Fuu Inubouzaki est un personnage fictif de la franchise « Yuki Yuna is a Hero », membre de la brigade des héros et élève de troisième année au collège de Sanshu, connue pour son tempérament énergique, son sens des responsabilités de cheffe, son appétit impressionnant et son amour inconditionnel pour sa petite sœur Itsuki Inubouzaki.
Nom complet : Fuu Inubouzaki
Sexe : Féminin
Âge : 15 ans
Classe : Collégienne, troisième année (elle est diplômée à la fin de « Le Chapitre du Héros »)
Date de naissance : Calendrier Divin an 285, 1er mai
Taille : 163 cm
Groupe sanguin : A
Origine : Préfecture de Kagawa
Établissement scolaire : Collège Sanshu
Club : Brigade des héros (présidente)
Hobby : Se promener
Plat préféré : Les udon
Statut : Héroïne liée à l’Arbre Divin
Comédienne de doublage : Yuumi Uchiyama
Actrice sur scène : Sayaka Harada
Fuu est la présidente de la brigade des héros, un club scolaire qui combine bénévolat local et, en secret, sélection de futures héroïnes.
Elle a de longs cheveux châtains qui deviennent blonds lors de sa transformation en héroïne, et elle porte alors un uniforme de combat jaune.
Son caractère est franc, direct et enjoué, avec un côté grande sœur protectrice très marqué.
Elle parle souvent de « puissance féminine » et n’hésite pas à en faire une blague ou un cri de guerre, même en plein combat.
En dehors des combats, Fuu écrit les scénarios des pièces de théâtre pour les activités bénévoles de la brigade.
Elle est également chargée d’orienter et de coordonner les membres du club, assumant pleinement son rôle de leader.
Fuu vit seule avec sa petite sœur Itsuki.
Depuis la mort de leurs parents, elle gère entièrement la maison : cuisine, ménage, budget, tout passe par elle, et elle y excelle.
Tempérament général
Fuu est une fille vive, sociable et franche, avec une vraie attitude de « grande sœur » et parfois de « cadre dynamique ».
Elle sait rassembler les autres, donner des ordres clairs et prendre la responsabilité des décisions importantes.
Elle a aussi un sérieux penchant pour les répliques dramatiques et un humour un peu lourd, parfois à la limite du « délire adolescent grandiloquent ».
En club, elle est la grande blagueuse qui détend l’atmosphère, mais dès qu’il s’agit de responsabilité ou de ses proches, elle devient très sérieuse.
Fuu a tendance à porter les soucis toute seule.
Quand quelque chose la travaille vraiment, elle préfère s’isoler et ruminer plutôt que demander de l’aide.
Obsession pour la « puissance féminine »
Elle évoque sans cesse sa « puissance féminine », persuadée d’en être la détentrice suprême.
Dans les faits, son talent pour la cuisine, la mode et la gestion domestique lui donne effectivement un niveau très élevé sur ce plan.
Cependant, ses manières bruyantes et bourrines amènent souvent sa sœur et ses amies à la taquiner.
Dans l’animation, on la décrit même comme une « bête (puissance féminine) » ou « puissance féminine (violence) », ce qui lui colle assez bien.
Lors de son tout premier combat, elle lance un assaut à l’épée en hurlant qu’elle met toute sa « puissance féminine » dans son coup.
Disons que le contraste entre le concept et l’exécution est… savoureux.
Elle affirme aussi que certains garçons lui ont déjà fait des déclarations.
Elle les a refusés, estimant que les garçons de son âge sont encore trop immatures, obsédés par leur téléphone et des images douteuses.
Aventures de cheerleader
Fuu adore raconter une « légende » de son passé en tant que cheerleader, au point que tout le monde en a marre de l’entendre.
Chaque fois qu’elle veut la ressortir, le reste de la brigade la coupe court, prétextant qu’ils la connaissent déjà par cœur.
Cette fameuse anecdote est finalement révélée dans un contenu dérivé, où on apprend que même au moment où l’histoire nous est montrée, les autres en sont déjà à la huitième écoute.
À noter qu’en tant que cheerleader, Fuu est incroyablement douée, au point de voler la vedette au match lui-même.
Elle se décrit aussi comme « trop puissante » pour que les garçons osent l’approcher, expliquant son absence de petit ami par un « niveau de puissance féminine trop élevé ».
Apparence physique et complexes
Fuu a une poitrine généreuse, même si elle admet volontiers que Mimori Tougou la surpasse.
Elle parle parfois d’essayer d’augmenter encore son tour de poitrine, comme si c’était un entraînement de plus.
Avec le temps et les illustrations récentes, elle est souvent représentée comme l’une des plus imposantes physiquement, juste derrière Mimori.
Pour une fille obsédée par la « puissance féminine », c’est un point de fierté… mais aussi parfois de comparaison.
Intelligence, études et créativité
Fuu a remporté un prix lors d’un concours de rédaction, ce qui l’a encouragée à écrire elle-même les scénarios de pièces pour la brigade des héros.
Les autres membres trouvent ses scripts très amusants.
Elle aime aussi citer des grandes figures ou maximes historiques.
L’un des cinq préceptes de la brigade, « Si on essaie, en général, ça marche », est directement inspiré d’un proverbe qu’elle a adapté.
Sur le plan scolaire, son niveau actuel n’est pas brillant, surtout lors de « Yuki Yuna is a Hero ».
Mais on apprend qu’en classe de deuxième année elle était excellente, et que c’est surtout son rôle d’héroïne qui a fait chuter ses résultats.
Elle possède aussi un talent artistique… très particulier.
Ses dessins de Vertex ou de monstres sont qualifiés d’« art avant-gardiste », et même ses camarades jugent qu’elle aurait besoin de lunettes tant sa vision des choses est… spéciale.
Organisation et sens pratique
Fuu n’est pas la plus organisée quand il s’agit de gestion de tâches.
Dans plusieurs histoires, elle accepte trop de demandes pour la brigade des héros, surchargeant le planning et provoquant des situations chaotiques.
Il lui est déjà arrivé de se faire punir par Mimori Tougou après avoir accepté un trop grand nombre de missions simultanées.
Même sa sœur n’a pas réussi à la défendre sur ce coup-là.
Malgré ce manque de planification, elle reste très efficace dans la vie quotidienne : courses, cuisine, ménage, budget, elle gère tout de façon impressionnante.
C’est ce mélange de compétence domestique et de fougue impulsive qui rend sa personnalité si marquante.
Fuu est une véritable ogresse, dans le sens le plus affectueux du terme.
Parmi toutes les héroïnes, elle est de loin celle qui mange le plus.
Les udon sont sa grande passion.
Elle enchaîne les bols dans son restaurant favori, au point de surprendre le reste de la brigade.
Quand Karin Miyoshi ose déclarer que les sardines séchées sont supérieures aux udon, Fuu explose et l’accuse presque de trahison nationale.
Pour elle, les udon sont à la fois un plat raffiné et un symbole de la culture de son pays.
Mais son appétit ne se limite pas aux udon.
Lors d’un séjour en auberge, elle finit un repas traditionnel complet et a encore faim au point de lorgner sur les offrandes du sanctuaire.
Dans certains récits, elle mange des udon à un rythme hallucinant : plusieurs bols au petit-déjeuner, puis encore au déjeuner, au goûter, au dîner et même la nuit.
On atteint parfois plus de trente bols par jour dans les gags les plus extrêmes.
Évidemment, même si elle assume son appétit, elle s’inquiète malgré tout pour son poids.
Elle peste contre la balance, mais continue de se resservir.
Elle a aussi une réaction très faible à l’alcool, même sous forme d’amazake (une boisson douce généralement sans fort degré alcoolique).
Avec Itsuki, elles se retrouvent à tituber simplement après avoir consommé de l’amazake ou même une glace à l’amazake.
Itsuki est la petite sœur adorée de Fuu, sa famille la plus précieuse.
Les deux vivent ensemble depuis la mort de leurs parents, et leur lien est l’un des plus forts de la série.
Fuu est extrêmement protectrice.
Elle se montre émue au moindre signe que sa sœur gagne en assurance ou en autonomie, comme lorsqu’Itsuki va saluer spontanément Sonoko Nogi.
C’est pour Itsuki que Fuu a appris à cuisiner.
Au départ, elle voulait simplement lui offrir de bons plats, même si au début ses tentatives n’étaient pas excellentes.
Itsuki, cependant, mangeait tout avec plaisir, ce qui a encouragé Fuu à progresser jusqu’à devenir une cuisinière remarquable.
Le problème, c’est que Fuu cuisine en fonction de son propre appétit et sert donc des portions totalement disproportionnées auxquels Itsuki n’ose pas dire non.
Dans le domaine de la mode, Fuu privilégie également sa sœur.
Lorsqu’elles achètent des vêtements, elle dépense l’essentiel du budget pour habiller Itsuki, se contentant de peu pour elle-même.
Malgré cela, elle a un très bon œil pour la mode et choisit toujours des tenues qui mettent Itsuki en valeur.
Itsuki reconnaît que tous les vêtements qu’elle trouve jolis ont en général déjà été achetés par Fuu.
Cette relation de grande sœur surprotectrice atteint parfois le niveau du gag.
Mais quand vient le moment de la bataille, Fuu apprend aussi à faire confiance à la force intérieure d’Itsuki et à la laisser prendre ses propres décisions.
Terreur du surnaturel
Le plus grand point faible de Fuu, c’est tout ce qui touche aux fantômes et aux histoires d’horreur.
Un simple récit macabre peut la faire s’évanouir.
Lors d’essais de courage ou dans des lieux réputés hantés, elle perd complètement ses moyens.
Il lui arrive de tomber à genoux, de pleurer ou même de supplier qu’on ne la sépare pas du groupe.
Cependant, quand quelqu’un qu’elle doit protéger est présent – par exemple Itsuki, ou une enfant effrayée – Fuu trouve le courage de tenir bon.
Son instinct de grande sœur prend le dessus sur sa peur.
Autres points faibles
Elle a une peur panique des gros insectes domestiques, notamment les cafards.
Lorsqu’un spécimen fait irruption dans la salle du club, elle fuit avec les autres en clamant qu’elle est une « fille » et que ce n’est pas son rôle de s’en occuper.
Ses résultats scolaires récents ne sont pas très bons, en grande partie parce que ses responsabilités d’héroïne l’ont dépassée.
Elle a même rendu une fiche d’orientation avec comme souhait de carrière « apôtre de la puissance féminine », ce qui lui a valu une demande de réécriture.
Malgré cela, elle emporte en camp d’étude un manuel de niveau avancé pour collégiens, réputé très difficile, ce qui montre qu’elle prend malgré tout ses études au sérieux.
Plus tard, on la voit devenir chercheuse, signe que ses capacités intellectuelles sont bien là dès qu’elle peut s’y consacrer.
Transformation et apparence de combat
Lorsque Fuu se transforme en héroïne, ses cheveux deviennent blonds et elle revêt un uniforme de héroïne principalement jaune.
Ses tresses sont regroupées en une large natte, lui donnant une allure à la fois imposante et élégante.
Son arme principale est un énorme sabre pouvant changer librement de taille.
Elle peut l’allonger, l’agrandir ou au contraire le raccourcir pour l’utiliser comme bouclier.
Son tatouage de héroïne, appelé « sceau de héroïne », se trouve sur sa cuisse gauche.
Lorsqu’elle atteint l’état de « floraison totale », son sabre devient encore plus gigantesque et elle revêt une tenue évoquant un prêtre shinto, avec une aura de puissance impressionnante.
Le motif floral associé à Fuu est l’oxalis, dont le langage des fleurs signifie « cœur rayonnant ».
Les « pétales » de cette fleur servent de jauge pour indiquer sa progression vers la floraison totale.
Style de combat
Fuu est une combattante orientée mi-distance, spécialisée dans les attaques puissantes de zone avec son grand sabre.
Sa force est immense, mais son arme a naturellement une moins bonne maniabilité à très courte portée que les armes de Yuuna Yuuki ou Karin Miyoshi.
Sa flexibilité vient de la capacité de son sabre à changer de taille à volonté.
Elle peut s’en servir comme d’une barrière, d’un bélier, d’un mur protecteur ou d’une lame géante.
Lors d’une de ses floraisons complètes, elle encaisse de plein fouet le feu d’un ennemi extrêmement puissant, maintenant la défense assez longtemps pour que le rituel de scellement puisse être mené à terme.
Son rôle naturel est donc celui de « mur » de l’équipe, capable d’encaisser et de retenir les ennemis.
Dans « Le Chapitre du Héros », à cause d’un incident, elle ne peut plus utiliser la floraison complète.
Elle trouve cependant un compromis en concentrant sa jauge de floraison dans la seule arme, transformant son sabre en une arme titanesque sans transformer entièrement son corps.
Esprits familiers
Fuu est accompagnée de deux esprits familiers.
Le premier est un esprit canin flottant, de couleur bleue, avec un motif floral jaune sur le dos.
Cet esprit est lié aux capacités de son grand sabre et a été vu en train de manger des croquettes que Fuu lui a offertes.
Le second esprit est une créature évoquant une belette, avec un motif floral jaune sur le bas du dos.
Cet esprit peut projeter plusieurs petites lames, capables de paralyser les mouvements d’un ennemi.
Ces esprits projettent un bouclier énergétique qui protège Fuu des attaques ordinaires.
Cependant, lors du « Chapitre du Héros », la malédiction des dieux célestes parvient à transpercer ce bouclier, ce qui a de lourdes conséquences pour elle.
Contexte familial et motivation
Deux ans avant les événements de la première série, lors de la « bataille des ruines du pont de Seto », les parents de Fuu et Itsuki meurent.
Cette tragédie est directement liée aux attaques des Vertex, les ennemis de l’humanité.
Les parents de Fuu travaillaient pour la Grande Fondation qui supervise les héroïnes et la défense de l’Arbre Divin.
Fuu est ensuite envoyée à Sanshu comme candidate héroïne, avec la mission de rassembler d’autres personnes ayant un fort potentiel.
En échange, la Fondation lui assure un soutien matériel et financier, ce qui lui permet de gérer la vie commune avec Itsuki.
Sa haine envers les Vertex, qu’elle tient pour responsables de la mort de ses parents, devient sa motivation principale au combat.
Cependant, elle a pleinement conscience que cette haine est très personnelle.
Elle ne souhaite pas que sa sœur, plus douce, soit forcée de suivre ce chemin par simple imitation.
« Yuki Yuna is a Hero – Le Chapitre de Yuuna Yuuki »
Au début, Fuu se présente à la brigade des héros simplement comme une présidente volontaire et enthousiaste.
En réalité, le club sert de façade pour repérer et rassembler les futures héroïnes sous sa supervision.
Quand les Vertex attaquent, Fuu est choisie par le système de l’héroïne et mène l’équipe au combat.
Elle fait de son mieux pour informer ses camarades des Vertex et du fonctionnement du système, ayant été brieffée à l’avance par la Fondation.
Au fil des combats, les héroïnes doivent recourir à la « floraison totale », une surpuissance qui exige un sacrifice corporel en retour.
Fuu perd la vue de son œil gauche après une bataille, et d’autres membres subissent aussi des pertes graves.
Fuu finit par découvrir, via Sonoko Nogi et Yuuna, la véritable nature du système des héroïnes, qui consomme irrémédiablement des fonctions du corps.
Au début, elle hésite à y croire, mais l’état d’Itsuki, qui perd la voix et voit son rêve de chanteuse brisé, lui confirme l’horrible vérité.
Comprenant que la Fondation a délibérément caché ces sacrifices, Fuu entre dans une colère noire.
Elle décide, dans un élan de rage, d’aller jusqu’au quartier général de la Fondation pour réclamer des comptes.
Yuuna et Karin la retiennent de force, craignant qu’elle ne fasse quelque chose d’irréparable.
Itsuki, acceptant avec un courage immense la perte de son rêve, serre sa sœur dans ses bras, ce qui fait s’effondrer Fuu en larmes et lui fait perdre goût au combat pour un temps.
Plus tard, voyant Itsuki se battre seule avec une volonté de fer, Fuu retrouve sa détermination.
Elle retourne sur le front et participe au combat décisif contre les Vertex.
Après la dernière bataille, les fonctions perdues par les héroïnes leur sont rendues.
Fuu récupère la vue de son œil gauche et Itsuki retrouve sa voix, au grand soulagement de la grande sœur.
« Yuki Yuna is a Hero – Le Chapitre du Héros »
Au début de cette suite, Fuu, comme les autres, a oublié l’existence de Mimori Tougou en tant qu’ancienne héroïne.
La vie de la brigade des héros continue, avec Sonoko Nogi qui rejoint le club comme nouvelle membre pleinement intégrée.
Peu à peu, la mémoire de Mimori revient à certaines, puis à toutes.
Fuu ressent une profonde culpabilité de ne pas avoir été la première, en tant que présidente, à s’en rendre compte.
Plus tard, après avoir sauvé Mimori d’un sacrifice rituel destiné à apaiser la colère des dieux célestes, Fuu est victime d’un grave accident de la route.
La malédiction divine permet à la voiture de traverser le bouclier protecteur lié à ses esprits, et Fuu est grièvement blessée.
L’esprit canin tente de la protéger en activant un bouclier d’urgence, mais cela consomme entièrement la jauge de floraison de Fuu.
Elle se retrouve hospitalisée pendant la fin de l’année, sans possibilité d’utiliser la floraison totale.
Elle passe Noël et probablement le Nouvel An à l’hôpital.
Ce n’est que début janvier qu’elle est enfin autorisée à sortir et à respirer l’« air libre » comme elle le dit elle-même avec humour.
Plus tard, quand Yuuna accepte une union sacrificielle avec la divinité pour sauver le monde, Fuu refuse catégoriquement son choix.
Elle la confronte de front, l’accusant d’abandonner sa propre vie et de déformer le sens des préceptes de la brigade des héros pour se justifier.
Avec Mimori, Fuu se dirige vers l’Arbre Divin lors de la bataille finale pour soutenir Yuuna.
Elle ouvre la voie, repoussant les obstacles et permettant à Mimori de rejoindre Yuuna au cœur du rituel.
Après la victoire et la fin de la malédiction, Fuu réussit ses examens d’entrée au lycée.
Elle quitte officiellement le collège Sanshu, et cède son poste de présidente de la brigade à Itsuki, lors d’une cérémonie de remise de flambeau d’une grande émotion.
« Yuki Yuna is a Hero – Le Chapitre de la Grande Floraison »
Quatre ans après les événements principaux, Fuu apparaît comme jeune femme dans le segment épilogue.
Elle est devenue chercheuse, travaillant sur un projet visant à extraire des combustibles fossiles à partir de la dépouille de l’Arbre Divin.
On la voit porter des lunettes, ce qui amuse quand on se rappelle toutes les blagues passées sur sa vision et son besoin supposé de lunettes.
Son évolution montre une Fuu plus posée, mais toujours déterminée à aider la société par son travail.
« Mémoire de la Mer des Arbres »
Dans ce jeu, Fuu est un personnage jouable très puissant et simple à prendre en main.
Son sabre gigantesque offre une grande portée et des attaques franches, très efficaces contre les grands groupes d’ennemis.
Ses animations restent relativement rapides malgré la taille de l’arme, ce qui fait d’elle un atout idéal pour nettoyer des hordes de mobs.
Dans la partie aventure, elle est aussi celle qui apporte régulièrement de nouvelles requêtes pour la brigade des héros.
« L’Éclat des Liens Floraux »
Dans ce jeu mobile, Fuu est disponible dès le tutoriel.
Elle est conçue comme un « char d’assaut » : des points de vie et une attaque physique ridiculement élevés, mais une vitesse de déplacement et de frappe très faible.
Elle frappe si fort qu’aucune autre héroïne ne peut rivaliser en dégâts bruts par coup.
En revanche, certains ennemis qui ignorent la première ligne pour foncer droit sur l’Arbre Divin la contournent facilement.
Sur le plan stratégique, elle se combine très bien avec des héroïnes rapides comme Wakaba Nogi ou Gin Minowa, qui compensent sa lenteur.
Elle s’associe aussi efficacement avec des héroïnes de type contrôle de zone comme Itsuki ou Uta, qui gèrent les ennemis lui échappant.
En tant que partenaire (support dans une équipe), Fuu apporte beaucoup de bonus globaux, augmentant la survie et la puissance de tout le groupe.
Sa santé incroyable en fait aussi un soutien idéal pour les héroïnes plus fragiles.
Activités et événements divers
Dans les scénarios d’événement, Fuu est souvent celle qui tente de maintenir la discipline quand tout le monde s’amuse.
Par exemple, lors d’une sortie à la plage avec un grand nombre d’héroïnes de différentes époques, elle constate avec désespoir que personne ne respecte la moindre consigne de groupe.
Elle met également en place des stratégies d’entraînement contre sa peur des fantômes, généralement sous la forme de tests de courage plus ou moins ratés.
Son duo avec Karin Miyoshi produit fréquemment des scènes comiques où les deux se disputent à moitié sérieusement.
Son plat signature dans ces œuvres est le « udon puissance féminine ».
Il s’agit d’un udon à la viande extrêmement copieux, au point que les autres se demandent ce qu’il a de « féminin » à part son nom.
Yuuna Yuuki
Yuuna Yuuki est une camarade de club plus jeune que Fuu et la protagoniste principale de la série.
Fuu la décrit souvent comme une fille d’une pureté désarmante, au grand cœur mais terriblement imprévisible.
Au début, Fuu prend soin de Yuuna comme d’une junior un peu maladroite, lui expliquant comment fonctionne la brigade.
Mais au fil des événements, elle se retrouve aussi à la remettre à sa place, surtout quand Yuuna tente de se sacrifier sans réfléchir.
Leur relation mélange affection sincère, exaspération amusée et respect mutuel.
Fuu supporte difficilement quand Yuuna effleure des sujets sensibles, ce qui se manifeste par des pincements de joue ou des sermons légers.
Mimori Tougou (Sumi Washio)
Mimori Tougou est membre de la brigade des héros, amie proche de Yuuna, et détient un lourd passé d’héroïne sous le nom de Sumi Washio.
Fuu la considère comme une personne qu’il ne faut absolument pas mettre en colère.
En pratique, Fuu voit en Mimori la principale « correctrice » de la brigade, celle qui recadre les débordements.
Elle compte souvent sur elle pour apporter un contrepoids rationnel à sa propre fougue.
Il existe un lien indirect entre Mimori et la mort des parents de Fuu, puisque Mimori faisait partie des premières héroïnes qui ont combattu avant elles.
Cependant, ni Fuu ni Mimori n’ont pleinement conscience de tous les détails, et ce poids reste largement en arrière-plan.
Karin Miyoshi
La relation entre Fuu et Karin Miyoshi est faite de chamailleries constantes.
Elles s’accrochent souvent sur des sujets ridicules, comme la supériorité gustative des udon par rapport aux sardines.
En réalité, leur dynamique ressemble beaucoup à celle de deux sœurs ou d’un duo comique classique.
Karin, souvent sur la défensive et fière, réagit vivement aux piques de Fuu, ce qui nourrit une boucle infinie de disputes.
Fuu a envisagé Karin comme successeure potentielle à la présidence de la brigade, en se basant sur son sérieux et sa capacité de réaction.
Finalement, c’est Itsuki qui reprend le flambeau, mais cela montre à quel point Fuu fait confiance au sens du devoir de Karin.
Sonoko Nogi
Sonoko Nogi, ancienne héroïne et plus jeune que Fuu, appelle parfois Fuu avec un surnom affectueux qui la rapproche de son âge.
Fuu ressent chez Sonoko quelque chose de mystérieux, mêlant douceur enfantine et lourd passé de combattante.
Une fois Sonoko pleinement intégrée à la brigade, Fuu se retrouve à recevoir de l’aide scolaire de sa part.
Il y a une inversion amusante des rôles : la présidente plus âgée qui se fait expliquer les devoirs par sa cadette.
Relations avec d’autres héroïnes d’époques différentes
Au sein des œuvres où toutes les héroïnes se rencontrent, Fuu devient une sorte de présidente de facto élargie.
Même des héroïnes d’autres époques reconnaissent son talent de meneuse.
Certaines la comparent même favorablement à d’autres leaders comme Wakaba Nogi, ce qui aurait probablement vexé Wakaba si elle l’avait entendu.
Ce n’est pas tant une comparaison directe qu’une reconnaissance du style différent de commandement de Fuu : plus chaleureux et spontané.
Avec Tamako Doi et Anzu Iyojima, Fuu se sent en affinité, surtout avec leur détermination à protéger ceux qu’elles aiment.
Elle finit même par déclarer Tamako « sœur d’honneur », étendant symboliquement son cercle familial.
Le nom de famille Inubouzaki renvoie à un cap réel situé à l’extrémité est de la région du Kantō, célèbre pour son phare et ses vues sur le Pacifique.
Ce lieu est connu dans d’autres fictions pour des scènes de lever de soleil, créant un clin d’œil amusant avec d’autres héroïnes doublées par la même actrice.
Fuu joue aussi sur l’image des lunettes comme symbole d’intelligence.
Elle a déjà suggéré à Yuuna de mettre des lunettes pour « paraître plus intelligente » avant un examen, ce qui n’a évidemment pas suffi.
Plus tard, lorsqu’on la voit effectivement porter des lunettes en tant que chercheuse, la boucle est bouclée.
C’est une petite touche humoristique qui récompense ceux qui suivent le personnage sur la durée.
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