection, remplacée par un masque mécanique lui permettant d’émettre des ondes particulières.
Ces sons lui permettent de dominer et d’utiliser des animaux comme shikigami improvisés.
Inshun manie une lance à croix plus grande qu’elle, pouvant effectuer des attaques circulaires extrêmement rapides.
Dans l’animé, elle développe un lien d’amitié discret avec Jubei, qui la surnomme « Inko‑chan ».
À mesure que l’intrigue progresse, les Dark Samurai découvrent qu’elles ne sont que des pions pour une entité plus grande.
Elles finiront par être libérées, au prix d’une dernière bataille, quand la forme de « Grand Sabre Démon » sera purifiée par Jubei devenue Samurai Bride.
Commandants, Samouraïs et Épouses de l’Épée
Un Commandant (Shō) est un homme né avec la capacité de contracter des liens avec des Samouraïs.
En théorie, seuls les descendants masculins de la lignée shogunale devraient posséder ce pouvoir, mais Muneakira Yagyu fait exception.
Une Samouraï (Shi) est une fille issue d’une lignée d’anciens guerriers ou stratèges.
Elle porte sur son corps une marque de fleur de cerisier.
Lorsqu’un Commandant et une Samouraï forment un pacte, celle‑ci devient une Épouse de l’Épée (Master Samurai).
Ses capacités physiques sont multipliées, son apparence se transforme et elle peut parfois éveiller des pouvoirs particuliers (télépathie, vision à distance, etc.).
La forme ultime est la Reine de l’Épée (Samurai Bride).
Selon Yukimura, chaque Commandant ne pourrait avoir qu’une seule Samurai Bride, ce qui crée une compétition implicite entre les filles.
Qi, arts occultes et sabres démons
Le Qi est décrit comme l’énergie vitale circulant dans le monde.
Certains personnages, comme Keiji Maeda, Kagekatsu Uesugi ou les Dark Samurai, peuvent le manipuler volontairement, atteignant des niveaux proches ou supérieurs aux Master Samurai.
Le Qimen Dunjia est un art mystique utilisé par Shiro Amakusa.
Il permet de créer des illusions massives, d’insérer des shikigami dans le corps d’autrui, d’augmenter temporairement leur pouvoir au prix de leur santé et de lier les âmes.
Les Sabres Démons (Dark Samurai) sont des guerrières ressuscitées, amputées d’une partie de leurs corps ou de leurs sens en échange d’un pouvoir mécanique ou mystique.
Elles représentent la version pervertie du concept de Master Samurai, arrachées à leur repos pour servir de pions.
Institut Buō et Conseil des Hatamoto
L’Institut académique Buō est géré directement par l’État.
C’est à la fois un campus éducatif, un champ de bataille autorisé et un lieu de négociation entre les grandes familles.
Le Conseil des élèves ou Conseil des Hatamoto est constitué exclusivement de descendants des clans Tokugawa et de leurs vassaux les plus proches.
Il contrôle la discipline, les ressources de l’école, les forces de sécurité et même la censure d’informations.
La brigade disciplinaire est composée surtout de kunoichi dirigées par Hanzo Hattori.
Elle surveille l’ordre sur le campus, mais se mue peu à peu en police politique dans le cadre de la Chasse aux Toyotomi.
Les light novels de Hyakka Ryōran sont publiés sous le label HJ Bunko de Hobby Japan.
La série compte 17 volumes, publiés de mars 2009 à janvier 2014.
Chaque volume est écrit par Akira Suzuki et illustré par Niθ, dans un style mélangeant gravure traditionnelle et sensualité moderne.
Les romans approfondissent considérablement la politique du shogunat, les complots mystiques autour de Shiro Amakusa et les relations entre Muneakira et ses Master Samurai.
Plusieurs adaptations manga explorent différents aspects de l’univers.
Une première série intitulée Hyakka Ryōran adapte fidèlement le roman original.
Dessiné par Shirayuki Shōshirō, ce manga a été prépublié sur le site Hobby Channel de juin 2010 à avril 2011, puis compilé en deux tomes HJ Comics.
Une seconde série, Hyakka Ryōran Samurai Girls, dessinée par Iwasaki Junichi, a été publiée sur un service mobile de Media Factory de septembre 2010 à octobre 2011.
Elle propose une version plus proche de l’animé et s’étend sur deux tomes dans la collection MF Comics Alive Series.
Une troisième série, Hyakka Ryōran – Seven Spear, dessinée par Hachino Tatara, a été publiée de décembre 2011 à janvier 2013.
Elle se concentre sur un groupe de nouveaux personnages surnommés les « Sept Lances », avec une tonalité plus militaire et dramatique.
Une quatrième série, Hyakka Ryōran Samurai Bride, adaptée de la seconde saison animée, est publiée de mars à septembre 2013.
On y retrouve l’équipe du dojo Yagyu plongée dans les événements centrés sur la notion de Queen of the Sword.
Enfin, un spin‑off humoristique, Hyakka Ryōran – Comité pour l’amélioration de vie de Kanetsugu & Nia, dessiné par Tokita Mondai, met en vedette Kanetsugu Naoe et Charles d'Artagnan dans des galères financières et quotidiennes.
Une série de strips en couleur quatre cases, illustrée par Fūka Chiruo, enrichit aussi le versant comique sur le site officiel.
Samurai Girls (saison 1)
La première adaptation animée, Hyakka Ryōran Samurai Girls, est diffusée d’octobre à décembre 2010 sur plusieurs chaînes indépendantes et sur le canal AT‑X.
Elle compte 12 épisodes, avec un épisode 1 diffusé en avant‑première en septembre sur Tokyo MX.
La série est produite par le studio Arms et la société de production Genco, avec Hobby Japan et Media Factory parmi les principaux partenaires financiers.
KOBUN en assure la réalisation, le character design et la direction de l’animation étant confiés à Tsutomu Miyazawa.
Le script est supervisé par Ryunosuke Kingetsu.
L’ambiance visuelle se distingue par un mélange de traits d’encre, de taches de peinture et d’effets de censure stylisés.
La musique est composée par Tatsuya Katō, mélangeant sonorités orchestrales, rock et touches orientales.
Le générique d’ouverture Last vision for last est interprété par Faylan, tandis que la chanson de fin Koi ni sessé tōryanse est chantée par le trio des héroïnes (voix de Jubei, Yukimura et Sen).
Chaque épisode propose un mélange de fanservice très assumé, d’action exagérée et d’intrigues politiques.
La saison adapte librement le début du roman, en modifiant certains éléments, notamment le rôle de Gisen Yagyu et la nature de la menace mystique.
En complément, chaque volume Blu‑ray/DVD inclut de courts épisodes bonus, Samurai Girls OVA – Les contrats secrets, centrés sur des situations très fanservice autour des baisers de pacte.
Des mini‑4koma animés basés sur les strips de Fūka Chiruo sont également intégrés en bonus.
Un coffret Blu‑ray regroupant la première saison est sorti en février 2013, avec une remasterisation et des suppléments supplémentaires.
Samurai Bride (saison 2)
La seconde saison, Hyakka Ryōran Samurai Bride, est diffusée d’avril à juin 2013 sur AT‑X, Chiba TV, Tokyo MX, Sun TV, TV Aichi et BS11.
Elle compte elle aussi 12 épisodes.
KOBUN revient à la réalisation, cette fois épaulé par un directeur adjoint, tandis que Satoshi Nishio supervisa la composition de la série.
L’animation est toujours assurée par Arms, avec une direction artistique et un style visuel identiques à la première saison.
Le générique d’ouverture AI DO. est chanté par Miyuki Hashimoto.
La chanson de fin Kekkyoku, guuzen de sōrō est interprétée par les voix de Jubei, Yukimura et Sen.
Samurai Bride développe le concept de « Reine de l’Épée » et introduit la résurrection des Dark Samurai.
Le dojo Yagyu se transforme en maid café pour rembourser ses dettes, tandis que l’ombre d’une gigantesque entité appelée Grand Sabre Démon plane sur tous les protagonistes.
Une série de courts épisodes bonus, numérotés 2.5, 4.5, 5.0, 7.0, 10.5 et 12.5, est incluse dans les disques.
Ils montrent par exemple Musashi et Sasuke au bain, Kojiro en formation de maid, ou encore une escapade balnéaire réunissant presque tout le casting.
OVA Samurai After
En 2015, un OVA en deux parties, Hyakka Ryōran Samurai After, est publié en bonus des artbooks Niθ Art Works Vol.2 (parties « Giga voluptueuse »).
Cet OVA se déroule après Samurai Bride et montre, entre autres, une « élection générale de la meilleure épouse pour Muneakira ».
Le premier épisode se concentre sur cette compétition loufoque, orchestrée par Keiji Maeda.
Le second épisode mettra en scène les préparatifs et les conséquences d’un mariage hypothétique, dans un ton très comique et fanservice.
Chaque disque comporte aussi un mini‑épisode centré sur les fantasmes conjugaux de Kagekatsu Uesugi puis de Sen Tokugawa.
Ces segments renforcent le thème de la « Samurai Bride » comme aboutissement romantique et combatif.
Figurines
Hobby Japan collabore avec plusieurs fabricants pour produire des figurines Hyakka Ryōran au 1/8 et 1/7.
La plupart sont basées sur les illustrations de Niθ et reprennent les poses iconiques des héroïnes, parfois en version maillot de bain ou variantes spéciales.
Alter produit de nombreuses statues détaillées de Jubei, Yukimura, Hanzo, Sen et Matabei, parfois en éditions limitées réservées aux lecteurs de Hobby Japan.
Des fabricants comme MegaHouse, AmiAmi et Skytube proposent aussi des versions alternatives plus sexy ou thématiques (bain, uniforme, etc.).
Musique
Toutes les musiques et CD sont édités par Lantis.
On y trouve les singles d’opening et d’ending, un album de chansons de personnages et une bande originale couvrant les thèmes principaux de la série.
L’album de chansons de personnages, Samurai Girls Character Song Station – Samurai the Show!!, met en avant les héroïnes avec des titres dans différents styles musicaux.
La bande originale rassemble les morceaux d’action, de comédie et de drame composés par Tatsuya Katō.
Livres d’art et guides
Deux grands livres, Hyakka Ryōran Samurai Girls Grand Album et Hyakka Ryōran Samurai Bride Super Album, sont publiés par Hobby Japan.
Ils contiennent des illustrations, des croquis, des interviews avec l’équipe, des descriptions des personnages et des résumés d’épisodes.
Les artbooks Niθ Art Works Vol.2 – Giga voluptueuse (tomes haut et bas) rassemblent les œuvres de Niθ pour Hyakka Ryōran et d’autres projets.
Ils incluent les OVA Samurai After et beaucoup d’illustrations inédites ou alternées.
Web radios
Pour accompagner la diffusion des séries animées, deux émissions de web radio sont produites.
Hyakka Ryōran Radio Girls, liée à la première saison, est diffusée toutes les deux semaines de septembre 2010 à janvier 2011.
Animée par les doubleuses de Jubei Yagyu et Sen Tokugawa, elle propose des jeux, des discussions sur l’histoire et des invités comme la chanteuse Faylan ou le doubleur de Muneakira.
Un CD spécial, Hyakka Ryōran Super Radio Girls, sort en janvier 2011 comme « véritable dernier épisode ».
Il contient un enregistrement inédit avec la doubleuse de Kanetsugu Naoe en invitée.
Hyakka Ryōran Radio Girls Bride, liée à la seconde saison, commence en mai 2013 et compte 10 émissions.
Cette fois, la doubleuse de Jubei anime seule l’émission, recevant alternativement les autres acteurs et l’auteur Akira Suzuki lui‑même.
Jeux et jeux de hasard
Hyakka Ryōran apparaît dans le jeu de cartes à collectionner Precious Memories, édité par Movic et Ensky.
Un jeu de plateau façon « gamebook » intitulé Queens Gate – Épouse de l’Épée éveillée Jubei Yagyu et Strategiste Jukimura Sanada intègre les héroïnes à l’univers Queens Gate.
Plusieurs jeux mobiles et navigateurs adaptent la franchise.
Un social game intitulé Hyakka Ryōran Samurai Girls, développé par NextNinja pour la plateforme GREE, reçoit un prix spécial au GREE Platform Award 2014.
Un autre titre, Hyakka Ryōran – Passion World, est un RPG idle sur navigateur publié en 2020 sur la plateforme HTML5 G123, avec de nouveaux personnages comme une version féminine de Mitsunari Ishida.
Enfin, Hyakka Ryōran est décliné en plusieurs machines de pachinko et de pachislot.
Ces appareils reprennent les scènes clés de l’animé, les chansons, les mouvements spéciaux et les illustrations de Niθ pour attirer les fans dans les salles de jeu.
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