Aashii Kedarui

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Aashii Kedarui
Chat
Âge: 15
Anniversaire: 5 février
Zodiaque: Verseau
Sexe: Femme
Nom anglais: Aashii Kedarui
Nom japonais: 毛樽井 亜愛子衣(けだるい あーしー)
Nom chinois: 毛樽井亚爱子衣
Nom coréen: 케다루이 아시
Nom romanisé: Kedarui Āshī
Je ce personnage

🎙️ Doubleur d’anime

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🎬 Animes apparaissant

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Les 100 petites amies qui t'aiiiment à en mourir
Les 100 petites amies qui t'aiiiment à en mourir
Date de sortie: 8 octobre 2023

Paramètres du personnage

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Aashii Kedarui est l’une des héroïnes de la série « Les 100 petites amies qui t’aiiiment à en mourir », lycéenne de première année, 18e « âme sœur » de Rentarou Aijou et gyaru spécialisée dans le style « yume-kawaï » très décoratif et fantaisie.

Derrière son air perpétuellement hilare et son parler de gyaru traînant, elle cache une grande fatigue due à une tension artérielle très basse et un passé de solitude au lycée.

Nom complet : Aashii Kedarui

Surnom préféré : Aako (elle demande à être appelée ainsi plutôt que par son vrai prénom jugé trop « tape-à-l’œil »)

Genre : Féminin

Âge : 15 ans

Statut scolaire : Lycéenne, première année du lycée affilié à l’université Hana no Mitsu

Classe : 1-1

Date de naissance : 5 février

Signe astrologique : Verseau

Rôle dans l’œuvre : 18e petite amie / 18e « personne du destin » de Rentarou Aijou

Première apparition : Chapitre 87 (t.11), épisode dit « Bibiin !! »

Épisode d’intégration dans la famille Aijou : Chapitre 88 (t.11)

Couleur imaginaire associée : Rose très pâle façon pétale de cerisier, évoquant les cœurs pastel et les accessoires « yume-kawaï »

Aashii est la deuxième héroïne de type gyaru après Karane Inda, mais dans une variante « gyaru Harajuku yume-kawaï » : beaucoup de couleurs pastel, des motifs mignons et un univers très fantaisie.

Elle est l’une des « 100 petites amies » de Rentarou Aijou, et son thème central est la « joie de partager les mêmes émotions que les autres ».

Son nom officiel est volontairement ultra clinquant, un jeu de mots visuel autour de son tic de langage « Aashi » et de son air « mollasson ».

Elle-même trouve son prénom complètement « abusé » et préfère se présenter et se faire appeler par tout le monde « Aako ».

Aashii porte une coiffure en queue de cheval latérale (side tail).

Ses cheveux sont blond très clair, parfois proches de l’argenté, avec les pointes dégradées en rose pâle, et ce, depuis sa naissance (ce n’est donc pas une teinture).

Son uniforme est lourdement customisé : barrettes, rubans, collier ras-du-cou, bracelets, bagues, petits cœurs multicolores, bref, un festival de déco.

Elle est l’une des incarnations les plus visibles de l’esthétique « yume-kawaï » : accumulation de mignon, de couleurs douces et de fantaisie.

Sa bouche est constamment relevée en forme de petit sourire simplifié, comparable à celle d’un slime de jeu vidéo ou d’un monstre rond au visage minimaliste.

Ce « sourire de slime » est si caractéristique qu’il apparaît même quand son âme occupe le corps d’autres personnages, ce qui suggère que c’est un trait mental plus que physique.

Aashii parle de manière très détendue, avec des fins de phrases étirées et un vocabulaire de gyaru moderne.

Elle ponctue ses phrases de termes comme « trop mignon », « trop abusé », « c’est grave » au sens d’exagérément fort, et de remarques très spontanées.

Son trait central : elle adore « ressentir la même chose que les autres ».

Pour elle, le fait de partager une émotion avec quelqu’un — trouver quelque chose de mignon, émouvant, drôle — est « super émouvant » et la rend profondément heureuse.

En surface, elle est lumineuse, amicale et sociable, mais sa tension très basse la rend molle et lente.

Son ton traînant et son éternel sourire donnent l’impression qu’elle « rigole de tout » ou qu’elle « ne lit pas l’ambiance », ce qui lui a valu de gros malentendus.

Elle est plutôt simple dans sa façon de penser.

Les raisonnements compliqués la perdent vite, et elle prend souvent les choses au pied de la lettre, mais elle est extrêmement sincère dans l’expression de ses goûts et de ses émotions.

Elle ne rejette quasiment jamais les goûts ou lubies des autres.

Quand elle tombe sur des manies ou fétichismes bizarres, elle se contente de les qualifier de « très extrêmes » sans juger plus loin, ce qui en fait une personne étonnamment tolérante.

Son pronom pour parler d’elle-même est l’équivalent de « moi » en version gyaru, et elle appelle presque tout le monde en ajoutant un diminutif du style « -tchi » après le prénom (par exemple « Rentarou-tchi »).

Exception notable : pour Yaku Yakuzen, qu’elle appelle affectueusement « Mamie Yaku ».

Elle déforme souvent les mots en ajoutant des sons allongés, ce qui renforce son image très décontractée.

Par exemple, son « c’est trop mignon » s’étire, et elle a tendance à faire traîner la fin de toutes ses phrases.

Elle a plusieurs tics verbaux :

– dire « trop mignon » littéralement à chaque objet qu’elle trouve adorable,

– s’exclamer « c’est grave abusé » ou « trop extrême » face à quelque chose d’impressionnant,

– employer des termes gyaru à répétition pour marquer sa surprise ou son amusement.

Quand elle applaudit, le son associé est plutôt léger, au point qu’il est décrit comme un petit « clap clap » tout mou, en décalage avec l’enthousiasme supposé d’un applaudissement énergique.

Son corps suit rarement le ton enjoué de sa voix, renforçant le contraste constant entre son énergie interne et sa fatigue réelle.

Aashii souffre de tension artérielle basse.

Elle a donc en permanence une sensation de mollesse et de fatigue, ce qui se ressent dans sa lenteur et sa difficulté à s’activer physiquement.

Elle est très mauvaise en sport et a une endurance ridicule.

Lors des courses ou activités un peu physiques, elle finit souvent par s’effondrer, parfois en même temps que Shizuka Yoshimoto, autre élève peu sportive.

Quand elle arrive au bout de ses forces ou qu’elle se sent nauséeuse, elle lâche une exclamation du style « c’est vraiment trop ignoble », non pas comme insulte envers quelqu’un mais pour décrire son propre malaise.

Il lui arrive littéralement de tomber par terre, vidée, après ce genre de phase.

Elle n’aime pas non plus porter des choses lourdes :

elle trouve que des objets trop pesants sont du niveau d’un entraînement de musculation et s’inquiète de devenir musclée au point de ne plus être « mignonne », ce qui renforce encore sa répulsion pour l’effort physique.

Lorsqu’elle est dans un état proche de l’ivresse (par exemple sous l’effet d’un produit de Kusuri Yakuzen), sa prononciation devient très étrange, centrée sur des sons roulés.

Ses phrases se transforment alors en suites de syllabes déformées, ce qui accentue son côté comique.

Aashii est complexée par le fait que son visage change peu, même lorsque ses émotions montent.

Même en trouvant quelque chose « incroyablement drôle », elle ne partira pas dans un fou rire bruyant, son éternel sourire un peu flasque restant quasiment identique.

Elle a l’impression que ses sentiments ne passent pas, et que les gens ne comprennent pas qu’elle peut être vraiment en colère, triste ou touchée.

C’est cette incompréhension qui, dans le passé, a mené ses anciennes amies de classe à penser qu’elle « ne respectait pas l’ambiance ».

En pratique, sa gestuelle et son regard sont pourtant assez parlants pour qui la regarde avec attention.

Karane Inda, par exemple, remarque que lorsque Aashii trouve quelque chose mignon, elle le dit immédiatement sans détour, ce qui est une force, pas un défaut.

Dans des scènes où un silence critique s’impose, elle hausse les sourcils ou affiche de petites variations d’expression assez claires.

Elle n’est pas l’explosivité incarnée, mais ses micro-réactions sont lisibles et sincères.

Avant de rencontrer Rentarou Aijou, Aashii se retrouvait souvent seule malgré son allure de gyaru sociable.

Son sourire constant et son ton traînant faisaient penser aux autres qu’elle « rigolait de tout sans se soucier de l’atmosphère », ce qui l’isolait.

Au début de son arc, Rentarou la croise dans un magasin de fantaisie alors qu’il cherche un porte-clé très spécifique pour Nadeshiko Yamato.

Elle connaît bien les boutiques du genre et l’emmène spontanément vers le bon rayon, parlant dans son argot gyaru tout en se présentant.

Rentarou est immédiatement touché par deux aspects de sa personnalité :

son incapacité à jeter des objets mignons, qu’elle garde par affection, et son amour pour le fait de ressentir les mêmes émotions que les autres.

Le lendemain au lycée, il s’attend à la voir entourée d’amies, mais découvre au contraire qu’elle mange seule sur un banc.

Interloqué, il engage la conversation et apprend son passé : incomprise à cause de son visage figé, jugée « décalée », elle a fini mise à l’écart.

Ne supportant pas cette injustice, Rentarou lui propose une idée : utiliser tous les petits objets mignons qu’elle n’arrive pas à jeter pour tenir ensemble un stand lors d’un vide-grenier.

L’objectif : vendre ces objets et en profiter pour partager avec des inconnus la joie commune de trouver quelque chose de « trop mignon ».

Pendant le vide-grenier, Aashii s’illumine lorsqu’elle ressent cette connexion éphémère avec les clients.

Elle découvre que même une relation de vendeur à client, sans la pression d’être à tout prix « comme les autres » en permanence, peut être « super émouvante » si l’on partage un coup de cœur.

Rentarou lui explique sa vision : on peut trouver un lien tout aussi fort dans ces rencontres ponctuelles où l’on s’extasie ensemble sur les mêmes choses.

Ce discours la bouleverse.

Elle décide alors de son rêve : ouvrir plus tard sa propre boutique de fantaisie.

Un magasin rempli uniquement d’objets qu’elle trouve vraiment mignons, pour que les clients qui partagent ce goût vivent avec elle ce moment d’émotion partagée.

En prolongeant cette vision, elle se confesse à Rentarou en imaginant ce futur :

dans cette boutique, elle veut qu’il soit lui aussi à ses côtés, travaillant avec elle.

Elle avoue qu’elle est tombée amoureuse de lui et lui demande s’il accepterait d’être cet « associé amoureux ».

Rentarou accepte, évidemment, en lui répondant avec sincérité.

Aashii lui demande alors de l’appeler par son surnom « Aako » et, dans un geste très gyaru, l’embrasse sans détour, le laissant rouge de surprise.

C’est ainsi qu’elle rejoint officiellement la grande famille des petites amies de Rentarou, et qu’elle peut enfin partager avec un groupe soudé « le même sentiment » : celui d’aimer Rentarou.

Aashii adore tout ce qui est mignon au sens le plus large possible.

Elle est experte en boutiques de fantaisie, qu’elle visite très souvent.

Dès qu’elle voit un article qui la fait fondre, elle a tendance à l’acheter sur un coup de tête.

Résultat : son téléphone portable porte une quantité énorme de porte-clés, et sa chambre regorge de petits objets qu’elle n’utilise pas vraiment.

Elle ne supporte pas l’idée de jeter les objets qu’elle trouve mignons, même s’ils ne servent à rien.

Cela la fait culpabiliser, comme si elle « abandonnait » ces choses.

Sa notion de « mignon » est très vaste :

elle peut trouver craquante même une paire de chaussettes à motif de lutteur, et elle qualifie de mignonne aussi bien une peluche pastel qu’un personnage à l’esthétique un peu dérangeante.

Elle est à l’aise avec les tendances, surtout celles qui tournent autour :

– des boissons populaires comme le thé au lait perlé,

– des mascottes mignonnes,

– des séries à la mode dont les produits dérivés envahissent les boutiques de fantaisie.

Par exemple, elle lit des bandes dessinées et des mangas en phase avec la mode et a déjà dévoré une série de grande notoriété sur des sabres et des démons, jusqu’à en pleurer au cinéma.

Elle a également lu une œuvre centrée sur le monde du divertissement aux côtés de Rentarou, partageant avec lui l’émotion du récit.

Lors de ses jours de repos, elle consulte les réseaux sociaux et des vidéos courtes, surtout celles qui montrent :

– des animaux adorables,

– des chorégraphies dansantes,

– des tutoriels de maquillage mignon.

Elle profite aussi des campagnes de lecture gratuite pour suivre les mangas recommandés, notamment ceux suggérés par sa sœur.

Aashii a un vrai talent pour le « visuel qui en jette » et la décoration exagérée.

Tout ce qui touche à l’esthétique, au maquillage, aux mises en scène pour photos ou à la customisation d’objets lui vient très naturellement.

Lors d’un épisode centré sur la beauté et la fantaisie, elle sauve symboliquement un petit lapin sauvage en le recouvrant d’ornements fluorescents.

En le rendant si coloré qu’il évoque quelque chose de toxique, elle dissuade un rapace de s’en prendre à lui, preuve de son instinct décoratif… et un peu absurde.

Elle transforme aussi un thé à la camomille en un dessert visuellement complètement méconnaissable, avec fraises, paillettes colorées et autres éléments décoratifs.

Le résultat est si chargé que la boisson d’origine n’est plus identifiable.

Pendant une course costumée lors du sport scolaire, elle tombe sur un thème quasiment impossible : « la forme finale d’un personnage masqué silencieux célèbre ».

Avec un temps et des moyens limités, elle conçoit un costume de « version gyaru ultime » de ce personnage, surchargé mais cohérent, que les autres élèves interprètent comme une vision « d’après, au-delà de ce que l’on connaît déjà ».

Sa capacité à transformer des thèmes normaux en versions « sur-customisées » est l’un de ses grands atouts.

Elle excelle dans tout ce qui ressemble à du contenu fait pour les réseaux, les photos, les vidéos courtes et les concepts « qui claquent ».

Dans la famille Aijou, remplie de personnalités excentriques, Aashii se fond étonnamment bien.

Son habitude d’observer légèrement en retrait et de commenter avec un « c’est vraiment extrême » lui donne parfois un rôle de pseudo-commentatrice molle de la situation.

Elle n’est pas une grande hurleuse, donc elle ne joue pas le rôle du personnage qui explose en criant « mais pourquoi ?! ».

À la place, elle lâche ses petites remarques tranquilles, qui servent de « semi-remise à sa place » de la folie ambiante.

Son vécu de solitude la rend très compréhensive face à ceux que les autres jugent « bizarres ».

Elle ne condamne ni les hobbies extrêmes, ni les délires romantiques, ni les déformations d’identité des autres membres, tant que personne n’est blessé.

Elle apprécie profondément le fait de pouvoir partager avec ses co-petites amies des émotions communes : regarder un film touchant, admirer un accessoire mignon, danser sur une chanson d’idoles.

Pour elle, cette famille est l’endroit qui lui permet enfin de vivre son idéal : être « sur la même longueur d’onde émotionnelle » avec plein de gens à la fois.

Rentarou est « la personne du destin » numéro 18 pour Aashii.

Elle l’appelle souvent « Rentarou-tchi » et se cale naturellement sur sa façon de se mettre à la place des autres.

Pour lui faire plaisir, elle essaye parfois de lui faire découvrir de nouvelles tendances gyaru, des boutiques réservées aux filles, ou des desserts tellement décorés que les photos deviennent inévitables.

Rentarou, lui, n’a aucun penchant particulier pour la mode gyaru, mais par amour, il est prêt à jouer le jeu.

Dans une boutique de crêpes réservée aux gyaru, il accepte même de se déguiser avec l’aide de ses petites amies pour passer pour une gyaru à part entière.

Il adopte leurs expressions, leurs poses, et lance des répliques exagérément « girly », malgré une grande gêne, mais Aashii trouve cela absolument adorable.

Tous deux tournent aussi ensemble une série de vidéos de type « chaîne de couple ».

Ils y essaient des jeux comme le jenga, reproduisent des chorégraphies d’ouverture d’animé et s’essayent à des recettes, pendant que Rentarou lutte pour garder son calme face à la mignonnerie constante d’Aashii.

À la fin d’une séance de tournage, ils se laissent aller à une longue série de baisers passionnés, oubliant que la caméra tournait encore.

Quand Aashii propose ensuite de partager les vidéos en ligne, Rentarou avoue qu’il se sent un peu triste à l’idée de voir ces moments intimes « devenir les souvenirs de tout le monde ».

Touchée par cette sincérité, elle décide de ne pas publier les vidéos publiquement.

Ils les montrent seulement au cercle restreint de la famille Aijou, préservant ainsi le caractère précieux de leurs instants à deux, tout en partageant un peu de cette émotion avec leurs proches.

Karane Inda et Aashii sont toutes les deux des gyaru et adorent les choses mignonnes.

Elles se rapprochent naturellement grâce à une mascotte d’une boutique de fantaisie, un petit personnage de chat au design adorable.

Lors d’une sortie shopping, elles se rendent dans plusieurs boutiques de fantaisie.

Aashii repère un mouchoir à l’effigie d’un chat timide qui plairait à Karane et lui glisse qu’il lui irait « trop bien », mettant Karane dans un état de gêne typique de son côté tsundere.

Cette sortie croise la route des anciennes amies gyaru de Aashii.

Ces dernières l’entraînent dans leurs activités comme si de rien n’était, alors qu’elles l’avaient jadis mise à l’écart, ce que Karane remarque avec beaucoup de lucidité.

Karane comprend que Aashii force le trait pour suivre le mouvement.

Elle voit aussi à quel point Aashii s’est longtemps inquiétée de « bien faire les bonnes têtes » pour ne pas déranger les autres.

Lorsque les anciennes amies refusent de reconnaître leur responsabilité et accusent Aashii de ne pas « lire l’ambiance », Karane explose et les rabroue.

Elle leur rappelle qu’on ne revient pas subitement vers quelqu’un qu’on a isolé sans d’abord présenter des excuses.

Face à la mauvaise foi persistante des anciennes amies, Karane prend la main de Aashii et déclare clairement qu’elle est désormais sa « meilleure amie pour toujours ».

Elle les renvoie dans leurs buts en les qualifiant d’anciennes fausses meilleures amies, ce qui clôt définitivement la question.

Après cette scène, Aashii remercie sincèrement Karane de l’avoir défendue.

Karane, embarrassée mais honnête, lui dit qu’elle exprime beaucoup mieux ses sentiments qu’elle, malgré ses complexes.

Plus tard, les deux se rapprochent encore :

elles dansent ensemble lors d’un événement sportif, se serrent dans les bras lorsque Aashii a un comportement infantile temporaire, et partagent des séances cinéma larmoyantes sur le thème de l’amour familial.

Karane offre même à Aashii le mouchoir à motif de chat qui l’avait fait hésiter auparavant, et Aashii lui rend la pareille avec son propre mouchoir.

Aashii rêve aussi de danser « à la fois mignonement et avec une touche de classe » comme Karane sur scène lors d’un show d’idoles.

Karane, flattée, lui révèle quelques secrets de sa façon de danser, tout en reconnaissant à demi-mot que la danse de Aashii a déjà son propre charme.

Lors d’une autre sortie, Aashii achète à l’avance un serre-tête en pensant que « Karane aimerait » ce modèle.

Quand Karane le reçoit, elle essaie de nier, puis finit par admettre son côté tsundere, ce qui leur permet de porter ensemble ce serre-tête assorti.

Sur la couverture du tome 11, Aashii forme un duo marquant avec Uto Nakaji, la « poétesse d’adolescence » obsédée de voyage intérieur.

Elle l’appelle affectueusement « Uto-tchi ».

Leur première vraie interaction se produit dans un café thématique de « voyageurs ».

Les trois — Aashii, Uto et Rentarou — y jouent le rôle de voyageurs avec des costumes et des identités imaginaires, vivant une « épopée » éphémère le temps du goûter.

À première vue, on pourrait croire qu’elles sont incompatibles :

Uto aime la solitude et la contemplation intérieure, tandis que Aashii préfère la compagnie et la fusion émotionnelle avec les autres.

Mais cette expérience de café de voyageurs va prouver le contraire.

Aashii remarque qu’Uto s’amuse plus que d’habitude.

Par peur que cette amie « disparaisse » ou reparte seule pour de bon, elle s’accroche presque physiquement à elle au moment où Uto s’éloigne simplement pour aller aux toilettes, croyant au départ à un adieu dramatique.

De son côté, Uto sent que l’endroit qu’elle appréciait seule a acquis une nouvelle valeur en étant partagé.

Le café devient à ses yeux un « souvenir de voyage à trois » particulièrement émouvant.

Plus tard, décidée à ressentir ce que Aashii aime le plus — le fait de « partager le même ressenti » —, Uto rejoint Aashii dans ses activités gyaru.

Elles infiltrent ensemble la fameuse boutique de crêpes pour gyaru, accompagnées de Rentarou déguisé en gyaru.

Uto utilise même ses talents de débatteuse pour convaincre le vigile que Rentarou est bien une gyaru, ce qui leur permet de manger les crêpes ensemble et d’immortaliser le moment en photo.

Les trois se partagent ces photos comme souvenirs d’un voyage commun.

Par la suite, Uto accompagne de plus en plus Aashii dans ses sorties.

La spontanéité légèrement absurde de Aashii fait souvent craquer le masque contemplatif d’Uto, faisant apparaître ses réactions les plus naturelles.

En retour, Aashii, qui n’est pas très à l’aise avec les formulations complexes, réagit à la plupart des envolées lyriques d’Uto en la trouvant « trop impressionnante ».

Elle fonctionne comme un public constant et bienveillant des monologues poétiques d’Uto.

Suu Hifumi est une camarade de classe de Aashii, une passionnée des chiffres qui peine à s’intéresser aux personnes en tant qu’individus.

Aashii l’appelle « Suu-tchi ».

Après la rupture avec son ancien groupe de gyaru, Suu devient l’une des seules personnes avec qui Aashii parle vraiment en classe.

Elles développent un lien assez tendre, avec Aashii dans un rôle presque maternel.

Suu, perturbée par son incapacité à retenir les noms des membres de la famille Aijou, se met à créer pour chacun d’eux un jeu de mots avec des chiffres pour mieux s’en souvenir.

Elle transforme les prénoms de plusieurs personnages en jeux numériques tout en s’assurant qu’aucun chiffre ne se répète vraiment, car à ses yeux « chaque chiffre est unique ».

Après avoir terminé, elle se rend compte qu’elle n’a pas créé de combinaison pour Aashii.

Mais lorsqu’elle l’appelle naturellement « Aako » sans utiliser de chiffre, cela prouve que son lien avec elle a déjà dépassé le stade de la simple astuce mnémotechnique.

À partir de là, Suu se met souvent à venir fièrement montrer ses petites réussites à Aashii.

Leur dynamique est celle d’un enfant qui montre ses devoirs à sa mère, tant Aashii réagit avec une fierté douce et rassurante.

Comme Aashii adore partager des émotions, elle invente souvent des façons de relier les passions de Suu à ses propres centres d’intérêt :

en cachant des significations numériques dans des jeux, des positionnements d’objets ou des gestes du quotidien, elles trouvent des points communs.

Quand elle soigne quelqu’un avec son rituel « la douleur s’en va », Suu demande parfois expressément à ce qu’elle lui applique ce geste, renforçant encore leur proximité.

Avant l’intrigue actuelle, Aashii faisait partie d’un groupe de quatre autres gyaru.

Tout a basculé lorsqu’une d’entre elles s’est fait quitter de manière particulièrement blessante par son petit ami.

À ce moment-là, Aashii a serré le poing, froncé les sourcils et affirmé qu’elle était « vraiment très en colère », mais son sourire incrusté a donné l’impression qu’elle s’en amusait.

Les autres ont interprété ce décalage comme un manque total d’empathie et l’ont ostracisée en la taxant de « fille qui ne lit pas l’ambiance ».

Plus tard, quand ces anciennes amies la recroisent par hasard pendant qu’elle fait du shopping avec Karane, elles essaient de se comporter comme si de rien n’était.

Pour elles, il s’agit presque d’une faveur : « Aashii est seule, on va être gentilles et rejouer avec elle ».

Poussées par Karane, elles finissent par prononcer des excuses, mais uniquement sur la forme, sans reconnaître vraiment leur tort.

Elles vont même jusqu’à prétendre que c’est à Aashii de changer pour « être moins à côté de la plaque ».

Lorsque l’une d’elles lance une canette en insultant Karane, la canette atterrit malencontreusement sur un membre du gang dirigé par Souchou.

Les choses dégénèrent, et les anciennes amies se retrouvent menacées par ce groupe de délinquantes.

Devant l’escalade, Aashii révèle enfin son seuil d’indignation.

Elle affirme qu’elle n’était pas vraiment en colère pour ce qu’on lui a fait à elle, mais qu’elle ne peut pas pardonner les insultes envers Karane, déclarant à nouveau qu’elle est « vraiment très en colère » avec le même visage que lors de la rupture de son ancienne amie.

Ce parallèle met cruellement en lumière l’erreur de jugement initiale des anciennes amies :

elles comprennent soudain que ce visage combiné à cette phrase signifiaient déjà à l’époque qu’elle partageait sa peine.

Bien que l’épisode se termine sur un ton humoristique, le message est clair : leur injustice était profonde.

Même si elles sont finalement épargnées et qu’une forme de paix s’installe, elles ne réapparaissent plus comme cercle intime pour Aashii.

Son véritable entourage, désormais, ce sont Karane, Suu, Uto, Rentarou et le reste de la famille Aijou.

Les parents de Aashii sont eux-mêmes très marqués par la culture gyaru/gyaru masculin.

Son père a un look de « gyaru-o » et sa mère un style de « vieille école gyaru » des années précédentes.

Le père lui transmet son fameux « sourire de slime ».

La mère, quant à elle, lui léguera la tendance à avoir des pointes de cheveux en dégradé, ce qui explique le gradient rose caractéristique d’Aashii.

Tous deux sont obsédés par le mot « mignon ».

Ils ponctuent leurs phrases avec des variantes de ce terme, ce qui explique en grande partie la sensibilité exacerbée de Aashii à tout ce qui est adorable.

Leur sens de la dénomination est extrêmement douteux, comme en témoigne le prénom de leur fille.

Mais leur amour pour elle est incontestable, et les relations familiales sont globalement très bonnes et chaleureuses.

Aashii incarne plusieurs thèmes forts de « Les 100 petites amies qui t’aiiiment à en mourir » :

– la valeur du partage d’émotions, même dans des relations brèves,

– la difficulté de ceux dont le visage ne reflète pas « comme prévu » leurs sentiments,

– l’importance de la tolérance face aux goûts et aux excentricités des autres.

Son rêve de boutique de fantaisie remplie uniquement d’objets qu’elle trouve mignons est une métaphore de son idéal relationnel :

un espace où ceux qui aiment les mêmes choses se retrouvent et s’émeuvent ensemble.

En rejoignant la famille Aijou, elle trouve enfin ce type d’espace à l’échelle humaine, en attendant de le créer à l’échelle d’un magasin.

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(Dernière modification: 22 décembre 2025 23:05)

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