Résumé :
Nanbaka est une série de bande dessinée originaire de la plateforme comico, qui a séduit le public grâce à son humour exubérant et à ses personnages hauts en couleur. Se déroulant dans une prison ultra-sécurisée sur une île isolée, cette série combine comédie déjantée, action, mystères et relations humaines atypiques, tant chez les détenus que chez les surveillants.
L’histoire prend place dans la prison de Nanba, considérée comme le pénitencier le plus sécurisé et sophistiqué au monde.
Nanba est située sur une île isolée, abritant toutes sortes de détenus hors du commun, avec des systèmes de sécurité à la pointe de la technologie.
La vie au sein de Nanba ne se limite pas à l’enfermement : concours de Nouvel An, épreuves sportives et situations cocasses rythment la vie des prisonniers comme du personnel.
On suit le quotidien de quatre jeunes détenus partageant la cellule 13 du bâtiment 13 : Jyugo, Uno, Rock et Nico.
Chacun tente régulièrement de s’évader, mais ils échouent systématiquement surtout à cause de Hajime Sugoroku, le charismatique chef gardien.
Derrière les gags et les épreuves loufoques, des intrigues plus sombres se dessinent : le mystère entourant les menottes de Jyugo et un homme mystérieux portant une cicatrice, mais aussi les blessures intérieures de nombreux personnages.
Des arcs narratifs plus sérieux émergent, introduisant rivalités entre gardiens, compétitions inter-cellules et révélations sur le passé trouble des personnages principaux.
Les quatre principaux détenus de la cellule 13
Jyugo : Véritable génie de l’évasion, il peut ouvrir absolument toutes les serrures mais n’a jamais réussi à enlever ses propres menottes, posées la nuit par un inconnu.
De nature posée et terre-à-terre, il fait pourtant souvent équipe avec ses acolytes pour de nouvelles tentatives rocambolesques.
Uno : Joueur invétéré et éternel dragueur britannique, il possède une chance insolente et lit facilement les intentions de ses adversaires.
Toujours motivé par le désir de séduire les femmes, il prétend être le plus bel homme de la prison.
Rock : Grand amateur de baston, au tempérament explosif, il ne supporte pas la mauvaise cuisine.
Longtemps, il s’est évadé de toutes ses prisons à cause de la piètre qualité des repas—jusqu’à tomber amoureux de ceux de Nanba. Il adore aussi les chats.
Nico : Ancien enfant des rues américain, il souffre de multiples allergies et a une santé fragile, mais il imite à la perfection les gestes des autres.
C’est un otaku passionné de manga, d’anime et de jeux vidéo, qui se réjouit même des heures de prise de médicaments.
Gardiens notables
Hajime Sugoroku : Gardien en chef, véritable force de la nature, il repousse chaque évasion avec une incroyable facilité.
Ardent fumeur, stoïque, mais secrètement très investi dans son travail, il est le cauchemar de nos héros.
Yamato Godai : Garde adjoint réputé pour sa puissance et son âme de samouraï moderne, il est arrivé à Nanba chevauchant fidèlement son cheval blanc.
Kenshirou Yozakura : Responsable du quatrième bâtiment, il incarne la droiture, la justice et l’austérité, avec un grand sens de la rivalité.
Autres détenus et personnages
Tsukumo : Ex-enfant star du cinéma de ninjas, maladroit mais attachant.
Musashi : Manipulateur de feu allemand, de tempérament sérieux, il cherche à se venger ou à comprendre le mystère des menottes de Jyugo.
Liang, Upa et Qi : Un trio issu du cinquième bâtiment, membres d’une ancienne mafia chinoise, chacun avec des talents martiaux spécifiques.
Trois & Honey : Pensionnaires du troisième bâtiment, obsédés par la lingerie féminine, chacun avec ses atouts de bidouillage ou de combat.
Autres rôles importants
Momoko Hyakushiki : Directrice imposante, redoutée mais amoureuse secrète de Hajime Sugoroku.
Mitsuru Hitokoe : Animateur énergique de l’émission “Radio Nanba”, il apporte une touche humoristique constante à l’univers.
Nanba (Nanbaka) : Jeu de mots entre “numéro” et “idiot”, désignant ces “numéros idiots” que sont les prisonniers principaux.
Nouvel An de Nanba : Grande compétition annuelle, où chaque cellule et chaque gardien rivalisent d’inventivité et de talent.
Menottes de Jyugo : Ces menottes impossibles à ôter sont la clef du mystère entourant son passé et le fil rouge principal de l’intrigue.
Le Scarifié (Man with the Scar) : Homme mystérieux qui aurait tout orchestré concernant les menottes et le passé trouble de plusieurs détenus.
La série a été acclamée pour son style graphique flamboyant et ses personnages expressifs.
Aucune récompense majeure internationale officielle n’est répertoriée, mais Nanbaka a bénéficié d’une popularité importante sur internet (comico).
Le style coloré et décalé de Nanbaka a marqué la comédie dans le genre “prison”.
La série anime a bénéficié d’une communauté fidèle, saluant sa capacité à mêler humour, action et drame, même si certains spectateurs ont été déroutés par l’équilibre entre farce et sérieux.
Générique d’ouverture principal : “Rin! Rin! Hi! Hi!” composé par Hashiguchi Kanaderiya (interprété avec The Super Ball, puis en solo).
Générique de fin “La théorie de l’évasion de Nanbaka !”, chantée par les voix françaises des quatre personnages principaux et Hajime Sugoroku.
La bande-son est une composante majeure de l’ambiance, appuyant les scènes comiques comme les passages émotionnels.
Le manga d’origine est disponible sur la plateforme comico et édité dans plusieurs volumes reliés.
L’anime compte deux saisons : une première diffusée à la télévision d’octobre à décembre 2016, puis une seconde en janvier-mars 2017 diffusée en streaming.
La franchise s’est également illustrée sur scène, avec la comédie musicale “Super! Nanbaka The Stage” jouée à Tokyo en 2017.
Des web-radios et diverses émissions promotionnelles ont accompagné la diffusion.
L’origine de Nanbaka est liée à l’expérience de l’autrice dans un restaurant à thème “prison”, ce qui a inspiré ce mélange inédit d’univers carcéral, d’humour et d’action.
L’animation a été réalisée au studio Satelight, sous la direction de Shinji Takamatsu, avec un staff expérimenté en comédie.
L’autrice, Sho Futamata, n’a jamais caché sa volonté d’allier le fun et la couleur à la rudesse du monde carcéral, rendant chaque personnage unique et mémorable, même parmi les seconds rôles.
L’œuvre ne se limite pas à la parodie car elle explore aussi la solitude, la confiance et les traumatismes familiaux, secrets bien gardés derrière des gags récurrents.
Nanbaka s’est également vu accorder des “crossovers” et des hommages, notamment dans la franchise de l’Anime Shop Manager.
La série continue d’inspirer cosplayers, pièces de théâtre amateur, fan-arts et discussions en ligne bien après la publication de ses derniers chapitres et épisodes.
💬 Discussion de la communauté
Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.