Noriko Nakajima est une élève de 11 ans de la classe 5-3 de l’école primaire Dōmori dans le manga et les adaptations de Jigoku Sensei Nube, connue pour son caractère doux, son amour des animaux et son surnom affectueux « Noro-chan ».
Nom complet : Noriko Nakajima
Âge : 11 ans
Taille : 144 cm
Poids : 36 kg
Date de naissance : 26 août 1985
Signe astrologique : Vierge
Groupe sanguin : O
École : École primaire Dōmori, classe de 5e année 3e division
Surnom : « Noro-chan »
Couleur de cheveux : Rose, texture bouclée et aérienne
Couleur des yeux : Bleu cobalt
Loisirs : Lecture, promenade de son chien (décédé dans l’histoire), confection de couronnes de fleurs
Matières fortes : Toutes sauf le sport, avec une préférence pour le japonais (langue et littérature)
Matière faible : Éducation physique (surtout la course)
Autres compétences : Sait plutôt bien nager (plus de 25 m), prend des cours de piano
Aime : Bébés, petits animaux, fleurs et plantes
N’aime pas : Chenilles, cafards et insectes en général, saleté et personnes négligées
Statut social : Fille d’un cadre d’une grande société commerciale (famille aisée)
Animal de compagnie : Un chien nommé Peesuke, mort dans un accident
Comédienne de doublage (ancienne série animée) : Machiko Toyoshima
Comédienne de doublage (nouvelle série animée 2025) : Nao Tōyama
Noriko est une élève de la classe 5-3 de l’école primaire Dōmori et une camarade de classe de Kyōko Inaba, Miki Hosokawa, Hiroshi Tateno et des autres protagonistes.
Elle se distingue par ses cheveux rose bouffants en coupe mi-longue aérienne, ses yeux bleu cobalt et son allure un peu ronde mais très mignonne.
Son style vestimentaire dans le manga principal est souvent une chemise à carreaux avec un gilet et un short, parfois une robe.
Avec le temps, elle est passée de figurante quasi anonyme à véritable personnage secondaire récurrent, très apprécié du public masculin.
Elle fait ses débuts comme simple élève de fond de classe, puis obtient une première apparition marquante dans l’épisode « Le visage sombre au fond de l’eau » où elle est une petite fille timide victime de harcèlement.
Plus tard, le chapitre « Photographies de fantômes terrifiantes » lui apporte davantage de visibilité, jusqu’à son premier rôle principal dans l’histoire du « Kudan » (monstre prophétique).
Sa popularité augmente progressivement, notamment après une histoire centrée sur les « photos de fantômes » et sa première histoire en vedette aux bons résultats de sondage.
Un autre tournant est l’épisode avec l’esprit érotique « Pouchi », qui fait exploser sa cote auprès des lecteurs masculins et la propulse au rang de quasi-régulière en fin de série.
Dans l’univers féminin de Jigoku Sensei Nube, Noriko passe souvent derrière Kyōko Inaba et Miki Hosokawa sur le plan scénaristique.
Pourtant, elle se démarque par une image de fille douce, légèrement potelée, au charme très rassurant, ce qui lui vaut un grand nombre de fans, surtout parmi les lecteurs plus âgés.
Lors du vote de popularité « NUB48 » dédié aux héroïnes de la série, elle se classe 4e.
C’est le meilleur classement de la classe 5-3 après Kyōko, et elle dépasse même Miki, ce qui souligne son statut d’« héroïne de l’ombre ».
Noriko est décrite comme ayant une silhouette un peu plus ronde que la moyenne des écolières, sans atteindre l’exubérance de Miki Hosokawa.
Ses cheveux rose pâle, volumineux et doux, rappellent le style des héroïnes de shōjo des années 80, avec une coupe mi-longue aérienne.
Au début de la série, sa coupe est plutôt « semi-courte », simple et discrète.
À partir d’un certain stade, sa féminité est davantage mise en avant, notamment dans l’épisode où elle est possédée par le yokai Pouchi : ses formes deviennent nettement plus généreuses.
Ce yokai érotique lui donne une poitrine imposante et une allure de « super gravure idol » de l’école.
Même après l’exorcisme, les dessins la montrent souvent plus développée que dans ses premières apparitions, au point d’atteindre un gabarit proche de celui de Miki.
Dans l’adaptation animée de 2025, sa silhouette est « normalisée » pour une écolière d’aujourd’hui.
Elle porte un chemisier rose, par-dessus lequel elle met une chemise ample drapée, une jupe-culotte et des chaussures à bride, ce qui camoufle ses formes et la rend plus conforme à une image actuelle d’élève de primaire.
Tempérament général
Noriko est fondamentalement douce, gentille et empathique.
Elle a un tempérament calme, très féminin, qui donne une impression de douceur et de lenteur, en harmonie avec son surnom « Noro-chan » (qui évoque la lenteur).
Elle est polie, conciliante et très « bonne élève », ce qui lui vaut d’être décrite par Meisuke Nueno comme « la meilleure petite fille de la classe ».
Cependant, cette surface très sage cache une personnalité plus nuancée, avec des émotions fortes et parfois instables.
Sensibilité et fragilité émotionnelle
Noriko est introvertie et facilement sujette aux larmes.
Elle réagit par de grands débordements émotionnels lorsqu’elle se sent dépassée.
Lorsqu’elle apprend que son père, trop pris par son travail, ne pourra pas jouer avec elle, elle quitte la maison précipitamment, submergée par la tristesse.
Quand son chien Peesuke meurt dans un accident, elle supplie Nueno de le ressusciter, en larmes et au bord de la crise de nerfs.
Dans l’histoire du « Kudan », elle interprète la prophétie à l’extrême et se persuade qu’un bébé à naître n’est pas humain mais un monstre.
Accablée, elle tente même de se jeter à l’eau, persuadée que sa mort pourrait éviter la catastrophe annoncée.
Ces réactions montrent qu’elle a du mal à canaliser ses émotions et qu’elle est vulnérable à l’angoisse.
Elle alterne ainsi entre douceur extrême et accès de désespoir, ce qui en fait un personnage touchant mais parfois imprévisible.
Double face et « vrai caractère »
Derrière sa façade polie, Noriko possède un « vrai moi » bien plus explosif.
Lorsque la poupée « Le Vrai du Vrai » révèle la vérité intérieure des élèves, on découvre que Noriko peut se mettre à jurer et exploser de rage dans sa tête, tout en restant souriante en surface.
Quand quelqu’un abîme un de ses précieux livres, elle dit extérieurement « Ce n’est pas grave, ne t’en fais pas », mais intérieurement, elle hurle des insultes violentes.
Cette scène surprend même Miki, qui découvre une facette beaucoup moins angélique de sa camarade.
Dans d’autres histoires, elle se montre étonnamment gourmande et opportuniste.
Par exemple, dans l’épisode avec le succube et l’incube, c’est elle qui commence la dégustation clandestine de nourriture, se montrant plus impulsive que certaines filles réputées plus « fortes ».
Dans « Miki la fille de conte de fées », elle raconte à Miki une version particulièrement cruelle d’un récit, sans se rendre compte de la brutalité de ses propos.
Cela montre une forme de naïveté, mais aussi que sa douceur n’exclut pas un côté un peu piquant, voire involontairement cruel.
Selon les auteurs, cette accentuation de son côté comique et décalé était nécessaire pour lui donner plus de temps d’antenne.
Elle devient ainsi un personnage capable aussi bien de drame que de comédie.
Caractère au fil des versions
Dans le manga original, Noriko commence comme une élève très timide, harcelée, au bord des larmes.
Avec le temps, sa personnalité s’étoffe et devient plus contrastée, entre gentillesse et colère refoulée.
Dans l’ancienne série animée, la part « victime de harcèlement » est gommée.
Elle y apparaît comme une petite fille un peu lente et rêveuse, mais surtout très naturelle et « dans sa bulle », ce qui accentue son côté « personnage un peu décalé ».
Dans la série animée de 2025, elle n’est plus vraiment une victime ni une grande tête en l’air.
Elle y parle de manière plus assurée, avec des phrases du type « … je me demande… » ou « … tu ne crois pas ? », et révèle un tempérament discret mais posé.
Noriko est une très bonne élève, hormis en sport.
Elle affirme elle-même qu’elle est douée dans presque toutes les matières à part l’éducation physique.
Elle excelle en japonais, aime énormément lire et possède une bonne capacité de mémorisation.
Elle s’inquiète parfois du niveau moyen des garçons de sa classe, qu’elle juge faible par rapport aux filles.
Sa mémoire n’est pas parfaite pour autant : malgré sa prétendue capacité à bien retenir les choses, elle se montre parfois étonnamment tête en l’air.
Elle suit aussi des cours de piano, ce qui renforce son image de fille appliquée et bien élevée.
Côté sport, c’est la catastrophe.
Elle court très lentement, en sprint comme en endurance, ne sait même pas faire une roulade avant correcte au sol et panique devant les balles lors des matchs de softball.
Paradoxalement, elle est plutôt douée en natation, capable de nager plus de 25 mètres.
Dans les premières représentations du personnage, on la voit même faire un peu de tennis, avant que sa caractérisation de « grande maladroite en sport » ne soit fixée.
Noriko vit avec ses parents et son petit frère nouveau-né.
Sa famille est décrite comme plutôt aisée, notamment grâce au poste de cadre de son père dans une grande société de commerce, Shūei Trading.
Son père, très pris par son travail, est souvent absent, ce qui crée une frustration chez Noriko.
Elle développe une forte fixation affective sur lui, avec un côté « fille à papa » très marqué, plus que la majorité des autres filles de la classe.
Sa mère est douce, calme et bienveillante.
Elle partage avec Noriko la même texture de cheveux bouclés et volumineux, mais a les yeux plus ronds et une silhouette encore plus ronde.
Dans certaines versions, la famille de Noriko est clairement située parmi les foyers les plus aisés de la classe, aux côtés de Shuichi Shirato, Manami Kimura, Makoto Kurita ou encore la riche Ayame.
Cette aisance contraste parfois avec le manque de temps que son père peut lui consacrer, ce qui nourrit plusieurs de ses crises émotionnelles.
Amitiés
Noriko s’entend très bien avec Shizuka Kikuchi, petite fille discrète dont elle est très proche.
Les deux forment un duo de « filles sages », souvent montrées ensemble.
Elle est aussi amie avec Kyōko Inaba, avec qui elle s’occupe par exemple des jardinières de fleurs et des lapins de l’école.
Elles partagent un intérêt pour les animaux et les plantes, bien que Kyōko soit plus combative et Noriko plus douce.
Avec Miki Hosokawa, la relation est un peu plus compliquée.
Dans les premiers chapitres, elles semblent proches, mais plus tard, Noriko est parfois mal à l’aise face au caractère extraverti et bruyant de Miki, qui peut la dépasser.
Elle a aussi une bonne relation avec Hiroshi Tateno, qu’elle appelle « Hiroshi-kun », sans doute parce qu’il l’a défendue dans le passé.
Avec Makoto Kurita, elle s’entend bien, et ils apparaissent plusieurs fois comme des camarades complices.
Elle appelle Meisuke Nueno « professeur Nueno », avec beaucoup de respect.
Elle est l’une des élèves les plus respectueuses envers lui, et lui-même la voit comme une élève exemplaire.
Noriko a une façon très codifiée de s’adresser aux autres.
Les filles sont appelées par leur prénom suivi de « chan », les garçons ordinaires par leur nom de famille et les garçons proches par leur prénom suivi de « kun ».
Relations amoureuses et affinités
Dans le manga, ses relations amoureuses ne sont pas très mises en avant au départ.
Cependant, elle est souvent montrée avec Yamaguchi, avec qui elle semble très bien s’entendre.
Dans le chapitre « Miroir violet », tandis que Katsuya Kimura se prépare à déclarer sa flamme à Miki, le dessin que fait Yamaguchi pour représenter la personne qu’il aime montre Noriko.
Dans certaines éditions, un texte de présentation met Noriko et Yamaguchi sur le même plan que les couples potentiels Hiroshi & Kyōko, Katsuya & Miki, Makoto & Ayame.
Dans les jeux vidéo dérivés, on les voit parfois aller à l’école ensemble, comme s’ils habitaient à proximité.
Lors d’épisodes groupés comme « Le retour d’une nuit », Noriko et Yamaguchi sont assis côte à côte, renforçant l’impression d’un lien particulier.
En parallèle, un autre garçon intervient : Kameyama, élève d’une autre classe et camarade bibliothécaire, qu’elle rencontre dans l’épisode avec le yokai Pouchi.
Leur relation débute sur un coup de foudre réciproque quand Noriko, transformée en séductrice par le yokai, découvre le plaisir d’être attirée par un garçon.
À la fin de cet épisode, l’ambiance entre Noriko et Kameyama est plus que sympathique, et un livre de fan data suggère qu’ils pourraient avoir continué à se fréquenter.
Pourtant, il ne réapparaît jamais après, et on ne les voit pas rentrer ensemble de l’école, contrairement à Yamaguchi avec qui Noriko se rapproche par la suite.
Dans un jeu vidéo, Noriko confie au joueur qu’elle envie Kyōko et Miki, qui ont des garçons intéressés par elles.
Elle se demande si son côté « lente et passive » ne l’empêche pas d’avoir un petit ami et admet qu’elle a du mal à se montrer active sur le plan sentimental.
Les guides officiels la décrivent comme une fille qui n’ose pas trop faire le premier pas.
Elle incarne ainsi le type de l’héroïne douce, amoureuse en secret, mais peu encline à agir.
Réactions face aux personnages charismatiques
Lorsque Kyōsuke Tamamo apparaît, Noriko le trouve « très beau ».
Contrairement à d’autres filles qui le dévorent des yeux sans retenue, elle réagit de façon plus discrète et réservée.
Elle admire également l’intelligence de Shuichi Shirato et la gentillesse de Nueno.
Toutefois, son attachement le plus marqué reste tourné vers son père et son chien, ce qui laisse moins de place à un grand amour d’enfance clairement établi dans le canon.
Noriko adore les contes, les histoires romanesques, les fables et les récits pour enfants.
Elle passe beaucoup de temps à lire et à rêver, ce qui renforce son image de petite fille sensible et imaginative.
Elle aime les fleurs, fabriquant parfois des couronnes ou des guirlandes.
Elle a aussi un penchant marqué pour les petits animaux et les bébés, qu’elle trouve irrésistiblement mignons.
Elle est l’une des rares grandes amoureuses de chiens de la classe, ce qui se manifeste surtout à travers sa relation avec son chien Peesuke.
La mort de ce dernier est un traumatisme majeur pour elle dans la série.
Du côté des dégoûts, Noriko ne supporte pas les insectes, en particulier les chenilles et les cafards.
Elle possède également un côté un peu maniaque de la propreté et déteste tout ce qu’elle perçoit comme « sale » ou « douteux ».
Dans une adaptation vidéoludique, quand Nueno apporte une poupée suspecte pour un exorcisme, Noriko le traite de « minable » en le regardant avec dégoût.
Elle est aussi connue pour respecter scrupuleusement les règles, ce qui la distingue de Kyōko, plus rebelle, ou de Miki, plus délurée.
Au début, Noriko n’est qu’une élève de fond de classe qui n’a pas encore de nom complet.
Dans le premier volume, elle apparaît sur une illustration de page de garde sans être identifiée, ce qui intrigue certains lecteurs.
Son nom « Noriko » est mentionné pour la première fois lors d’un épisode centré sur Miki, comme une fille un peu maladroite dont on colporte les potins.
Son apparence n’est alors pas encore définie, et seul le prénom suggère son existence.
Elle est ensuite vue clairement pour la première fois dans le chapitre « Le visage sombre au fond de l’eau ».
C’est là qu’on lui donne le surnom « Noro-chan », en référence à sa lenteur et son manque d’aisance, mais le nom de famille n’est pas encore fixé.
Plus tard, elle devait être nommée « Noriko Nakashima » dans « Photographies de fantômes terrifiantes », mais une erreur d’impression transforme « Nakashima » en « Nakajima ».
Les auteurs eux-mêmes s’emmêlent ensuite, utilisant parfois « Nakashima » et parfois « Nakajima » dans différents supports.
Ce n’est qu’avec l’épisode « Pouchi, le yokai de la sensualité » que le nom « Noriko Nakajima » et le surnom « Noro-chan » sont stabilisés.
Les auteurs confirmeront dans les éditions ultérieures que cette version est considérée comme la bonne.
Au fil de ses apparitions, Noriko prend de plus en plus d’importance.
En fin de série, elle est sans doute la plus présente de tous les personnages secondaires de la classe, juste derrière les héros principaux.
L’un des épisodes les plus célèbres centrés sur Noriko est celui où elle est possédée par Pouchi, un yokai lié à l’érotisme et à la séduction.
Ce yokai transforme Noriko, habituellement timide, en véritable vamp irrésistible.
Physiquement, elle voit ses formes exploser, ado, et porte un tailleur très moulant avec un décolleté plongeant pour aller à l’école.
Son attitude change radicalement : elle adopte des poses suggestives et des attitudes ultra-séductrices.
Elle dépasse ainsi Miki et Kyōko sur le plan de la popularité masculine, faisant tourner la tête à presque tous les garçons de sa classe, dont Hiroshi, Katsuya, Yamaguchi et d’autres.
Elle devient une sorte d’idole gravure improvisée de l’école primaire Dōmori.
Pour Noriko, cette transformation a un effet paradoxal.
D’un côté, elle découvre une facette d’elle-même capable de séduire et de vivre une histoire naissante avec Kameyama, un garçon bibliothécaire d’une autre classe.
De l’autre, elle souffre de voir ses émotions manipulées par un yokai.
Elle hésite à accepter l’exorcisme, car cela signifie perdre cette nouvelle assurance amoureuse et ce lien avec Kameyama.
Nueno finit par expulser Pouchi, rendant à Noriko son corps et son caractère habituels.
Néanmoins, les dessins ultérieurs la figurent avec une poitrine plus développée que dans ses premières apparitions, comme si quelque chose de cette transformation avait « laissé des traces ».
C’est aussi dans cet épisode que Miki lance la fameuse réplique jalouse : « Pour une Noro-chan, elle en fait des tonnes ! », phrase qui sera associée à Noriko dès qu’elle attire l’attention des garçons.
Les auteurs eux-mêmes finissent par considérer Noriko comme une sorte de nouvelle « responsable du fan service » dans certaines histoires.
Noriko tient le rôle principal dans l’épisode consacré au yokai prophétique Kudan.
Elle y est confrontée à la peur d’une catastrophe annoncée et à la question de savoir si un enfant à naître est humain ou monstre.
Dans l’histoire où son chien Peesuke meurt, elle est dévastée et tente d’obtenir un miracle de Nueno pour le faire revenir à la vie.
Cet épisode met à nu sa dépendance affective vis-à-vis des êtres qu’elle aime.
Dans l’épisode avec la poupée « Le Vrai du Vrai », son double intérieur agressif est révélé.
Ce moment démontre que sa gentillesse a aussi un prix : elle garde tout pour elle jusqu’à exploser intérieurement.
Elle apparaît également dans divers épisodes humoristiques où elle sert de ressort comique, notamment lorsque son côté « petite gloutonne » ou « maladroite » se manifeste.
Cet équilibre entre drame et comédie contribue à faire d’elle un personnage attachant.
Dans le deuxième film, Noriko a un rôle secondaire.
Dans le troisième film, elle apparaît comme membre à part entière du groupe d’élèves récurrents.
Son nom y est souvent écrit avec l’ancienne orthographe « Noro-chan » en katakana, ce qui reflète un stade plus ancien du développement du personnage.
Le film utilise surtout la personnalité qu’elle a dans la série animée de l’époque : une fille douce, un peu lente, mais moins fragile psychologiquement que dans le manga.
Dans le jeu vidéo pour console, Noriko est un personnage principal.
Elle y est décrite comme une fille très sérieuse, extrêmement respectueuse des règles, ce qui contraste avec certaines camarades plus indisciplinées.
Elle y critique par exemple le fait de lire des mangas en classe, ce que Kyōko fait sans se gêner.
Nueno y souligne qu’elle est « la meilleure élève de la classe », renforçant son image de fille modèle.
Dans ce même jeu, elle explique au joueur qu’elle apprécie être appelée « Noro-chan » par tout le monde.
Elle y exprime aussi ses doutes sur sa capacité à vivre une romance, ce qui donne un aperçu de sa vie intérieure.
Dans l’ancienne adaptation animée de Jigoku Sensei Nube, Noriko est remodelée pour s’adapter à la structure de l’anime.
La dimension « victime de harcèlement » de ses débuts est abandonnée.
Elle y devient une fille un peu lente, rêveuse et très naturelle, ce qui renforce sa dimension « comique gentillette ».
On insiste plus sur son côté « personnage dans la lune » que sur sa fragilité.
Elle y obtient un épisode original où elle tient le premier rôle, avec un poste de déléguée de bibliothèque.
Elle est également dotée d’un léger côté « mauvaise avec la technologie », comme le montre une scène du deuxième film où elle peine avec certains appareils.
Dans un épisode où Masaru Kaneda est ciblé par un agresseur ne visant que les garçons en couple, Noriko lâche innocemment : « Kaneda, toi tu n’as pas de petite amie, donc tu ne risques rien ».
Cette remarque innocente le met à moitié en rage, illustrant le décalage entre ses pensées candides et l’impact de ses mots.
La comédienne Machiko Toyoshima, qui la double, considère Noriko comme un rôle pivot de ses débuts.
Pour elle, ce fut la première fois qu’elle incarnait un personnage nommé dans un anime, expérience qu’elle juge très formatrice.
Côté design, l’équipe de production s’est retrouvée dans une situation délicate.
Noriko, inspirée de modèles de véritables héroïnes de shōjo dans les dessins de base, risquait d’éclipser les héroïnes officielles comme Kyōko et Miki si elle était trop jolie.
Les animateurs ont donc dû ajuster son apparence pour conserver son charme sans faire d’ombre aux héroïnes principales.
Cela montre à quel point sa conception visuelle était puissante dès le départ.
Noriko n’apparaît pas dans la suite manga Jigoku Sensei Nube NEO.
Cette absence a été commentée par les auteurs lors d’entretiens et de séances de questions-réponses.
Selon eux, la raison principale serait qu’ils avaient déjà esquissé deux futurs totalement différents pour elle : celui d’infirmière et celui d’actrice sexy.
Les deux créateurs n’étant pas d’accord sur le futur « canon », il aurait été difficile de trancher et de la réintroduire sans en sacrifier un.
Dans le manga original, il est brièvement dit, via une réplique de Miki dans l’épisode du yokai « changeur d’oreiller », que Noriko deviendrait actrice de films pour adultes.
Cette phrase aura suscité suffisamment de remarques de lecteurs pour que les auteurs la corrigent dans les éditions suivantes, en la flanquant d’une mention « faux ».
Dans les commentaires de l’édition en format de poche, Noriko elle-même est montrée déconcertée par l’idée : « Moi, actrice de films pour adultes ? ».
Les auteurs expliquent alors qu’ils ont atténué cela dans l’ancienne série animée, où elle est devenue plutôt une « actrice sexy » qu’une actrice de films pour adultes.
Dans cette ancienne série animée, une scène montre Noriko adulte comme une vedette sexy très populaire.
Elle y tourne notamment une publicité pour un rouge à lèvres, ce qui entérine ce « futur possible ».
Avec le temps, le terme « actrice sexy » est toutefois devenu un euphémisme courant pour désigner une actrice de films pour adultes.
Cette nuance donne au gag des auteurs une saveur un peu plus piquante avec le recul.
Dans la mini-suite « Jigoku Sensei Nube Plus », Noriko apparaît parfois comme figurante, sans grande importance.
Dans le spin-off « Jigoku Sensei Nube – Kai », elle obtient un rôle de première importance dans une histoire où elle est clairement présentée comme l’idole de la classe.
Dans cet épisode, la classe doit élire une Cendrillon pour une pièce de théâtre, et tous les garçons votent pour Noriko.
Kyōko et Miki se retrouvent cantonnées à des rôles secondaires, ce qui montre à quel point Noriko peut éclipser les héroïnes officielles lorsque les auteurs la placent au centre.
Dans une histoire bonus de l’édition en format de poche, intitulée « Et après encore, Jigoku Sensei Nube », les auteurs présentent divers futurs hypothétiques des élèves.
Pour Noriko, deux scénarios ressortent : celui d’infirmière et celui d’actrice sexy.
Dans la version « infirmière », elle apparaît comme une jeune femme adulte propre sur elle, douce et rassurante.
Elle n’est plus aussi voluptueuse que dans la version actrice, mais reste suffisamment belle pour que les patients hommes se retournent sur son passage et que les demandes d’hospitalisation augmentent.
Ce futur est celui que l’un des auteurs préfère.
L’autre, plus tenté par l’humour et le fan service, préfère la version « actrice sexy ».
Dans un manga bonus distribué avec le coffret Blu-ray de la série, intitulé « Classe de Nube, lien éternel », Noriko fait un clin d’œil à cette dualité.
Elle se présente dans une sorte de jeu de survie en expliquant : « Plus tard, je veux devenir actrice sexy… non, je voulais dire infirmière », se moquant elle-même de ces futurs contradictoires.
Ces deux futurs incompatibles sont la principale raison évoquée pour son absence de Jigoku Sensei Nube NEO.
Les auteurs ont préféré ne pas trancher officiellement sur ce qu’elle devient adulte.
Dans l’adaptation de 2025, Noriko garde ses cheveux roses, mais la coupe est ajustée pour coller aux standards actuels.
Ses cheveux sont plus courts, de style bob aérien, avec les oreilles visibles, ce qui accentue un côté « mignon moderne ».
Son style vestimentaire change aussi pour être plus contemporain.
Elle porte maintenant une blouse rose, une chemise fluide par-dessus, une jupe-culotte et des chaussures à bride, qui donnent une allure plus « mode » de collégienne, même si elle reste écolière.
Son caractère est également légèrement revu.
Elle parle plus clairement, d’une voix posée, avec des tournures du type « … tu ne crois pas ? » ou « … je pense que… », la rapprochant en partie du style de Kyōko, mais avec bien plus de douceur.
Elle reste une amante des animaux, peu sportive et réservée.
En revanche, l’aspect « victime de harcèlement » du manga original et l’extrême naïveté de l’ancienne série animée sont atténués.
Dans cette version, Noriko est traitée comme un personnage secondaire récurrent, avec une comédienne de doublage fixe.
Cependant, contrairement à Yamaguchi ou Shuichi, elle n’a pas encore d’épisode totalement centré sur elle, hormis sa forte présence dans l’épisode 8.
Rôle dans l’épisode 8
L’épisode 8 de la série 2025, centré sur Yamaguchi, donne à Noriko un rôle quasi principal.
Yamaguchi construit un appareil permettant de traduire le langage de son lapin domestique Shiro, ce qui inquiète d’abord Noriko.
Lorsque Shiro se révèle se souvenir d’elle et exprimer son affection pour Noriko via la machine, elle montre un grand sourire et se détend.
Plus tard, quand Shiro meurt, Noriko est de nouveau très affectée, retombant dans une grande tristesse.
Yamaguchi, bouleversé, fabrique alors un appareil censé ressusciter les morts.
Noriko, d’abord sceptique, choisit malgré tout de lui faire confiance.
L’invention déraille et Noriko est capturée pour servir de source d’énergie à la machine.
Nueno intervient pour la sauver, mettant un terme à la folie de l’appareil.
À la fin, une manifestation de l’âme de Shiro apparaît et Noriko peut lui dire au revoir.
Elle remercie Yamaguchi, lui disant avec un sourire : « Montre-moi encore plein d’inventions géniales, d’accord ? », dans une pose pleine de tendresse, ce qui souligne le lien affectif très fort entre eux.
Autres apparitions dans la série 2025
Dans l’épisode 4, Noriko apparaît pour la première fois avec une réplique.
Elle demande à Nueno de pardonner Miki, devenue femme à cou long à cause d’un yokai, en disant qu’on pourrait peut-être la « laisser tranquille ».
Dans l’épisode 10, elle réagit fortement à la broderie de chat mal faite de Kyōko, au point d’en être visiblement choquée.
Cela rappelle son côté perfectionniste et son goût pour les jolies choses.
Dans l’épisode 11, elle trouve Kyōsuke Tamamo « très classe », comme beaucoup d’autres filles.
Mais elle le dit de manière plus réservée, montrant une certaine retenue.
Dans l’épisode 13, lorsque Nueno refuse de montrer son visage, elle s’inquiète sincèrement qu’il puisse lui être arrivé quelque chose.
Cela met en avant sa loyauté et son empathie envers son professeur.
Dans la plupart des scènes de classe, Noriko est assise au premier rang de la rangée de droite.
Ce siège la place souvent hors champ dans les plans larges, ce qui fait qu’on la voit moins que d’autres personnages pourtant à la même importance sur le plan scénaristique.
Noriko apparaît dès le premier volume sur une illustration de page de garde, sans être identifiée ni nommée.
Les lecteurs de l’époque ignoraient qui était cette jolie fille qui ne semblait pas figurer dans l’histoire.
Son nom « Noriko » est d’abord prononcé à propos d’une fille maladroite, sans que son visage soit montré.
Ce n’est qu’avec le temps que cette « Noriko » invisible et la fille de la couverture deviennent le même personnage.
Le surnom « Noro-chan » vient au départ d’une moquerie sur sa lenteur.
À force d’être utilisé, il devient cependant un surnom affectueux qu’elle accepte et assume, au point de le présenter avec le sourire dans certains produits dérivés.
Noriko, avec ses cheveux roses et son caractère un peu rêveur, est inspirée des héroïnes de mangas pour filles des années 80.
Selon le scénariste, il ne se souvient plus précisément de laquelle, mais le dessinateur a indiqué avoir repris des éléments de la héroïne « 7 » de son propre one-shot publié auparavant.
Cette héroïne antérieure étant elle aussi un peu décalée et naïve, cela explique la persistance de ces traits chez Noriko.
Le fait que Noriko soit, en termes de conception, basée sur un archétype d’héroïne principale explique aussi pourquoi elle peut éclipser les héroïnes officielles lorsqu’on la met en avant.
Dans certaines versions, un personnage de film, Kumiko Iijima, reprend le profil initial de Noriko : une petite fille faible, pleurnicheuse et harcelée.
Cette réaffectation est due au fait que, dans l’ancienne série animée, Noriko avait déjà évolué vers un profil plus léger et naturel.
Enfin, la date de naissance de Noriko a été fixée à la fin août et non plus en plein été, car la série animée l’avait présentée aux côtés d’Hiroshi et Kaneda comme une enfant née pendant les vacances.
Pour éviter de faire de Noriko un signe du Lion comme plusieurs autres personnages, les auteurs ont choisi de la placer sous le signe de la Vierge, cohérent avec son caractère studieux et réservé.
💬 Discussion de la communauté
Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.