Mimori Tougou

✒️Modifier
Mimori Tougou
Chat
Âge: 13
Anniversaire: 8 avril
Zodiaque: Bélier
Sexe: Femme
Taille: 158 cm (5'2")
Groupe sanguin: AB
Nom anglais: Mimori Tougou
Nom japonais: 東郷 美森
Nom chinois: 东乡美森
Nom coréen: 토고 미모리
Nom romanisé: Tougou Mimori
Débuts dans l'Anime: Épisode 1
aime nombre: 1
Je ce personnage

🎙️ Doubleur d’anime

Modifier
Suzuko Mimori
Suzuko Mimori
Japonais(Anime、Doubleur)
Erika Harlacher
Erika Harlacher
Anglais(Anime、Doubleur)

🎬 Animes apparaissant

Modifier
Yuki Yuna is a Hero
Yuki Yuna is a Hero
Date de sortie: 17 octobre 2014

Paramètres du personnage

Modifier

Mimori Tougou est un personnage féminin de la série animée et transmédia « Yuki Yuna is a Hero », membre du club des héros et meilleure amie de Yuuna Yuuki.

C’est une tireuse d’élite à la personnalité raffinée, marquée par un lourd passé de guerrière sous le nom de Sumi Washio.

Nom complet : Mimori Tougou

Sexe : Féminin

Âge : 14 ans

Niveau scolaire : Classe de 4e (équivalent collège, deuxième année)

Date de naissance : An 286 de l’Ère Divine, 8 avril

Taille : 158 cm

Groupe sanguin : AB

Origine : Préfecture de Kagawa (Japon)

Œuvres d’apparition principales : « Yuki Yuna is a Hero – Chapitre Yuuna Yuuki », « Yuki Yuna is a Hero – Chapitre des Héroïnes », préquelle « Sumi Washio est une Héroïne », jeu « Hanayui no Kirameki »

Statut : Héroïne (guerrière élue pour protéger le monde)

Occupation : Collégienne, membre du club des héros

Hobbies : Pâtisserie, cuisine (surtout cuisine japonaise)

Nourriture préférée : Udon, boules de riz sucrées recouvertes de pâte de haricots rouges (bôtamochi)

Seiyuu (voix japonaise) : Suzuko Mimori

Actrice (version scène / théâtre) : Rio Omori

Mimori Tougou est la meilleure amie, camarade de classe et voisine de Yuuna Yuuki.

Leurs maisons sont côte à côte, et elles passent la plupart de leur temps ensemble.

Elle insiste pour que tout le monde l’appelle par son nom de famille « Tougou », y compris Yuuna, qui l’appelle « Tougou-san ».

Elle, en revanche, appelle les autres héroïnes par leurs prénoms, avec une grande familiarité affectueuse.

Elle a de longs cheveux noirs attachés à l’avant par un ruban bleu traversé de deux lignes blanches.

Elle possède une poitrine très généreuse, au point d’être taquinée par Fuu Inubouzaki qui la décrit comme « de taille mégalopolitaine ».

Vue de l’extérieur, Mimori est une jeune fille élégante, calme et douce, avec un parler posé.

Mais derrière cette façade se cachent une grande compétence technique, un sérieux extrême en matière de « défense nationale » et un tempérament parfois redoutable.

Mimori est polie, pondérée et toujours souriante, ce qui fait d’elle une élève respectée par ses camarades.

Elle est très cultivée, à l’aise avec l’informatique, la cuisine, l’organisation et de nombreux domaines pratiques.

Elle gère le site web du club des héros, qu’elle est capable d’améliorer à une vitesse impressionnante.

Elle sait même modifier des systèmes d’exploitation de smartphone et développer des applications.

Malgré ses talents, elle a un point faible : l’anglais et les messages d’erreur techniques la dépassent parfois (un écran bleu l’a déjà mise en échec).

Son téléphone utilise un système qu’elle a elle-même modifié, preuve de son niveau en informatique.

Elle est quelqu’un sur qui les autres comptent beaucoup.

Dans certains spin-off, le groupe essaie même de réduire sa dépendance à Mimori tant elle résout tout pour tout le monde.

Sous ses airs raffinés, elle a un côté extrêmement strict en matière de discipline.

Elle n’hésite pas à affirmer que « les enfants pas sages seront attachés avec une corde et suspendus », et dans les œuvres dérivées comiques, elle applique littéralement cette menace.

Tout le monde sait qu’« énerver Mimori » est une très mauvaise idée.

Fuu et les autres se sont déjà fait sermonner pendant quatre heures pour avoir laissé la salle du club en désordre.

Yuuna, qui est pourtant chouchoutée par elle, la trouve parfois « un petit peu effrayante ».

La frontière entre sa douceur et sa sévérité est extrêmement fine.

Elle a également un sens aigu du devoir et de la responsabilité, fortement teinté de patriotisme et de « défense du pays ».

Lorsqu’elle n’a pas combattu lors de la première bataille, elle s’est auto-accusée de « désertion devant l’ennemi ».

Quand elle se met en tête une mission, elle peut facilement basculer dans la surchauffe et le surmenage.

Lorsqu’elle se calme, elle reconnaît elle-même que sa « discipline mentale est encore loin d’être parfaite ».

En tant que cheffe par intérim du club (dans un bonus de disque), elle découvre combien il est difficile de concilier ses principes stricts avec les personnalités variées de ses amies.

Cela la rend plus consciente de ses propres excès.

Côté tendre et côté effrayant

Mimori est d’un grand soutien pour Yuuna, qu’elle protège, nourrit, conseille et encourage en permanence.

Elle adore lui préparer des pâtisseries et s’assure toujours que Yuuna mange bien.

Mais cette affection tourne facilement à la jalousie quand quelqu’un se rapproche trop de Yuuna.

Avec Karin Miyoshi, par exemple, elle a parfois des accès de rivalité discrète.

Dans certaines histoires dérivées, elle développe même une sorte de « manque de Yuuna » quand elles sont séparées trop longtemps.

À l’inverse, Yuuna, plus insouciante, ne réalise pas toujours à quel point Mimori dépend émotionnellement d’elle.

Cette dualité, entre douceur infinie et amour un peu envahissant, est l’un des ressorts les plus marquants de son personnage.

Goûts, centres d’intérêt et lubies

Mimori aime particulièrement tout ce qui est traditionnel et japonais.

Elle excelle en cuisine, surtout en cuisine japonaise, et ses capacités sont jugées au niveau d’un cuisinier professionnel lors d’un camp d’été.

Elle voue un culte particulier aux bôtamochi (boules de riz sucré).

Elle en offre à Yuuna dès qu’elle en a l’occasion, et en parle avec un enthousiasme presque obsessionnel.

Elle peut préparer des repas entiers centrés sur le riz et les bôtamochi, au point de produire des menus « 100 % glucides ».

Elle est en revanche moins à l’aise avec les fêtes occidentales et les coutumes étrangères, qu’elle perçoit souvent à travers le prisme de son patriotisme.

Elle a un humour noir et une passion visible pour les histoires de fantômes et d’horreur.

Aux veillées entre filles, elle cherche presque systématiquement à lancer une séance de contes effrayants.

Elle adore se déguiser en fantôme, samouraï déchu ou autres apparitions lugubres durant les fêtes déguisées.

Elle va jusqu’à installer de la glace carbonique dans son fauteuil roulant pour dégager de la fumée lorsqu’elle joue la revenante.

Elle a aussi des marottes très « militaires » :

– réveiller Yuuna au son d’une trompette militaire,

– chanter des chants de guerre au karaoké,

– évoquer des tactiques ou des épisodes historiques comme des campagnes de montagne en hiver.

Elle admire beaucoup les figures de soldats ou d’officiers de l’histoire.

Ses références, son langage et ses improvisations scénaristiques témoignent d’un imaginaire très martial.

En revanche, elle déteste profondément les insectes, surtout les fameux nuisibles de cuisine.

Un vieux traumatisme lié à une autre personne en serait la cause, et la simple vue de ces bestioles peut la faire s’évanouir.

Intelligence, écriture et créativité

Mimori écrit des scénarios et des textes dans un style très solennel, presque comme des communiqués d’état-major d’époque.

Ses textes sont parfois jugés datés ou trop lourds, mais son talent d’éditrice est, lui, très apprécié.

Quand elle prenait en charge le montage de brochures ou de pièces de théâtre scolaires, le résultat final recevait des retours très positifs.

Elle a notamment écrit et mis en scène un drame historique pour une association de retraités, qui l’a félicitée.

Elle a par contre beaucoup plus de mal avec la fiction romanesque.

Ses romans sont si difficiles à lire que même Yuuna en a la tête qui « explose », et ils ne plaisent qu’à des amateurs de mauvais romans.

Grâce à certaines remarques d’amies, elle finit par comprendre qu’elle n’écrit pas assez pour ses lecteurs et qu’elle doit se corriger.

Cela montre aussi sa capacité à se remettre en question, malgré son caractère très affirmé.

Avant les événements principaux de « Yuki Yuna is a Hero », Mimori s’appelait Sumi Washio.

Elle avait été adoptée temporairement par la famille Washio pour servir de héroïne au combat aux côtés de Sonoko Nogi et Gin Minowa.

Cette période est racontée dans la préquelle « Sumi Washio est une Héroïne ».

Sumi y est déjà une combattante de soutien à longue distance, mais armée d’un arc au lieu d’armes à feu.

Au cours de cette époque, elle est victime d’un accident dramatique lors d’un combat contre les Vertex.

Elle perd l’usage de ses jambes, subit des dommages graves, et une partie de sa mémoire est effacée ou scellée.

Plus tard, elle retourne dans sa famille d’origine et reprend son vrai nom : Mimori Tougou.

On voit même, dans un flash-back, la plaque de son lit d’hôpital passer de « Sumi Washio » à « Mimori Tougou ».

Ses souvenirs de Sumi sont alors perdus, et elle ne se souvient plus de Sonoko ni de Gin.

Au début de la série principale, elle a simplement l’impression d’avoir eu un accident de la route avant son entrée au collège.

Son identité réelle est finalement révélée dans l’anime principal lorsque Sonoko la reconnaît et l’appelle « Wasshi ».

À partir de là, on comprend clairement que Mimori Tougou et Sumi Washio sont une seule et même personne, sous deux noms.

Au début du chapitre « Yuuna Yuuki », Mimori se déplace en fauteuil roulant.

Elle est officiellement décrite comme victime d’un accident qui a causé une paraplégie partielle et des pertes de mémoire.

Malgré cela, elle s’exerce quotidiennement en rééducation.

Sa force du haut du corps est très développée, au point d’écraser Yuuna au bras de fer sans effort.

Elle est capable, par réflexe, d’asséner un triple coup parfaitement placé (front, dessus de la lèvre, plexus) à Yuuna et de la mettre KO sur le coup.

Même si elle se prétend maladroite ou simplement « habituée », il est évident qu’elle possède une forme physique largement supérieure à la moyenne.

Après certains événements majeurs, elle regagnera l’usage complet de ses jambes et de son oreille gauche, également affectée plus tard par le système des héroïnes.

Elle continue cependant, par habitude et style de combat, à garder des mouvements très particuliers, notamment dans les jeux adaptés.

En tant qu’héroïne, Mimori est une spécialiste de l’attaque à distance.

Son style de combat complète parfaitement les héroïnes plus orientées corps à corps comme Yuuna.

Transformation et tenue d’héroïne

Lorsqu’elle se transforme, Mimori revêt une tenue d’héroïne bleue basée sur la fleur de la morning glory (ipomée, volubilis).

Sa marque d’héroïne est située sur le côté gauche de sa poitrine, et son indicateur de « floraison totale » est symbolisé par des feuilles de cette fleur.

À la transformation, de longs rubans scintillants enveloppent son corps et changent sa tenue.

La mise en scène accentue notablement le mouvement de sa poitrine, rendant sa séquence de transformation plus suggestive que celles des autres.

Ses cheveux, déjà longs, s’allongent encore pour arriver jusqu’aux genoux.

Sa couleur thématique est le bleu ciel, associée à la fidélité et aux liens affectifs.

Au début, même transformée, elle ne retrouve pas l’usage de ses jambes.

Pour compenser, quatre longs rubans se déploient dans son dos et agissent comme des tentacules, lui permettant de se déplacer, bondir et se maintenir debout.

Dans ce premier état, elle ne porte pas de chaussures, seulement une sorte de jambières noires remontant jusqu’aux cuisses, avec des ouvertures très visibles.

Ces rubans servent à tout : mouvement, stabilisation pour le tir, et même esquives limitées.

Après certains événements, lorsqu’elle retrouve l’usage de ses jambes, ces rubans disparaissent.

À la place, elle obtient de jolies bottines bleues qui complètent sa tenue, et son style de déplacement devient plus classique.

En mode héroïne, sa voix devient plus grave et posée.

Elle dit que ce timbre plus bas la « calme » et la met dans un état d’esprit combatif.

Armement et style de combat

Mimori utilise trois types principaux d’armes à feu :

– un pistolet pour le combat rapproché,

– un fusil de chasse pour la moyenne portée et les tirs dispersés,

– un fusil de sniper pour longue distance.

Elle dispose d’une précision de tir exceptionnelle, capable de toucher des cibles à très longue distance en plein combat.

Son handicap de mobilité la pousse à se spécialiser dans le soutien à distance plutôt que dans les assauts frontaux.

Après une bataille marquante, elle obtient en renfort un ensemble de terminaux d’attaque télécommandés.

Ce sont des petits modules armés qu’elle contrôle à distance pour attaquer l’ennemi depuis plusieurs directions.

Lorsqu’elle déclenche la floraison totale (mode ultime), sa tenue se transforme en un habit plus blanc, inspiré d’un kimono léger avec des voiles.

Elle monte alors sur une immense plate-forme flottante bardée de canons géants tout autour d’elle.

Cette plate-forme peut voler, manœuvrer dans l’atmosphère et même sortir dans l’espace.

Elle fonctionne comme une batterie d’artillerie volante : des dizaines de canons peuvent tirer en salves coordonnées, avec une visée extrêmement précise.

Mimori peut concentrer tous ses canons sur une cible unique pour une frappe chirurgicale dévastatrice.

Elle traite sa plate-forme comme un véritable navire de guerre et lui donne même des ordres de « désembarquement » avant les missions suicides.

Sa plus grande faiblesse en floraison totale est le combat rapproché.

Si un ennemi parvient à se glisser dans sa zone morte, elle a très peu de moyens de défense, si ce n’est ses terminaux télécommandés et quelques tirs à bout portant.

Dans une scène marquante, Yuuna, également en floraison totale, profite de cette faiblesse pour s’approcher et lui administrer un coup de poing « d’amie » afin de la ramener à la raison.

Ce contraste entre puissance de feu à longue distance et vulnérabilité rapprochée est au cœur de son design de combat.

Comme les autres héroïnes, Mimori est accompagnée d’esprits familiers en forme de créatures ou d’objets symboliques.

Ces esprits renforcent ses capacités et se lient à certaines de ses armes.

Ao-bozu

Ao-bozu est le premier esprit de Mimori.

Son apparence rappelle un œuf fendu, dont les yeux et les mains dépassent par une ouverture, avec un motif de fleur bleue sur le côté gauche.

Cet esprit est lié principalement à son fusil de sniper et à ses capacités de tir à très longue portée.

Il apparaît déjà à l’époque où elle combat sous le nom de Sumi Washio.

Gyobu Tanuki

Gyobu Tanuki est le deuxième ou troisième esprit de Mimori.

Il ressemble à un tanuki (chien viverrin) portant un bandeau sur les yeux et habillé d’un vêtement orné de plusieurs fleurs bleues.

Il est associé à son pistolet, renforçant ses capacités de tir rapide et de précision à courte et moyenne portée.

Bien qu’important dans sa panoplie, il n’apparaît pas dans le chapitre « des Héroïnes » de l’anime principal.

Shiranui

Shiranui est également le deuxième ou troisième esprit, selon l’ordre de révélation.

Il se présente sous la forme d’une flamme bleue posée sur un chandelier, avec un motif de fleur bleue sur la tige.

Cet esprit est lié à son fusil de chasse.

Il représente à la fois l’aspect flamboyant de ses tirs dispersés et l’atmosphère de contes de fantômes qu’elle affectionne.

Kawahotaru

Kawahotaru est le quatrième esprit de Mimori.

Il ressemble à une lumière de luciole avec des yeux, avec un motif de fleur bleue sur l’arrière.

Il est lié à ses terminaux d’attaque télécommandés.

Grâce à lui, Mimori peut saturer l’espace de projectiles guidés, couvrant ainsi les lacunes de ses autres armes.

Au début de l’histoire principale, Mimori est une collégienne en fauteuil roulant vivant à côté de Yuuna Yuuki.

Elle participe au club des héros, qui effectue des activités bénévoles pour la communauté.

Quand la vérité éclate et que les Vertex attaquent, Mimori est terrifiée à l’idée de se battre.

Son traumatisme passé, oublié mais profondément inscrit en elle, la bloque au moment de se transformer.

Ce n’est que lorsque Yuuna est en grave danger qu’elle parvient à surmonter sa peur.

Elle se transforme, rejoint le combat et se révèle immédiatement un atout précieux grâce à ses talents de tireuse.

Après une bataille particulièrement éprouvante, elle perd l’audition de l’oreille gauche en contrepartie de son pouvoir.

Elle ne comprend pas encore à ce moment-là que ce genre de perte est une partie du prix exigé par le système des héroïnes.

Découverte de la vérité du monde

Mimori finit par rencontrer de nouveau Sonoko Nogi, alors très affaiblie.

Sonoko l’appelle « Wasshi », ancien surnom de Sumi Washio, ce qui ébranle considérablement Mimori.

Poussée par Sonoko, elle apprend des fragments de la vérité sur son passé et sur ce qu’est vraiment l’univers qu’elles protègent.

Elle découvre l’existence de la « frontière du monde », au-delà de la barrière qui entoure l’archipel de Shikoku.

Avec l’aide de Sonoko, elle se rend littéralement « en dehors du monde » pour voir ce qu’il y a au-delà.

Là, elle découvre la nature réelle des Vertex, le statut de la Terre, et la réalité désespérante de l’humanité réduite à une enclave assiégée.

En comprenant que leurs vies de collégiennes sont une sorte de « enfer vivant » sans espoir véritable, elle sombre dans le désespoir.

Elle en arrive à la conclusion radicale qu’il vaut mieux détruire l’arbre divin et mettre fin à ce monde plutôt que de continuer cette souffrance perpétuelle.

Rébellion et retour à la raison

Convaincue qu’elle doit mettre fin à ce « monde-cage », Mimori décide de trahir le système.

Elle utilise ses pouvoirs pour ouvrir une brèche dans le mur qui entoure Shikoku, permettant à des Vertex d’entrer.

Son but est de laisser les ennemis atteindre l’arbre divin pour tout anéantir, y compris elle-même et ses amies.

C’est une révolte désespérée, motivée par son sens tordu du devoir et par son sentiment que personne ne devrait vivre un tel « destin ».

Ses amies, horrifiées, se dressent contre elle.

Yuuna, encouragée par Karin et les autres, s’engage finalement dans un affrontement direct.

Après un combat intense, Yuuna réussit à rejoindre Mimori de près, profitant des faiblesses de sa floraison totale au corps à corps.

Elle lui assène alors un puissant coup de poing, plein de colère, de douleur et d’amitié – le fameux « coup de poing de l’héroïne ».

En parallèle, Yuuna lui parle avec sincérité, lui reprochant mais surtout la suppliant de revenir.

Mimori finit par craquer, en larmes, et reconnaît qu’elle ne supporte pas l’idée de perdre Yuuna.

Avec l’aide du club des héros, elles parviennent à repousser les Vertex qu’elle avait involontairement fait entrer.

Le monde est sauvé, au moins provisoirement.

À la fin de ce chapitre, l’arbre divin décide de rendre ce qui avait été pris aux héroïnes.

Mimori récupère donc ses jambes et son audition, ainsi qu’une partie de ses souvenirs de Sumi Washio.

En revanche, c’est Yuuna qui paie un nouveau prix, entrant dans une phase de vie très difficile.

Mimori, se sentant responsable, se dévoue alors à la soutenir.

Au début du chapitre « des Héroïnes », Mimori a disparu de la réalité.

Les photos, articles, souvenirs et même les émotions de ses proches semblent ne jamais avoir contenu son existence.

Pourtant, des indices inconscients persistent :

Fuu coupe un gâteau en six parts au lieu de cinq,

Sonoko prépare inconsciemment des portions pour trois personnes,

Yuuna s’arrête devant la maison voisine comme si quelqu’un devait y vivre.

On apprend que Mimori a participé à un rituel appelé « Festival du Feu Sacré », destiné à apaiser la colère des dieux célestes.

Elle a été envoyée comme offrande dans un lieu semblable à un haut domaine céleste, de l’autre côté d’une faille mystérieuse.

Afin d’éviter que Yuuna et les autres ne tentent de l’en empêcher, Mimori a demandé à l’arbre divin d’effacer toute trace d’elle.

Cette manipulation de la mémoire touche même la grande organisation religieuse et politique en charge du système des héroïnes.

Ironiquement, l’organisation elle-même n’est donc pas à l’origine de cet effacement : elle en est une victime collatérale.

Mais chez les héroïnes, la mémoire de Mimori reste fragilement vivante sous forme de reflets, d’habitudes ou de gestes.

Grâce à un enchaînement d’événements, Yuuna finit par se souvenir clairement de Mimori.

Elle se jette alors littéralement dans le domaine céleste pour la récupérer.

Mimori est sauvée et ramenée dans le monde de Shikoku.

Cependant, la « dette » du monde n’est pas annulée : c’est Yuuna qui hérite du fardeau et devient la cible de la malédiction divine.

Mimori découvre la vérité en piratant et en fouillant dans la chambre de Yuuna.

Elle pénètre chez son amie en tenue d’héroïne, communiquant par gestes avec Ao-bozu, et remarque des détails absurdes comme un livre déplacé à une date précise.

Elle y trouve des éléments prouvant que Yuuna a accepté de se sacrifier en silence.

Le choc de cette découverte la pousse à reprendre son rôle de stratège pour organiser la riposte du club des héros.

Au final, elle participe à libérer Yuuna de ce destin de « mariée divine » vouée à la disparition.

Avec les autres héroïnes passées et présentes, elles mettent un terme au cycle de sacrifices sans fin.

Tout au long de ce chapitre, ses actions sont décrites par les auteurs comme ayant « un sens de l’initiative et des idées complètement déjantées ».

Les guides officiels eux-mêmes préviennent qu’« un bon héros ne doit pas forcément imiter Mimori ».

Dans l’arc appelé « Grande Floraison », Mimori apparaît plus libérée, presque excentrique, souvent aux côtés de Sonoko.

Dès le premier épisode, elle joue du biwa (luth japonais) dans un groupe de rock improvisé, détonnant complètement avec les autres.

Lors d’un jeu de simulation de combat, elle se place naturellement en tireuse d’élite.

Mais dès que Yuuna est « touchée » dans ce jeu, elle perd son calme et se déchaîne comme si c’était la réalité.

Elle utilise parfois un vocabulaire étonnamment chargé de mots anglais et de termes modernes, alors même qu’elle critique souvent l’occidentalisme.

On sent qu’elle essaie parfois de se montrer cool aux yeux de Yuuna, même si cela reste maladroit.

Elle est approchée par l’organisation pour servir de nouvelle offrande après ses actes passés.

Cette demande la met face à un ancien mentor, dont elle devine l’identité derrière son rôle sacerdotal.

Elle voit ce mentor se prosterner devant elle pour implorer son aide, ce qui la bouleverse profondément.

Son respect pour cette figure rend la situation moralement très difficile pour elle.

Plus tard, on révèle dans un épilogue situé plusieurs années après les événements principaux qu’elle parcourt désormais le Japon en moto avec Yuuna.

Elles explorent notamment la région du Chugoku (ouest du Japon), à la recherche de signes de reconstruction du monde.

Mimori conduit la moto, avec Yuuna installée derrière elle, inversant leur dynamique de dépendance passée.

Le nom de la moto, « Kurogane », renvoie à son amour pour tout ce qui touche à l’ancienne époque militaire et aux machines « héroïques ».

Les créateurs ont précisé que ce véhicule est basé sur un modèle de moto militaire réelle, la « Rikuo » et le châssis d’un ancien modèle dit « 97 avec side-car » produit sous la marque « Kurogane ».

Toute la configuration reflète le goût de Mimori pour les détails techniques historiques, comme si elle avait personnellement supervisé le tuning de son véhicule.

Yuuna Yuuki

Yuuna est la meilleure amie de Mimori, son pilier affectif et émotionnel.

Elles se soutiennent mutuellement, mais la dépendance de Mimori envers Yuuna est particulièrement intense.

Mimori cuisine pour elle, prend soin de sa santé et se montre extrêmement protectrice.

Elle peut aussi se montrer très jalouse lorsque d’autres se rapprochent trop de Yuuna.

Cette relation est réciproque sur le plan de la confiance et de l’affection, mais dissymétrique sur le plan de l’attachement.

Les scénarios complémentaires montrent même des épisodes où Mimori et Yuuna souffrent de « manque » lorsqu’elles ne sont pas ensemble.

Quand Mimori tente de détruire le monde, c’est Yuuna qui la ramène à la raison par la force et par les mots.

Plus tard, lorsque Yuuna se sacrifie symboliquement comme épouse divine, c’est Mimori qui fait tout pour la sauver à son tour.

Fuu Inubouzaki

Fuu est la présidente du club des héros, souvent considérée comme la « grande sœur » du groupe.

Mimori et Fuu alternent entre s’envoyer des piques et se soutenir mutuellement.

Fuu joue souvent le rôle de celle qui ramène Mimori sur terre, mais elle est aussi une victime fréquente de ses prises de tête militaires ou de ses colères disciplinaires.

Le conflit entre elles atteint un sommet lorsque la vérité sur le système des héroïnes est dévoilée et que les tensions éclatent.

Il existe en outre un lien tragique de fond : le passé de Mimori en tant que Sumi Washio est indirectement lié au destin de la famille de Fuu.

Mimori l’ignore, ce qui accentue le poids de la situation aux yeux du spectateur.

Itsuki Inubouzaki

Itsuki, la petite sœur de Fuu, est vue par Mimori comme le futur du club des héros.

Elle admire le potentiel d’Itsuki et l’encourage avec beaucoup de bienveillance.

Itsuki apprécie beaucoup la cuisine de Mimori, parfois au point de tenter elle-même des expériences avec Yuuna.

Malheureusement, ces essais culinaires tournent parfois à la catastrophe, obligeant Mimori à intervenir.

Karin Miyoshi

Karin est une héroïne sérieuse, parfois brusque, qui rivalise avec Yuuna tout en l’admirant.

Mimori ressent facilement de la jalousie lorsque Yuuna et Karin se rapprochent.

Elle culpabilise profondément du fait que ses propres décisions aient amené Karin à utiliser plusieurs fois la floraison totale, au détriment de son corps.

Plus tard, elle essaie de prendre soin d’elle notamment par la cuisine et en lui donnant des conseils pour mieux vivre.

Sonoko Nogi

Sonoko est une ancienne héroïne qui a partagé le champ de bataille avec Sumi Washio, donc avec la Mimori d’autrefois.

Au moment de leurs retrouvailles, Sonoko reconnaît immédiatement Mimori malgré l’effacement de ses souvenirs.

Mimori, elle, met plus de temps à se souvenir, mais ressent tout de suite une familiarité profonde.

Elles développent rapidement une complicité particulière, mélange de nostalgie et de nouvelle amitié.

Au sein du club des héros, Sonoko et Mimori forment souvent un duo comique, alternant sérieux extrême et délires ahurissants.

Sonoko respecte énormément le parcours de Mimori et la soutient dans ses dilemmes moraux.

Sumi Washio (elle-même)

Dans les événements du jeu « Hanayui no Kirameki », Mimori rencontre littéralement son « elle » du passé : Sumi Washio.

Les deux jeunes filles s’entendent étonnamment bien, même si Sumi a du mal à croire qu’elle deviendra un jour quelqu’un d’aussi « arrondi » et excentrique.

Mimori, de son côté, se sent parfois menacée par la proximité entre Sumi et Yuuna, même si ce sont techniquement la même personne au fil du temps.

Cette rencontre permet de souligner la croissance psychologique de Mimori depuis sa période Sumi.

Gin Minowa

Gin est une ancienne camarade d’armes de Sumi Washio, morte en héroïne.

Dans certains arcs, une version de Gin réapparaît, permettant à Mimori (qui se souvient désormais de tout) de renouer avec elle.

Mimori se montre extrêmement douce et protectrice avec Gin, parfois au point de la surprotéger.

Cette attitude est liée au gigantesque regret qu’elle porte de ne pas avoir pu survivre et vieillir aux côtés de Gin dans leur timeline d’origine.

Gin plaisantait autrefois en disant que la personne qui épouserait Mimori serait heureuse, mais aussi écrasée par le poids de son amour.

Cette phrase préfigure assez bien le type de relation intense qu’elle développe par la suite avec Yuuna.

Autres héroïnes et personnages

Mimori interagit aussi avec d’autres héroïnes issues d’époques ou de mondes parallèles.

Avec les différentes « Yuuna » venues d’autres lignes temporelles ou univers, elle oscille entre émerveillement, jalousie et complicité.

Avec certaines héroïnes anglophones ou métissées, elle lutte contre son réflexe anti-occidental pour les accepter pleinement.

Mais elle finit généralement par dépasser ses préjugés grâce à la chaleur humaine partagée et aux combats menés ensemble.

Dans tous ces liens, Mimori garde toujours ce mélange unique de raffinement, de fanatisme protecteur, d’humour morbide et de générosité.

C’est cette complexité qui en fait l’un des personnages les plus marquants de l’univers « Yuki Yuna is a Hero ».

(Voir l'historique des modifications)

(Dernière modification: 26 décembre 2025 14:44)

💬 Discussion de la communauté

Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.

Source: ()
💬 Répondre 🗑 Supprimer
Anibase.Net
La plus grande communauté d'anime du monde, qui a déjà accueilli plus de 100 millions de visiteurs.

Partager

Autres personnages

Yuuna Yuuki
Yuuna Yuuki
Sexe: FemmeÂge: 13
Anniversaire: 21 mars
Doubleur: Haruka Terui
Sonoko Nogi
Sonoko Nogi
Sexe: FemmeÂge: 12, 14, 18
Anniversaire: 30 août
Doubleur: Kana Hanazawa
Karin Miyoshi
Karin Miyoshi
Sexe: FemmeÂge: 14
Anniversaire: 12 juin
Doubleur: Juri Nagatsuma
Sumi Washio
Sumi Washio
Sexe: FemmeÂge: 12
Anniversaire: 8 avril
Doubleur: Suzuko Mimori
Itsuki Inubouzaki
Itsuki Inubouzaki
Sexe: FemmeÂge: 12
Anniversaire: 7 décembre
Doubleur: Tomoyo Kurosawa
Fuu Inubouzaki
Fuu Inubouzaki
Sexe: FemmeÂge: 15
Anniversaire: 1 mai
Doubleur: Yumi Uchiyama