Midari Ikishima est une élève de deuxième année au lycée privé Hyakkaô et occupe les postes atypiques de membre du conseil des élèves et de présidente du comité de discipline. Dotée d’une stature imposante, d’un bandeau sur l’œil gauche, de nombreux piercings et d’un regard perçant, elle se distingue par son attrait dangereux pour le jeu extrême. Elle ressent une excitation intense dans les paris impliquant mort et destruction de soi et développe une admiration obsessionnelle pour les personnalités puissantes comme Kirari Momobami et Yumeko Jabami. Sa trajectoire est ponctuée de relations tumultueuses, de désirs autodestructeurs et de jeux aux enjeux morbides qui la mettent constamment en danger, la plaçant parmi les personnages les plus imprévisibles et fascinants de Kakegurui.
Midari mesure 170 cm.
Son œil gauche est caché sous un bandeau, fruit d’un gage perdu lors d’un jeu contre Kirari Momobami où elle n’avait pas d’autre ressource à miser.
Ses oreilles arborent de nombreux piercings, et ses bras sont souvent enveloppés de bandages.
Son regard est particulièrement perçant et ses traits dégagent une énergie aussi sauvage que dangereuse, largement en décalage avec son rôle officiel de présidente du comité de discipline au lycée.
Midari Ikishima recherche avant tout la sensation forte du risque et montre un net penchant masochiste.
Elle n’hésite jamais à chercher la défaite ou à manipuler les règles pour favoriser sa propre auto-destruction, trouvant une satisfaction unique à être dominée ou vaincue par des adversaires puissants.
Elle fixe ses propres règles, mène des jeux mortellement risqués et aime flirter avec la mort.
Sa passion démesurée pour la prise de risque la place même parmi les élèves les plus extrêmes de Hyakkaô.
Elle voit la confrontation avec une adversaire supérieure comme un plaisir ultime et se complaît dans le rejet ou l’humiliation de la part de Yumeko Jabami.
Cependant, elle ne supporte pas l’indifférence ou l’ignorance, ce qui traduit une grande fragilité derrière son apparente folie.
Midari est élève de seconde année au lycée privé Hyakkaô.
Elle n’avait, à l’origine, aucun intérêt pour le conseil des élèves.
Elle n’a adhéré qu’en acceptant le marché de Kirari Momobami : « Si tu rejoins le conseil, je te tuerai un jour. »
Lors d’une partie de jeu contre Kirari, elle perd son œil gauche en compensation d’une dette de trois milliards de yens, renforçant ainsi son obsession du risque et du plaisir à se faire dépasser.
Elle se distingue par sa capacité à miser bien plus que de l’argent, allant jusqu’à mettre en jeu son intégrité physique ou sa vie.
Midari possède un sens aigu de l’observation, décelant rapidement les traits de caractère ou les relations entre les personnes, comme entre Yumeko Jabami et Ryouta Suzui.
Dans le jeu extrême, elle maîtrise des stratégies qui exploitent pleinement les enjeux de vie et de mort.
Son audace est telle qu’elle introduit dans ses propres jeux des tricheries où sa propre mort devient la condition de victoire.
Elle excelle dans le maniement d’armes à feu lors de jeux dangereux, comme la roulette russe.
Midari nourrit une fascination profonde pour Kirari Momobami, qu’elle admire comme une figure dominante, presque divine.
Face à Yumeko Jabami, elle développe une obsession idolâtre, la considérant aussi bien comme une déesse que comme son idéal inatteignable.
Yumeko, quant à elle, la considère avec dégoût, voyant en Midari une simple amatrice de mort incapable d’aimer le vrai jeu.
Midari entretient des rapports complexes avec Jun Kiwatari, Erimi Mushibami, Yuriko Nishinotouin, Mary Saotome, Ryouta Suzui et d’autres, intensifiant les tensions dans le lycée.
Dans les bandes dessinées bonus, les suggestions de jeux mortels de Midari sont régulièrement rejetées par les autres élèves ou conduisent à des disputes.
Elle tente parfois, sans succès, de manipuler Ryouta Suzui pour se rapprocher de Yumeko, mais se fait aussi durement repousser par Mary Saotome ou ignorer par sa « déesse » elle-même.
Malgré ses penchants extrêmes, une forme d’amertume et de tristesse subsiste dans sa quête désespérée de reconnaissance et d’attention.
« Si tu en as autant besoin, laisse-moi t’aider. Mais bien sûr, ce ne sera pas gratuit, n’est-ce pas ? Décidons ça par un pari ! »
Origines et transformation
Midari, présidente du comité de discipline et membre du conseil des élèves, devient le personnage principal du spin-off consacré à son histoire.
Son addiction au jeu prend une dimension extrême après sa défaite face à Kirari Momobami, qui la pousse à s’arracher elle-même l’œil gauche à la place d’un paiement de plusieurs milliards.
Cet événement déclenche ses tendances autodestructrices et son désir masochiste d’être dominée par plus forte qu’elle.
Rencontre avec Yumeko Jabami
Lorsque Jun Kiwatari tente d’agresser Yumeko Jabami, Midari intervient en proposant une roulette russe réelle, ce qui effraie tellement Jun qu’il s’enfuit.
Yumeko, lui en étant reconnaissante, éveille alors l’intérêt obsessionnel de Midari.
Jeux mortels et conséquences
Elle organise un « ESP Game », un mélange de carte et de roulette russe, capturant Yumeko et Ryouta Suzui et poussant les limites du risque à l’extrême.
Mais sa volonté exagérée de perdre ou de briser les règles pour s’autodétruire la rend souvent imprévisible et empêche toute victoire pleinement satisfaisante.
Épisodes de trahison et de rupture
Lors de l’élection présidentielle, elle participe au jeu mortel du « Guillo-tine à doigt » avec Yumeko et Erimi Mushibami.
Par pur plaisir, elle viole les règles et est disqualifiée, provoquant la colère et la rupture définitive de Yumeko avec elle.
Dans le « Grand Rassemblement », même après sa victoire contre Yuriko Nishinotouin, elle se heurte une fois de plus à la défaite face à Yumeko qui déjoue ses ruses.
Quête de reconnaissance et isolement
Malgré ses multiples tentatives de provoquer ou de s’immiscer dans la vie de Yumeko ou d’autres, Midari est constamment rejetée ou considérée au mieux comme un monstre de foire.
Cependant, elle poursuit inlassablement sa quête de frissons et l’espoir d’être enfin comprise ou défiée à la hauteur de ses attentes tordues.
Pronoms et usage
Midari utilise toujours « Atashi » pour se désigner, un pronom féminin unique dans l’œuvre.
Elle s’adresse aux autres généralement par « toi », passant à des variantes plus familières ou grossières selon l’émotion ou l’importance accordée à l’interlocuteur.
Elle n’emploie jamais le vouvoiement ni de forme polie, restant dans une forme de langage direct, parfois à la limite de l’argot.
Noms utilisés pour les relations
- Pour Kirari Momobami : « présidente »
- Pour Yumeko Jabami, Mary Saotome, Yuriko Nishinotouin, Itsuki Sumeragi et autres membres féminins du conseil : prénom sans suffixe
- Pour les autres élèves : nom de famille sans suffixe
Surnoms donnés à Midari par les autres
- Par Yumeko Jabami : « Madame Ikishima »
- Par Kirari Momobami : « Midari »
- Par Mary Saotome : « La fille au bandeau »
- Par Ryouta Suzui : « Ikishima »
- Par Yuriko Nishinotouin ou Itsuki Sumeragi : « Ikishima-san »
- Par Yumemi Yumemite, Sayaka Igarashi, ou Runa Yomozuki : « Midari-chan »
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Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.