The Tatami Time Machine Blues

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The Tatami Time Machine Blues
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Épisodes: 6
Canal de distribution: ONA
Date de sortie: 14 septembre 2022
Catégories d’œuvres: Anime
Studios: Science SARU
Format: ONA
Nom anglais: The Tatami Time Machine Blues
Nom japonais: 四畳半タイムマシンブルース
Nom chinois: 四叠半时光机布鲁斯
Nom coréen: 4와 1/2 다다미 타임머신 블루스
Nom romanisé: Yojouhan Time Machine Blues
Ressources : Site Officiel

Personnages (3)

Tout voir
Akashi
Akashi
Sexe: Femme
Doubleur: Maaya Sakamoto
Ozu
Ozu
Sexe: Homme
Doubleur: Hiroyuki Yoshino
Protagonist / "Me"
Protagonist / "Me"
Sexe: Homme
Doubleur: Shintarou Asanuma
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Série d'Anime

The Tatami Galaxy
The Tatami Galaxy
Date de sortie: 23 avril 2010
The Tatami Galaxy Specials
The Tatami Galaxy Specials
Date de sortie: 20 août 2010
Date de sortie: [[[anime.release_date]]]

Équipe de production (26)

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Tomihiko Morimi
Tomihiko Morimi
Créateur original
Shingo Natsume
Shingo Natsume
Réalisateur
Réalisateur d'épisode (eps 1, 4)
Yuusuke Nakamura
Yuusuke Nakamura
Conception de personnage original
Eriko Kimura
Eriko Kimura
Directeur du son
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Création communautaire

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The Tatami Galaxy (japonais : Yojōhan Shinwa Taikei) est un roman japonais de Tomihiko Morimi paru en 2004, premier volet de la « série des quatre tatamis », ensuite adapté en série télévisée d’animation en 2010 et en pièce de théâtre.

L’œuvre relève du roman universitaire et du récit d’apprentissage, avec une forte dimension de mondes parallèles.

Elle se déroule surtout à Kyoto, autour d’un étudiant de troisième année qui revisite sans cesse sa vie selon le club qu’il aurait choisi en première année.

Le roman met en scène un narrateur à la première personne, appelé Protagonist / "Me", étudiant de troisième année à l’université de Kyoto.

À travers plusieurs versions de son parcours, il imagine comment un simple choix de cercle étudiant aurait pu transformer sa vie universitaire.

Le cadre est celui de la jeunesse, des illusions estudiantines et de la quête d’une « vie de campus rose et brillante ».

Mais au lieu d’un quotidien idéal, le héros s’enferme dans des routes de traverse souvent absurdes, comiques ou franchement désastreuses.

L’auteur Tomihiko Morimi considérait ce livre comme son « deuxième fils » parmi ses œuvres.

Le roman a ensuite connu un large succès critique et une importante expansion en différents médias.

Le roman a été publié en volume relié par Ohta Publishing le 10 décembre 2004.

Une édition de poche chez Kadokawa Bunko a suivi le 25 mars 2008.

Une édition de luxe commémorant les vingt ans du livre a été annoncée puis publiée par Kadokawa en février 2026.

L’œuvre a aussi été traduite en coréen, en chinois traditionnel et en chinois simplifié.

En 2020, Morimi a publié la suite The Tatami Time Machine Blues, inspirée de la pièce Summer Time Machine Blues de Makoto Ueda.

En 2023, une édition numérique regroupant les deux romans a également été diffusée.

L’idée du livre est née après les débuts de Morimi avec La Tour du Soleil.

Un éditeur lui avait demandé d’écrire à nouveau sur un étudiant un peu lamentable, dans la même veine.

Morimi a alors repris cette figure du jeune homme ratant sa vie étudiante, mais en y ajoutant une structure de mondes parallèles.

Chaque partie montre le même héros dans une autre organisation, avec des événements qui se répondent d’un univers à l’autre.

L’auteur n’avait au départ qu’une idée très simple : quatre histoires parallèles qui finissent par converger.

Il les a écrites en parallèle, en avançant tantôt sur l’une, tantôt sur l’autre, puis en mettant de l’ordre grâce à une chronologie détaillée.

Le titre associe le mot banal « quatre tatamis et demi » à une formule grandiose, « système mythologique ».

Morimi a expliqué avoir pensé au titre de recueils liés au mythe de Cthulhu, pour produire un contraste à la fois drôle et frappant.

Le roman reprend aussi, de manière détournée, des motifs du Roi Lear de Shakespeare.

Le roi errant devient ici un étudiant perdu dans sa chambre de quatre tatamis et demi, et la tragédie se transforme en comédie existentielle.

Le récit suit Protagonist / "Me", un étudiant brillant en imagination mais médiocre dans l’action.

Convaincu qu’un mauvais choix de club étudiant a ruiné ses années d’université, il revisite plusieurs versions possibles de sa vie.

Dans un monde, il rejoint un club de cinéma.

Dans un autre, il devient disciple d’un excentrique quasi légendaire.

Ailleurs, il fréquente un cercle de softball aux allures de groupe douteux.

Dans une autre trajectoire encore, il se retrouve mêlé à une organisation secrète qui contrôle l’université dans l’ombre.

Peu à peu, ces routes parallèles se reflètent, se contredisent et finissent par se rejoindre.

Le roman joue ainsi sur la répétition, la variation et l’idée que l’occasion décisive était peut-être là, juste devant lui, depuis le début.

Le livre se compose de quatre récits principaux.

Chacun correspond à une possibilité différente issue du choix d’un club en première année.

Premier récit : **Le gêneur des amours dans la chambre de quatre tatamis et demi**

Dans cette version, Protagonist / "Me" entre dans le club de cinéma « Misogi ».

Son idéal romantique se heurte rapidement à la réalité des rivalités étudiantes et des humiliations.

Deuxième récit : **La guerre des mandataires mandataires autodestructrice**

Ici, le héros devient disciple de Higuchi.

Il plonge alors dans une guerre de farces absurde, transmise de génération en génération.

Troisième récit : **La douce vie dans la chambre de quatre tatamis et demi**

Dans ce monde, il rejoint le cercle de softball « Honwaka ».

Derrière l’ambiance paisible se cache une structure bien plus inquiétante qu’elle n’en a l’air.

Quatrième récit : **Le tour du monde en quatre tatamis et demi en quatre-vingts jours**

Le protagoniste s’implique dans l’organisation secrète « Fukuneko Hanten ».

Le récit relie alors plus directement les autres lignes narratives et ouvre vers la résolution finale.

**Protagonist / "Me"**

Narrateur et héros du récit, Protagonist / "Me" est un étudiant de troisième année en agriculture, ancien rōnin, grand, myope et très porté sur l’autocritique.

Il rêve d’une existence universitaire idéale, mais son orgueil, sa passivité et ses hésitations l’entraînent sans cesse vers l’échec.

Il habite la pension délabrée de Shimogamo Yūsuisō, dans une chambre de quatre tatamis et demi.

Son idéal féminin est celui d’une jeune fille aux cheveux noirs, délicate, presque irréelle.

Dans l’anime, il est doublé par Shintarou Asanuma.

Dans l’adaptation scénique, il est interprété par Kei Inoo.

Johnny

Johnny est présenté comme une autre version de lui-même, une sorte de double intime et symbolique.

Dans l’anime, il apparaît sous une forme déformée et volontairement absurde, en cow-boy à cheval.

**Ozu**

Ozu est à la fois le pire ennemi et le plus proche compagnon du héros.

Avec son teint malsain, sa silhouette presque démoniaque et son goût immodéré pour les mauvais coups, il ressemble à une créature sortie d’un conte malveillant.

Il adore provoquer le malheur d’autrui, mais il est aussi incroyablement habile pour circuler entre les groupes, les réseaux et les intrigues du campus.

Là où Protagonist / "Me" s’isole, Ozu prospère.

Il semble exister dans presque tous les mondes possibles du récit.

Le héros a d’ailleurs l’impression qu’ils sont liés par un « fil noir du destin ».

Dans l’anime, il est doublé par Hiroyuki Yoshino.

Sur scène, il est joué par Hitoe Ōkubo.

Akashi

Akashi est une étudiante plus jeune d’un an, inscrite en architecture.

Intelligente, sèche dans sa manière de parler et toujours très lucide, elle correspond presque exactement à l’idéal romantique du héros.

Son seul point faible est sa peur panique des papillons de nuit.

Dès qu’elle en voit un, sa dignité s’effondre dans un cri mémorable.

Elle aime aussi les peluches « mochiguma », petits ours mous qui reviennent comme un motif récurrent.

Selon les versions, elle appartient à différents clubs, mais reste toujours l’un des centres affectifs du récit.

Dans l’anime, elle est doublée par Maaya Sakamoto.

Dans la pièce, elle est interprétée par Shiho Katō.

Higuchi Seitarō

Higuchi est l’étrange « maître » que Ozu vénère.

Étudiant éternel, vêtu d’un yukata et de hautes geta, il flotte entre sagesse, escroquerie douce et aura quasi surnaturelle.

Il vit dans la même pension que le héros, juste au-dessus de lui.

Son logement est si sale qu’il semble appartenir à un autre monde.

Higuchi parle parfois comme un dieu des relations amoureuses, parfois comme un vagabond.

Il est l’un des pivots les plus mystérieux de l’histoire.

Hanuki Ryōko

Hanuki travaille comme hygiéniste dentaire près du pont de Mikage.

Belle, énergique et redoutable quand elle boit, elle a l’allure d’une héroïne de sabre égarée dans la vie moderne.

Elle aime l’alcool et le castella, mais l’alcool ne lui réussit pas vraiment.

Ceux qui boivent avec elle risquent une nuit infernale et sans fin.

Elle entretient des liens forts avec Higuchi et Jōgasaki.

Dans l’anime, sa relation avec Higuchi est encore plus développée.

Jōgasaki Masaki

Jōgasaki est le chef charismatique du club de cinéma « Misogi » et le rival de longue date de Higuchi.

Beau, théâtral et narcissique, il affiche une image parfaite qui contraste avec son obsession très particulière pour une poupée d’amour nommée Kaori.

Dans le roman comme dans l’anime, il est un personnage à la fois ridicule et fascinant.

Son goût pour la mise en scène fait de lui une présence inoubliable.

Kaori

Kaori est la poupée de luxe chérie de Jōgasaki.

Traité comme une femme véritable, cet objet prend une place presque mythique dans l’univers du récit.

Son apparition, son enlèvement et ses déplacements deviennent parfois des enjeux majeurs.

Elle représente à la fois le grotesque, le désir et la solitude.

Aijima

Aijima est un étudiant à l’air obséquieux et sinistre, souvent proche du club de cinéma.

Derrière cette façade se cache un membre actif des structures souterraines qui manipulent l’université.

Il peut se montrer terriblement mesquin avec le héros.

Selon les versions, il mène ou sert des coups de force internes dans les organisations étudiantes.

La vieille diseuse de bonne aventure

Cette vieille femme installée du côté de Kiyamachi a une présence presque fantastique.

Elle flatte le héros, le déstabilise, puis lui laisse une parole énigmatique qui agit comme un fil rouge.

Dans le roman, ce mot-clé est « Colisée ».

Dans l’anime, sa formule change, mais conserve la même fonction de signal mystérieux.

Kohinata

Dans le roman, Kohinata est surtout évoquée dans les conversations.

Elle est liée aux déboires sentimentaux du héros et à un secret jalousement gardé par Ozu.

Dans l’anime, elle apparaît davantage.

Elle y est liée à l’organisation « Honwaka » et reste, là aussi, la compagne cachée de Ozu.

La pension Shimogamo Yūsuisō

C’est la résidence du héros, une pension vétuste presque en ruine.

Sa chambre de quatre tatamis et demi devient un espace mental autant qu’un lieu réel, symbole de stagnation, d’enfermement et de possibilités infinies.

Dans l’anime, l’extérieur s’inspire notamment de bâtiments réels de Kyoto, dont Yoshida-dormitory et le Gingu Apartments.

Le lieu est l’un des cœurs visuels de l’œuvre.

La tour de l’horloge de l’université

Le récit commence avec la distribution de tracts devant la tour de l’horloge.

Dans l’anime, le mouvement des aiguilles accompagne le jeu sur le temps et la répétition.

Le delta de la Kamo et le pont de Kamo

Le confluent des rivières de Kyoto revient comme un théâtre essentiel.

La réunion des eaux fait écho à la convergence finale des mondes parallèles.

Les papillons de nuit

Ils apparaissent à plusieurs moments-clés du roman et de l’anime.

Leur invasion sur le pont devient l’une des images les plus marquantes de la fusion des trajectoires.

Le castella

Le gros gâteau castella qui arrive souvent chez le héros en fin d’épisode est un motif récurrent.

À la fois comique et mystérieux, il relie plusieurs personnages et plusieurs mondes.

Les mochiguma

Ces petits ours en peluche adorés par Akashi sont bien plus qu’un détail mignon.

Ils circulent d’un monde à l’autre, tombent, se perdent, réapparaissent, et signalent souvent que quelque chose persiste malgré les variations.

Le « Colisée »

Dans le roman, la vieille voyante parle d’un « Colisée » comme signe de l’occasion à saisir.

Le mot prend différentes formes selon les récits, comme une énigme récurrente sur le moment juste et le bon choix.

L’œuvre s’amuse avec tout un écosystème de clubs universitaires, tantôt banals, tantôt délirants.

C’est aussi une satire joyeuse de la vie de campus à Kyoto.

Le club de cinéma « Misogi »

Officiellement, c’est un groupe convivial centré sur la création cinématographique.

En réalité, il fonctionne sous l’autorité écrasante de Jōgasaki et devient un terrain de rivalités, de manipulations et de coups bas.

Le cercle de softball « Honwaka »

Sous ses airs de groupe doux et bienveillant, « Honwaka » cache des liens avec une structure sectaire.

Le roman comme l’anime en font l’un des exemples les plus acides de l’humour de l’œuvre.

L’organisation secrète « Fukuneko Hanten »

Cette organisation non officielle manipule la vie universitaire depuis les coulisses.

Elle supervise selon les versions plusieurs sous-groupes, du contrôle des livres à la récupération des vélos.

La police de la bibliothèque

Ce groupe traque les retardataires qui rendent leurs livres en retard.

Son pouvoir grandissant lui donne une importance disproportionnée et très drôle.

Le service d’imprimerie clandestin

Cette structure produit de faux rapports universitaires pour faire obtenir des crédits.

Elle illustre le versant souterrain, bureaucratique et absurde du campus.

L’armée du rangement souriant des vélos

Ce groupe prétend organiser les bicyclettes sur le campus.

Dans l’anime, il vire à une organisation quasi paramilitaire peuplée d’hommes-gorilles.

Les cercles propres à l’anime

L’adaptation animée ajoute plusieurs clubs, comme un club de tennis, un club de cyclisme, un club de conversation anglaise, un club de héros de spectacle et un club de lecteurs.

Ces ajouts permettent de multiplier les variantes de la vie du héros tout en conservant l’esprit du roman.

La série télévisée d’animation a été diffusée entre avril et juillet 2010 dans la case Noitamina de Fuji TV.

Elle compte 11 épisodes, plus des épisodes spéciaux ensuite diffusés.

Elle est réalisée par Masaaki Yuasa, sur une composition de série de Makoto Ueda.

Le studio d’animation est Madhouse, avec une musique signée Michiru Ōshima.

Cette adaptation a été la première mise en images d’une œuvre de Morimi.

C’était aussi la première fois que Yuasa adaptait un roman en tant que réalisateur principal.

L’anime a été salué pour son rythme de parole extrêmement dense, sa mise en scène inventive et son énergie graphique hors norme.

Le dixième épisode, presque entièrement porté par la seule voix du héros, est souvent cité comme un moment particulièrement audacieux.

Équipe principale de l’anime

Le réalisateur est Masaaki Yuasa.

La composition de série est assurée par Makoto Ueda.

Le scénario est signé par Yuasa et Ueda.

Le design original des personnages vient de Yūsuke Nakamura, et le character design animé est de Nobutaka Itō.

La musique est composée par Michiru Ōshima.

La production de l’animation est assurée par Madhouse.

Musique

L’ouverture originale est Mayoi Inu to Ame no Beat par ASIAN KUNG-FU GENERATION.

La chanson de fin est Kamisama no Iu Tōri par Junji Ishiwatari, Yoshinori Sunahara et Etsuko Yakushimaru.

Lors de la rediffusion spéciale de 2017, ces thèmes ont été remplacés.

Les nouvelles chansons étaient interprétées par Scenarioart.

Diffusion et rediffusions

La série a d’abord été diffusée au Japon sur Fuji TV, puis sur plusieurs autres chaînes régionales et sur BS Fuji.

Elle a ensuite connu d’autres diffusions télévisées et une disponibilité sur plusieurs plateformes de streaming.

En 2017, une diffusion spéciale a accompagné la sortie du film The Night Is Short, Walk on Girl.

En 2022, la série a été rediffusée pour célébrer The Tatami Time Machine Blues.

À cette occasion, trois courts épisodes jusque-là réservés aux éditions vidéo ont été diffusés à la télévision comme « épisode 12 ».

Cela a offert aux spectateurs une version encore plus complète de cet univers si particulier.

Réception et récompenses

L’anime a remporté le Grand Prix de la section animation au 14e Festival des arts médiatiques du Japon en 2010.

Il s’agissait de la première fois qu’une série télévisée d’animation remportait ce grand prix.

En 2011, il a aussi reçu le prix de la meilleure œuvre télévisée aux Tokyo Anime Awards.

Ces distinctions ont confirmé son statut d’œuvre majeure de l’animation japonaise contemporaine.

Les éditions Blu-ray et DVD contenaient trois épisodes inédits.

Ils prolongent l’univers avec des histoires courtes autour d’un étrange engin souterrain.

Ces segments ont ensuite été réunis pour une diffusion télévisée en 2022.

Ils participent au ton expérimental et ludique de l’adaptation.

Deux livres d’accompagnement ont été publiés autour de la série animée.

L’un est un ouvrage officiel édité par Ohta Publishing en 2010, l’autre un guide officiel publié par Kadokawa la même année.

Ces publications reviennent sur la fabrication, les visuels et l’univers de l’œuvre.

Elles ont contribué à installer durablement l’anime comme objet culte.

Une adaptation scénique est annoncée pour 2026.

Elle est écrite et mise en scène par Makoto Ueda, déjà lié à l’anime et à l’univers de Morimi.

Le spectacle doit être présenté au New National Theatre de Tokyo puis au théâtre culturel de Minoh.

Cette transposition sur scène prolonge la logique de circulation de l’œuvre entre plusieurs médias.

Distribution de la pièce

Kei Inoo interprète Protagonist / "Me".

Shiho Katō joue Akashi.

Hitoe Ōkubo incarne Ozu.

Gōta Ishida joue Higuchi, et Ayame Gōriki interprète Hanuki.

D’autres rôles importants incluent Jōgasaki, Kohinata, Aijima et le vendeur de ramen au chat.

La distribution mêle comédiens de théâtre, acteurs et artistes comiques.

The Tatami Galaxy est souvent considéré comme l’un des textes majeurs de Tomihiko Morimi.

Il unit humour, mélancolie, satire étudiante et fantaisie spéculative dans une forme très reconnaissable.

Le roman comme l’anime explorent une question simple mais universelle : et si tout avait changé à partir d’un seul choix ?

Au lieu d’y répondre gravement, l’œuvre préfère rire, courir, se perdre et revenir toujours à cette petite chambre de quatre tatamis et demi.

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(Dernière modification: 6 mai 2026 19:04)

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