Leonidas est un roi de Sparte apparaissant dans le manga Valkyrie Apocalypse, présenté comme « le plus grand rebelle de l’histoire de l’humanité » et l’homme qui a reçu « le plus de regards admiratifs » parmi tous les héros humains.
Leonidas est décrit comme le roi de Sparte le plus puissant de l’histoire humaine, au point d’être qualifié de « plus forte ethnie humaine incarnée ».
Brunhilde le présente comme un guerrier qui n’a cessé de défier les oracles divins, ce qui lui vaut le titre de « rebelle suprême de l’humanité ».
Il se distingue par son mépris viscéral des dieux arrogants et par un sens de la fierté spartiate poussé à l’extrême.
Sa popularité parmi les humains de l’œuvre vient autant de sa force que de son attitude de défi permanent.
Leonidas affiche souvent une attitude blasée et désinvolte, surtout lorsqu’on tente de lui imposer quelque chose.
Il refuse de participer au combat sans que ce soit conforme à sa propre volonté, déclarant que son tour doit être « soit au début, soit à la fin ».
Il hait les dieux arrogants, qu’il traite sans détour de « connards » ou de « sales dieux ».
Parmi les choses qu’il dit aimer, il cite le plaisir de « briser de ses propres mains le nez des dieux arrogants et stupides ».
Sa philosophie du combat est simple : on ne doit jamais se battre sur ordre d’un dieu ou d’un oracle, mais uniquement parce que l’on a choisi soi‑même de le faire.
Pour lui, c’est cela, l’essence même de « Sparte ».
Son arme sacrée est un bouclier forgé en arme divine par Geirölul.
Ce bouclier renferme une lame intégrée, reliée par une chaîne permettant une extension et une rétraction à volonté.
Le bouclier peut aussi se transformer, par exemple pour générer une masse d’armes, ce qui offre à Leonidas une grande polyvalence au combat.
L’ensemble est truffé de mécanismes et de surprises conçues pour tromper et punir l’adversaire.
La haine de Leonidas envers Apollon remonte à un ancien oracle donné par le dieu au peuple de Sparte.
Lors de la bataille des Thermopyles, la date du conflit coïncide avec la fête de Carnea, un festival célébrant la gloire d’Apollon.
Pendant cette fête, toute action militaire est strictement interdite sous peine de châtiment divin.
Les citoyens de Sparte, terrifiés par la punition des dieux, ainsi que le conseil des anciens, préfèrent attendre la fin du festival, convaincus qu’ils pourront toujours gagner plus tard.
Leonidas refuse cette logique et affirme qu’il ne veut pas confier sa vie à un dieu qu’il n’a jamais rencontré.
Il décide de partir au combat seul, proclamant que, si un châtiment divin doit tomber, il l’acceptera pour lui seul.
Au conseil, il brise la statue d’Apollon placée dans la salle, symbolisant sa rupture totale avec l’oracle du dieu.
Il explique qu’il ne désire pas se battre en soi, mais que « maintenant est le moment de combattre » et qu’un Spartiate doit toujours choisir lui‑même quand il se bat.
Touchés par sa détermination, 300 soldats spartiates décident de le suivre, prêts à mourir à ses côtés.
Voyant la résolution de ces 300 hommes, Leonidas accepte qu’ils marchent avec lui, et ils participent ensemble à la bataille des Thermopyles, où ils trouvent la mort.
Pour Sparte, l’oracle d’Apollon s’est transformé en véritable malédiction.
Leonidas garde ce ressentiment et jure de faire payer Apollon pour cet affront.
Refus initial de participer
Dans Valkyrie Apocalypse, Brunhilde vient trouver Leonidas dans sa loge pour lui annoncer qu’il représentera l’humanité lors du neuvième combat.
Leonidas lui répond immédiatement « non » avec une totale absence d’enthousiasme.
Il précise que, s’il doit se battre, ce sera soit en premier, soit en dernier, et refuse donc ce neuvième match.
Cependant, lorsque Brunhilde lui révèle que le représentant divin du neuvième combat est Apollon, son attitude change du tout au tout.
Il lui demande si cet « Apollon » est bien le dieu du soleil.
À la confirmation de Brunhilde, il se montre soudain intéressé, lâchant que « ça devient amusant » et demande lui‑même à participer pour pouvoir tuer Apollon de ses propres mains.
Il qualifie Apollon de « sale soleil » et de « merde », montrant que sa haine n’a pas faibli depuis l’affaire de l’oracle.
L’une de ses motivations affichées est précisément de faire plier ces « dieux arrogants » qu’il exècre.
Déroulement du neuvième combat
Face à Apollon, Leonidas l’insulte d’entrée, ce que le dieu du soleil estime digne d’un châtiment divin.
Leonidas réplique froidement qu’Apollon est « l’être qu’il déteste le plus au monde, un sale type ».
Son but dans ce combat n’est pas seulement de venger Sparte, mais surtout de régler le compte de celui dont la prophétie a enchaîné la cité.
Il veut forcer Apollon à assumer la responsabilité de l’« oracle‑malédiction » qu’il a imposé à Sparte.
Au fil de l’affrontement, Apollon expose sa propre vision du monde et des combats.
Leonidas trouve ces discours « affreusement agaçants » mais finit par reconnaître qu’il les aime bien, au sens où ils nourrissent encore plus sa volonté de se battre.
Il lui promet alors de le tuer « de toutes ses forces, avec une intention meurtrière totale ».
Quand Apollon lui demande pourquoi il se bat jusqu’à ce point, Leonidas répond que ce n’est ni pour la vengeance, ni pour l’humanité.
Il affirme qu’il se bat simplement parce que « c’est maintenant » le moment où il doit se battre.
La cohérence avec sa devise spartiate est totale : le combat doit toujours venir de sa propre décision.
Issue du combat
Dans le dernier échange décisif, Leonidas finit par être vaincu.
Son corps est totalement anéanti, se dissipant jusqu’à la disparition complète.
Pendant qu’il se désintègre, les soldats spartiates qui observent le combat crient que ce qu’il a montré était « le Spartiate le plus classe qui soit ».
En entendant cela, Leonidas arbore un large sourire, satisfait d’avoir été à la hauteur de l’idéal spartiate.
Il disparaît totalement, tandis qu’Apollon le soutient dans ses bras.
Même dans la défaite, Leonidas reste fidèle à lui‑même, jusqu’à son dernier sourire.
Brunhilde
Brunhilde joue un rôle clé en tant que médiatrice entre Leonidas et l’arène des combats.
Elle doit le convaincre de participer au neuvième match, affrontant son refus initial.
C’est elle qui lui révèle l’identité d’Apollon comme adversaire, déclenchant immédiatement l’intérêt de Leonidas.
Après cela, Leonidas ne se bat plus pour répondre à la demande de Brunhilde, mais pour sa propre raison, ce qui correspond parfaitement à ses principes.
Apollon
Apollon est à la fois l’ennemi personnel de Leonidas et son adversaire officiel dans le neuvième combat.
Leonidas le considère comme la source de la malédiction qui a pesé sur Sparte.
Apollon, de son côté, juge les insultes de Leonidas comme sacriles et dignes de châtiment.
Leur duel est autant un affrontement physique qu’une confrontation entre deux philosophies : celle de la divinité sûre de sa grandeur et celle de l’humain qui refuse de plier.
Malgré sa haine, Leonidas reconnaît à contrecœur qu’il apprécie finalement la logique d’Apollon, du moins en tant que guerrier.
Cette reconnaissance ne change toutefois pas son objectif : le tuer de toutes ses forces.
Les soldats spartiates
Les 300 soldats spartiates qui suivent Leonidas aux Thermopyles sont au cœur de sa légende.
Leur décision de le rejoindre, alors qu’ils savent pertinemment qu’ils vont mourir, prouve la force de leur lien avec leur roi.
Leonidas, d’abord décidé à partir seul, accepte qu’ils le suivent en voyant leur détermination.
Dans Valkyrie Apocalypse, ces soldats continuent d’admirer Leonidas, même après la mort, et assistent à son combat contre Apollon.
Leur réaction lors de sa défaite, saluant le « plus classe des Spartiates », montre combien il reste pour eux l’incarnation de Sparte.
Le sourire final de Leonidas est directement lié à leurs paroles, ce qui renforce l’idée qu’il se bat aussi pour l’idéal spartiate qu’ils partagent.
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