Mei Meido est un personnage de fiction de la série de comédie romantique harem « Les 100 petites amies qui t'aiiiment à en mourir », huitième petite amie de Rentarou Aijou et domestique dévouée de la riche famille Hanazono.
C’est une jeune femme de 19 ans, toujours souriante, au regard habituellement fermé et dotée de capacités physiques et domestiques presque surnaturelles.
Nom complet : Mei Meido
Sexe : Féminin
Âge : 18 ans au début de l’histoire, puis 19 ans (elle a déjà eu 19 ans lors de sa vraie entrée en scène)
Profession : Femme de chambre de la maison Hanazono (domestique attitrée de Hahari Hanazono)
Date de naissance : 10 mai
Signe astrologique : Taureau
Personne de destin : 8ᵉ petite amie de Rentarou Aijou
Premier focus en manga : Chapitre 30 (volume 4)
Épisode d’aveu (anime) : Saison 2, épisode 3 (épisode 15 global)
Épisode de « rejoindre la famille Aijou » (anime) : Saison 2, épisode 4 (épisode 16 global)
Thème musical de personnage : « Me… je n’oserais jamais…! »
Chanson image : « Ce bouquet pour cette rencontre »
Comédienne de doublage : Suzuko Mimori
Mei a de longs cheveux noirs attachés en chignon bas (style chignon/« chignon boule ») et porte presque toujours un uniforme traditionnel de domestique noir et blanc.
Elle est connue pour son « visage aux fils » : ses yeux semblent constamment fermés, non pas pour un effet comique, mais parce qu’elle garde réellement les paupières closes.
Elle ne peut pratiquement pas ouvrir les yeux de sa propre volonté.
Pendant des années, elle s’est forcée à garder un sourire parfait devant sa maîtresse, au point que ses muscles faciaux se sont « figés » dans cette expression, rendant le contrôle de ses paupières quasi impossible.
Lorsqu’une émotion très forte la secoue – choc, terreur, émerveillement – ses yeux s’ouvrent brièvement de façon réflexe.
À ces rares moments, on découvre ses iris multicolores, décrits comme des yeux « arc‑en‑ciel », à la fois beaux et un peu inquiétants car souvent associés à un visage soudainement sérieux.
En civil, lorsqu’elle sort en rendez‑vous, elle quitte sa tenue de domestique, détache ses cheveux et adopte une apparence plus décontractée.
Elle porte dans ses cheveux une petite décoration florale sur son bandeau, un accessoire offert par Hahari Hanazono.
Mei est une domestique d’un niveau presque irréel.
Ménage, service, tenue, étiquette, préparation du thé, tout est exécuté avec une précision et une grâce quasi professionnelles de haut vol.
Elle cuisine extrêmement bien et prépare notamment pour Rentarou des bentos remplis de variétés de plats à base d’œufs, sa nourriture préférée.
Elle sait également faire du thé si délicieux que Kurumi Haraga, experte en goût, ne tarit pas d’éloges.
Malgré sa cécité fonctionnelle, elle se repère sans problème grâce au son, aux vibrations, à la présence des autres, et à ce qu’elle appelle en plaisantant une sorte de « vision intérieure ».
Elle lit même, prétendant sentir « l’ambiance » que dégage chaque caractère, ce qui lui permettrait de déchiffrer des textes.
Dans cet état, elle est capable de conduire une voiture, piloter un hélicoptère ou même un jet privé, sans être perturbée par le fait de ne rien voir.
Elle peut aussi couper des cheveux, officier comme arbitre d’événements variés (sumo, concours de beauté, etc.), toujours yeux fermés.
Son physique est tout aussi impressionnant : elle possède une condition sportive excellente.
Lorsqu’elle aide le club de baseball, elle encaisse sans effort des entraînements intensifs, lance une « balle magique » digne d’un manga de baseball parodique et, dans l’anime, on la voit manipuler une batte à une vitesse surhumaine.
Elle sert souvent d’arbitre de sumo lors des affrontements entre Kusuri Yakuzen et les autres, coiffée du chapeau d’arbitre et munie d’un éventail, tout en lançant ses fameux « À vos marques ! ».
Elle joue aussi la fonction de prêtre lors de la parodie d’épisode de mariage, posant aux couples la question des vœux.
Lors d’un passage au karaoké, elle chante en anglais de manière fluide des paroles du type « I was born to obedience to you » ou « Die for you », ce qui suggère un très bon niveau linguistique.
La seule faiblesse physique claire qu’on lui connaît est le froid intense, qu’elle supporte très mal.
Lors d’un entraînement extrême organisé par le « groupe du sérieux », elle doit subir une « véritable baignoire glacée » à −10 °C et une douche glacée façon cascade.
Elle finit paralysée de froid, s’effondre, et ouvre les yeux dans une expression de désespoir pur.
Mei s’exprime dans un registre extrêmement poli, presque servile, et appelle presque tout le monde avec le suffixe « monsieur/madame » dans sa façon de parler.
Elle qualifie même des concepts ou des objets d’« honorable » (par exemple « honorable salive », « honorable intention », etc.), ce qui donne un ton comiquement solennel à tout ce qu’elle dit.
Avec Rentarou Aijou et le reste de la « famille Aijou », elle garde ce style très respectueux et se place toujours un pas en retrait.
Elle se considère avant tout comme « servante », et non comme égale.
With Mai Meido, sa cadette et collègue domestique, son registre reste très poli mais elle l’appelle simplement par son prénom, sans « monsieur » derrière.
Elle n’hésite pas à la gronder en tant que « grande sœur domestique », allant parfois jusqu’à des corrections physiques (fessées symboliques).
Avec Eira Kaho, après plusieurs interactions dans des bains publics et autres sorties, elle passe progressivement de « Eira‑sama » à « Eira‑chan » dans son esprit, tout en restant polie, ce qui donne un mélange « chan + registre formel » assez unique.
Eira, de son côté, l’appelle simplement « Mei », ce qui marque une certaine proximité.
De nature, Mei est très douce, effacée, extrêmement respectueuse et attentive.
Elle est souvent décrite comme « pure » et « immaculée », et fait partie du groupe des héroïnes au charme très élégant.
Cependant son sens de la dévotion est poussé à l’extrême, jusqu’à la vénération fanatique.
Elle considère Hahari Hanazono comme une figure quasi divine, déclarant qu’elle est « supérieure même aux divinités » et la voit moins comme une personne que comme un « concept ».
Son réflexe naturel est « obéir ».
Elle n’initie presque jamais d’action de sa propre volonté si aucun ordre explicite n’a été donné.
Elle se définit par le service : elle croit pendant longtemps que son seul mérite est « d’être utile à quelqu’un ».
Cette croyance nourrit une très faible estime de soi.
Cette mentalité la mène au bord du délire sacrificiel : elle est prête à se mutiler, à avaler des substances mortelles ou à offrir ses organes si cela peut servir Hahari.
Elle menace parfois de mourir sur‑le‑champ dès qu’elle estime avoir échoué à une mission, obligeant son entourage à la retenir physiquement.
Ses relations avec Rentarou et le reste de la famille Aijou l’amènent progressivement à remettre en question cette vision.
Peu à peu, elle apprend qu’elle a le droit de désirer être heureuse et choyée, pas seulement d’être utile.
Mei vit la grande majorité du temps les yeux fermés.
Cette situation n’est pas métaphorique : elle ne voit littéralement rien.
Pour compenser, elle affirme ressentir les sons, les mouvements d’air, la présence des personnes, au point de pouvoir « visualiser » son environnement.
C’est ce qui lui permet d’interagir normalement avec les autres, de se déplacer sans se cogner, de lire et même de participer à des jeux impliquant l’observation.
Il existe pourtant des zones d’ombre dans ce « sens ».
Par exemple, elle peut lire un dépliant touristique, mais ne remarque pas qu’un élève est déguisé en personne sans visage, car elle « sait » qu’un humain a forcément un visage derrière le déguisement.
Lors d’un épisode d’échange de corps, son âme se retrouve dans le corps de sa cadette Mai Meido.
Dans ce nouveau corps, elle ouvre les yeux sans difficulté car les muscles faciaux ne sont pas figés.
À l’inverse, lorsque l’âme de Mai est placée dans le corps original de Mei, elle se retrouve complètement aveugle, incapable d’ouvrir les paupières.
Cette scène confirme bien que la cécité de Mei est d’origine musculaire et non spirituelle.
Ses rares ouvertures d’yeux surviennent dans des situations d’« impact émotionnel maximal » :
surprise absolue, désespoir devant un entraînement mortel, choc mental en découvrant certains aspects du monde de Hahari, ou lors de sa rencontre amoureuse avec Rentarou.
Ses yeux arc‑en‑ciel, lorsqu’ils sont enfin montrés en couleurs dans l’anime, renforcent le contraste avec son visage habituellement souriant et les rendent presque hypnotiques.
Leur apparence tape‑à‑l’œil contribue à cette aura légèrement inquiétante qui se dégage lorsqu’elle fixe quelqu’un pour la première fois.
Enfance et passé familial
Le passé de Mei est extrêmement sombre, au point d’avoir été volontairement atténué dans le récit principal.
Elle est née dans une famille violente, avec des parents endettés jusqu’au cou auprès d’usuriers, qui la maltraitaient.
Ces parents finissent par l’abandonner et la laisser livrée à elle‑même.
Errant sans ressources, elle finit par s’effondrer dans un parc, par un jour de neige, vêtue seulement de haillons.
Affamée, transie de froid, le corps émacié, elle était au bord de la mort.
À cette époque, elle ne souriait pas en permanence et gardait les yeux ouverts, regardant le monde avec un désespoir cru.
Elle murmurait qu’il n’y avait « aucune raison pour que sa vie soit sauvée » et que « sa vie n’avait aucune valeur ».
C’est dans cet état qu’elle est trouvée par Hahari Hanazono, qui la recouvre de son manteau et lui offre une seconde chance.
Hahari lui explique qu’« avec de l’argent, on peut acheter la vie, mais pas l’inverse », et qu’aucune vie n’est dépourvue de valeur.
Elle pense à l’une de ses propres expériences traumatisantes où l’argent n’avait pas suffi à sauver une personne chère, et refuse de laisser l’histoire se répéter.
Au départ, Hahari souhaite même adopter Mei officiellement, après discussion avec sa fille Hakari Hanazono.
Mei, cependant, trouve que c’est « trop demander » et propose plutôt de travailler comme domestique pour la maison Hanazono, estimant que c’est la seule façon d’« équilibrer » la dette qu’elle pense avoir.
Le traumatisme de cet épisode explique en partie sa grande sensibilité au froid.
Il est aussi à l’origine de sa gratitude absolue et de sa dévotion quasi religieuse envers Hahari.
Son code de vie
Depuis son sauvetage, Mei se forge un code interne : « un domestique doit toujours sourire devant sa maîtresse ».
Elle n’a jamais oublié le sourire rassurant de Hahari ce jour‑là et s’est promis de rendre ce sourire, sans jamais montrer de faiblesse.
Avec le temps, ce sourire constant se solidifie littéralement sur son visage.
Cela lui donne son expression caractéristiques d’yeux fermés et de bouche en arc douce, comme si elle riait toujours doucement.
Secrètement, cependant, elle reste convaincue que sa seule valeur est d’exécuter les ordres de sa maîtresse à la perfection.
Elle pense que si elle cesse d’être utile, sa vie ne vaut plus rien.
Avant la confession
Mei apparaît d’abord dans le récit comme « la domestique de la maison Hanazono », principalement en arrière‑plan.
On la voit lors de divers incidents impliquant Hahari, sans que son nom ni son importance ne soient expliqués.
Son nom « Mei Meido » est finalement révélé lorsque Hahari lui demande d’apporter une grosse somme d’argent liquide, l’appelant alors « Meido ».
Peu après, on apprend qu’elle est explicitement la domestique personnelle de Hahari, âgée de 19 ans.
À ce stade, elle fait déjà partie de la vie quotidienne de la famille Hanazono et veille silencieusement sur les opérations extravagantes de Hahari.
Mais son rôle dans la vie de Rentarou Aijou reste encore à découvrir.
La quête pour voir ses yeux
Au moment où la question de la couleur des yeux des héroïnes devient un sujet de conversation, les membres de la famille Aijou apprennent que Mei possède des yeux arc‑en‑ciel.
Problème : personne ne les a jamais vus, à part Hahari Hanazono.
Les autres tentent toutes sortes de stratagèmes pour la surprendre et lui faire ouvrir les paupières : effrayer par surprise, simuler une agression mortelle, lui donner à manger, lui montrer Hahari et Rentarou en train de flirter, etc.
Rien n’y fait, son sourire demeure, ses yeux restent fermés.
Rentarou cherche alors une approche plus subtile.
Il décide de lui raconter une anecdote de « maladresse » en la présentant comme sienne, alors qu’il s’agit en réalité d’une bourde commise par Hahari.
Mei rit doucement de ce récit, car Rentarou y apparaît attendrissant.
Mais lorsqu’il lui révèle que cette histoire est en fait un échec de sa maîtresse, un réflexe profond se déclenche.
Pour Mei, on ne rit pas de la maîtresse.
Le choc psychologique est tellement puissant qu’elle cesse de sourire un instant, devient soudainement sérieuse… et ses yeux s’ouvrent enfin.
C’est la première fois que Rentarou croise son regard arc‑en‑ciel.
Elle, de son côté, tombe instantanément amoureuse en voyant son visage, rougissant intensément.
Le conflit intérieur et le revirement
Pour Mei, cependant, tomber amoureuse de Rentarou est impensable.
Rentarou est le petit ami de sa maîtresse Hahari, et s’intéresser à lui romantiquement lui semble une trahison absolue.
Elle déclare alors que, même si elle ressent ces émotions, elle ne se permettra jamais de les suivre.
Elle affirme que « aimer le petit ami de sa maîtresse est impardonnable, même au prix de sa propre vie ».
Rentarou, peiné par ces paroles, réagit avec consternation.
Mais tout change quand Hahari elle‑même intervient.
Hahari, au lieu de la blâmer, lui ordonne presque d’être honnête avec ses sentiments.
Pour elle, Mei a le droit d’aimer et d’être aimée par Rentarou comme les autres.
Convaincue que cela constitue un ordre direct de sa déesse personnelle, Mei se présente à Rentarou pour lui faire une demande très formelle.
Elle lui demande poliment s’il accepterait de sortir avec elle.
Rentarou, encore sous le choc du revirement, réagit avec la même phrase incrédule qu’un peu plus tôt, soulignant à quel point tout a basculé très vite.
Le comique de répétition permet de dédramatiser la situation, tout en montrant la rigidité mentale initiale de Mei.
Plus tard, une page supplémentaire montrera qu’elle ajoute même qu’elle accepterait d’être sa concubine ou la « deuxième femme », si nécessaire.
Ce qui horrifie encore plus Rentarou, qui refuse catégoriquement ce type de hiérarchie amoureuse.
La journée comme domestique personnelle de Rentarou
Afin de l’aider à explorer ce nouveau terrain affectif, Hahari propose à Mei de devenir pour une journée la domestique personnelle de Rentarou.
Mei se rend donc chez les Aijou avec toute la solennité d’une domestique accueillant un VIP.
Rentarou souhaite lui offrir une journée plaisante où elle pourra être elle‑même, mais Mei refuse de se placer ailleurs que dans son rôle de servante.
Pour chaque décision, elle se réfère mentalement à ce que Hahari voudrait.
Comme elle n’a pas de véritables « envies personnelles », elle propose de suivre les instructions de Rentarou.
Ils se rendent alors au parc des « Cerisiers de Lune », où les fleurs sont en pleine floraison.
Mei y dévoile un bento entièrement composé de plats à base d’œufs, cuisinés selon les préférences de Rentarou.
Le jeune homme est profondément touché par la minutie et la tendresse qu’elle met dans chaque détail.
Au cours de la journée, Mei se montre impatiente de recevoir des ordres de sa part.
Pour elle, « obéir » est synonyme de bonheur et de raison d’être.
Rentarou, quant à lui, ne veut pas abuser de ce penchant.
Il refuse l’idée de la traiter comme un chien ou un outil, et cherche un ordre qui l’aidera au contraire à se libérer de cette vision.
L’ordre paradoxal
Finalement, Rentarou lui donne un ordre surprenant : il lui demande de « ne surtout pas lui être utile ».
Autrement dit, il lui enjoint de passer toute la journée à ne rien faire qui lui apporte le moindre bénéfice.
Mei s’exécute avec sérieux, mais réalise vite que c’est impossible.
Chaque sourire, chaque parole, chaque simple présence à ses côtés finit par le réconforter ou le rendre heureux.
Elle tente de se tenir à l’écart, de rester immobile, de ne rien proposer.
Mais même son simple fait d’exister près de lui le fait se sentir bien.
En tirant les conclusions de cette expérience, Rentarou lui révèle ce qu’il voulait lui faire comprendre.
Si son existence est automatiquement « utile » tant qu’elle est en vie, cela signifie qu’elle a de la valeur intrinsèque, indépendamment de ses actions.
Il lui explique que « la personne que l’on aime est précieuse simplement parce qu’elle existe, parce qu’elle est en vie ».
Autrement dit, aux yeux de Rentarou, le fait que Mei respire et soit là suffit pour qu’elle soit digne d’amour.
Rentarou lui avoue alors qu’il l’aime et lui demande officiellement de sortir avec lui.
Il insiste pour que ce ne soit pas un « ordre », mais une déclaration sincère.
Mei, fidèle à son registre de domestique, répond par un éclatant « Bien compris ! », acceptant ainsi sa demande.
C’est à ce moment qu’elle cesse d’être seulement « la domestique d’Hahari » pour devenir pleinement une des petites amies de Rentarou.
Rentarou Aijou est le protagoniste central de la série, l’homme auquel le destin lie cent petites amies.
Mei est la huitième de ces « âmes sœurs ».
Rentarou a une philosophie très claire : jamais il ne réduit une femme au rôle de « domestique » ou « d’animal ».
Il a horreur de l’idée d’instrumentaliser quelqu’un qu’il aime.
Cependant, Mei adore servir et obéir, ce qui crée une dynamique particulière où chacun veut prendre soin de l’autre.
Le plus souvent, leurs interactions se transforment en compétition douce pour savoir qui peut le plus dorloter l’autre, par exemple lors d’une scène de massage où chacun insiste pour masser l’autre.
Lorsqu’ils choisissent un cadeau pour Hahari, ils passent du temps ensemble à imaginer ce qui lui ferait plaisir.
Ils s’excitent tous les deux à l’idée de voir Hahari porter tel vêtement ou tel accessoire, enchaînant un « wah ! » émerveillé après l’autre.
Au final, ils trouvent un mouchoir importé de Belgique, unique exemplaire restant.
Par malchance, une petite fille, surnommée la « championne de la responsabilité », fait voler sa glace sur ce mouchoir et le tache.
Cette enfant, paniquée, propose littéralement de « mourir » pour se faire pardonner, ce qui rappelle la tendance sacrificielle de Mei.
Heureusement, comme le cadeau n’avait pas encore été offert à Hahari, Mei décide de lui pardonner.
Finalement, le cadeau qu’ils choisissent de faire à Hahari est… Rentarou lui‑même, joliment emballé.
Hahari est ravie et profite de cette « heure limitée » avec un Rentarou prêt à obéir à toutes les demandes dans les limites du convenable.
En retour, Mei offre à Rentarou une statuette de dogu (figurine ancestrale aux yeux fermés).
Elle l’a choisie parce que Rentarou dit souvent qu’il aime ses yeux fermés, ce qui lui rappelle son propre visage.
Ils se remercient l’un l’autre, enlacent la statuette et s’embrassent tendrement.
Cette scène met en avant leur affection mutuelle, construite sur la reconnaissance des qualités de l’autre.
Lors d’un autre rendez‑vous, Rentarou prépare un grand « coup de théâtre » romantique, gardant un costume caché sous ses vêtements.
Il se révèle finalement déguisé en une parodie de grand méchant extraterrestre, ce qui choquera suffisamment Mei pour lui faire ouvrir les yeux.
Hahari Hanazono est la riche héritière excentrique que Mei sert.
Elle est à la fois « maîtresse », « sauveuse » et figure quasi divine pour Mei.
Après l’avoir sauvée de la rue, Hahari lui offre une place dans la maison Hanazono.
Elle lui donne un toit, de la nourriture, une éducation, un rôle, et surtout de l’affection désintéressée.
Mei, dans sa tête, lui a donné son cœur et même plus : elle vit pour lui rendre la vie plus confortable et heureuse.
Elle décrit parfois Hahari comme « plus exaltée qu’un bouddha », voire comme un concept abstrait de perfection.
Hahari, de son côté, est très ouverte sur ses désirs.
Quand elle explique pourquoi elle a recueilli Mei, elle avoue simplement qu’elle l’a trouvée « beaucoup trop mignonne » pour la laisser mourir.
Mei est tellement touchée par cette honnêteté qu’elle en est émue aux larmes.
Aux yeux du lecteur, cette scène montre que les deux femmes sont chacune un peu extrême à leur manière.
Mei agit constamment comme l’ombre de Hahari.
Elle anticipe ses besoins, prépare les valises d’argent, organise la logistique de ses plans délirants et, si nécessaire, se tient prête à « éliminer » toute menace à la famille Aijou.
Hahari comprend à quel point Mei se sur‑sacrifie et, à plusieurs reprises, s’interpose pour l’empêcher d’aller trop loin.
Elle refuse de la laisser se blesser ou se mutiler pour elle.
Lors du fameux épisode de cadeau, Hahari utilise la présence de Rentarou pour offrir à Mei une nouvelle forme d’affection.
Elle profite de l’opportunité de l’« heure de cadeau Rentarou » pour proposer un baiser à Mei, avant de renoncer en voyant que celle‑ci se sent indigne au point d’en vomir du sang.
Par la suite, Hahari modère ses avances envers Mei, préférant la protéger.
Mais elle reste ravie de la voir épanouie dans la relation polyamoureuse avec Rentarou.
Hakari Hanazono est la fille de Hahari et donc la « jeune maîtresse » de la maison Hanazono.
Elle et Mei ont grandi ensemble dans le même manoir.
Au début, Mei ne connaît même pas la notion de « jeu ».
Hakari lui apprend les jeux de poupées, la dégustation de macarons et autres douceurs, ainsi que… certaines pratiques un peu douteuses liées au frottement de meubles, toujours sur un ton comique.
Mei finit par voir Hakari comme une grande sœur affectueuse malgré la différence d’âge inversée.
Elle la respecte profondément et la considère comme une « famille » plus que comme une simple maîtresse.
Lorsque Mai Meido tombe malade, Mei tente de la soigner seule, refusant de déranger Hakari.
Elle pense que faire appel à Hakari serait un manque de professionnalisme de sa part.
Hakari la reprend alors fermement.
Elle lui rappelle qu’avant d’être domestique et maîtresse, elles sont une famille vivant sous le même toit, et qu’il est normal de se reposer l’une sur l’autre.
Grâce à cette mise au point, Hakari participe à la veillée auprès de Mai, entre autres en allant acheter une boisson de récupération réputée que Mei, dans son langage, appelle presque « divinité en bouteille ».
Mei accepte enfin que solliciter l’aide de Hakari ne diminue en rien sa valeur en tant que domestique.
Mai Meido est une autre domestique de la maison Hanazono qui se présente comme la « petite sœur » de Mei.
Elle admire Mei au point de se revendiquer constamment comme sa cadette.
Mei, pourtant, répète qu’elle « n’a pas de petite sœur ».
C’est une manière un peu froide, mais surtout maladroite, de marquer la frontière professionnelle qu’elle croit devoir maintenir.
Ce contraste crée un gag récurrent : Mai surjoue le rôle de petite sœur, tandis que Mei proteste platement.
Dans les faits, Mei se comporte bel et bien comme une grande sœur, notamment en la corrigeant lorsqu’elle dépasse les bornes.
Elle n’hésite pas à utiliser la fessée comme punition, bien que cela soit généralement présenté hors champ, seulement suggéré par les onomatopées.
Cette discipline physique est décrite comme un « châtiment de domestique », dans la lignée de son sérieux professionnel.
Lorsque Mai contracte une sorte de « maladie de la petite sœur jalouse », conséquence d’avoir cru que Mei considère davantage Hakari comme sa sœur, elle s’effondre fiévreuse.
Le médecin annonce que la seule thérapie possible est de lui changer régulièrement son linge humide sur le front, avec une tendresse « de grande sœur ».
Mei veille alors sur elle toute la nuit, changeant les serviettes avec soin.
Hakari, de son côté, fournit des boissons énergétiques que Mei administre même par la bouche, dans un geste de dévouement total.
À son réveil, Mai est rassurée d’apprendre que Mei la voit bien comme une petite sœur de cœur, même si elle a aussi un lien sororal avec Hakari.
La place de Mai comme « petite sœur autoproclamée » reste ainsi intacte.
Iku Sutou est une autre petite amie de Rentarou, adepte assumée des situations physiquement éprouvantes.
Elle apprécie particulièrement les coups sur les fesses dans un cadre consensuel, en tant que forme de plaisir.
Mei et Iku se retrouvent souvent ensemble, car leurs goûts se croisent : Mei aime « servir » et « punir pour le bien », tandis qu’Iku aime recevoir ces punitions.
Elles forment un duo étonnamment harmonieux.
Lors d’un jeu de cache‑cache, toutes deux choisissent des cachettes physiquement très pénibles, comme le haut d’un couloir de lycée difficile d’accès.
Ce choix illustre à quel point elles ont une affinité pour les situations « compliquées ».
Plus tard, elles ouvrent ensemble une « base de coups de batte sur les fesses », une attraction parodique où Mei lance des balles que Iku attrape tout en infligeant un coup de batte sur le postérieur des volontaires.
Selon la puissance ressentie par le participant, celui‑ci reçoit des porte‑clés thématiques en récompense.
Lors de l’entraînement spirituel au temple extrême, c’est Iku qui propose à Mei de s’y joindre.
Mei accepte immédiatement, pensant qu’un esprit plus fort lui permettra de mieux se dévouer à Hahari.
Elles sont l’un des très rares duos à venir à bout de toutes les épreuves.
Mei, malgré sa faiblesse au froid, s’accroche grâce à sa détermination.
On apprend que pour contenter Iku, Mei s’entraîne en secret à donner les « coups de batte parfaits » sur les fesses.
Même après l’arrivée de Rin Baio, qui a beaucoup en commun avec Iku, Mei continue à jouer un rôle clé dans cette dynamique.
Nano Eiai est une autre petite amie réputée pour son esprit méthodique, presque robotique.
Elle se focalise sur l’efficacité et l’optimisation, contrairement à Mei qui priorise le lien de hiérarchie domestique.
Nano compare un jour Mei à un « androïde », tant son obéissance et sa polyvalence paraissent surhumaines.
C’est dire à quel point Mei lui semble extrême, venant d’un personnage qu’on traite déjà de « robot ».
Lors d’une bataille de pistolets à eau en tenue de domestique, Mei et Nano s’affrontent à un niveau tellement supérieur qu’on a l’impression qu’ils appartiennent à une autre série.
Les autres personnages les observent avec sidération, incapables de les suivre.
Toutes deux admirent en secret Momoha Bonnouji, cette amie qui vit sans filtre, plongeant dans chaque plaisir sans se soucier de la morale ou de l’efficacité.
Nano et Mei rêvent d’imiter cette liberté.
Momoha, cependant, leur dit avec force de ne pas prendre sa vie en exemple, admettant qu’elle est loin d’être un modèle.
Cette mise au point souligne que l’idéal de « vivre comme Momoha » n’est pas forcément une bonne idée.
Eira Kaho est une autre petite amie de Rentarou, plus âgée d’une année scolaire mais de la même année civile lorsque toutes deux ont 19 ans.
C’est à l’occasion de ce détail d’âge qu’elles commencent à interagir plus étroitement.
Au début, Mei l’appelle avec un registre très formel, mais Eira lui demande de la traiter plus simplement.
À force de compromis, elles arrivent à une combinaison où Mei utilise « Eira‑chan » tout en conservant un ton poli.
Leurs moments ensemble prennent souvent place dans des bains publics ou des centres de détente.
Le décor souligne le contraste entre l’exubérance d’Eira et la retenue de Mei.
Peu à peu, Mei commence à associer Eira à quelque chose de « chaleureux » et « amical », plutôt qu’à une figure hiérarchique.
Cette évolution contribue aussi à la guérison de sa difficulté à se voir autrement qu’en domestique.
Mei utilise même le suffixe «‑chan » pour parler de certains éléments liés à Eira, comme un coup de pied spectaculaire, ce qui crée des expressions du type « ce merveilleux coup de pied‑chan ».
Cette manière de parler renforce son côté à la fois sérieux et bizarrement mignon.
Mei entretient de bons rapports avec toutes les autres petites amies.
Elle adopte envers elles un mélange de respect, d’admiration et de coopération.
Kurumi Haraga est l’une de celles qui apprécient le plus ses talents de théière et de cuisinière.
Mei est heureuse de préparer des tisanes et des douceurs pour elle.
Avec Shizuka Yoshimoto, la grande timide, Mei se montre particulièrement attentive et calme, pour ne pas la brusquer.
Son attitude douce et non intrusive aide Shizuka à se détendre.
Avec Momoha Bonnouji, elle se laisse parfois entraîner dans des situations qu’elle n’aurait jamais osé initier seule.
Mais son sens du devoir et de la morale la ramène toujours à une prudence relative.
Quant à Kusuri Yakuzen, qui adore les défis physiques, Mei est souvent appelée à arbitrer ses combats de sumo avec les autres.
Elle se met alors dans la peau d’un arbitre professionnel, donnant aux matches un air étrangement authentique.
Dans la mise en scène, Mei est souvent représentée comme un chien fidèle lorsqu’elle sert Rentarou.
Des oreilles et une queue de chien apparaissent imaginairement pour montrer sa joie lorsqu’il lui donne un ordre.
Lorsqu’il lui dit par exemple d’aller chercher un objet ou d’accomplir un souhait, elle bondit comme un chien courant après un frisbee.
La queue dessinée dans ces scènes remue clairement, montrant qu’elle éprouve un plaisir pur à « rapporter ».
Ce parallèle est renforcé quand elle choisit, lors d’un exercice où on lui demande de montrer sa « forme libre », un costume de chien intégral.
Ce costume est même équipé d’une queue qui bouge au rythme de son rythme cardiaque.
Pour Hahari, elle devient alors une sorte de « mascotte vivante » adorable qu’elle surnomme presque « peluche ambulante ».
Le gag suggère qu’une part de Mei s’identifie réellement à la fidélité absolue d’un grand chien.
Le fait qu’elle soit la huitième petite amie et qu’on la compare à un chien fidèle rappelle vaguement certaines légendes de fidélité canine célèbres.
Sa position dans la hiérarchie amoureuse souligne ce rôle de « gardienne dévouée » qui arrive à point pour stabiliser encore plus le groupe.
Lors de l’adaptation animée, l’apparition de Mei a été gérée de façon assez mystérieuse.
Elle apparaît d’abord comme « la domestique de la maison Hanazono » sans qu’on insiste sur elle, avec peu ou pas de répliques.
Son nom n’est pas donné tout de suite dans les supports promotionnels de la saison 2.
Elle est simplement appelée « la domestique de la maison Hanazono », ce qui laisse planer un doute sur son avenir dans l’intrigue.
Dans l’opening et l’ending, des espaces semblent clairement prévus pour un personnage supplémentaire.
Pourtant, elle n’apparaît dans l’ending qu’à partir de l’épisode où elle rejoint officiellement la famille Aijou.
Les spectateurs attentifs ont remarqué que sa comédienne de doublage est une actrice connue, peu probable pour un simple rôle de figurante.
Beaucoup en ont déduit qu’elle deviendrait plus importante, voire une future petite amie, ce qui s’est confirmé.
Les épisodes où elle est mise en avant adaptent fidèlement ses moments clés :
la quête des yeux arc‑en‑ciel, la révélation de son passé, sa confession, la journée en tant que domestique personnelle de Rentarou, et sa participation aux scènes comiques de groupe.
Le design de ses yeux arc‑en‑ciel a été pour la première fois conçu en couleurs directement pour l’anime, même si des illustrations promotionnelles ou des autocollants numériques en montraient déjà des versions colorées.
Le dessinateur du manga a même plaisanté sur le fait que l’anime avait « inauguré » ses yeux colorés avant lui.
Le nom « Mei Meido » est un jeu de mots évident avec « maid » (domestique), renforçant son rôle d’archétype de servante.
La ressemblance phonétique entre « Mei » et le mois de mai renvoie aussi à sa date de naissance, le 10 mai.
Ce 10 mai est parfois présenté comme « la journée des domestiques », justement parce qu’en anglais « May » évoque le mois de mai et le mot « maid » se rapproche du son.
C’est une petite blague de calendrier qui colle parfaitement à son personnage.
Sa couleur d’image est un ton sombre romantique, un rouge violacé gris, donnant une impression de classicisme élégant.
Sur certaines couvertures, cette teinte est représentée par une rose profonde presque bordeaux, qui symbolise son amour discret mais intense.
Mei résume ainsi son identité : « juste une domestique ordinaire qui a offert son cœur à Hahari ».
Toute son évolution raconte comment elle finit par comprendre qu’elle n’est pas seulement cela, mais aussi une personne digne d’être aimée pour elle‑même.
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