Sawatari Coco est une candidate sorcière et streameuse enfermée dans la prison de l’œuvre « Magical Girl Witch Trial », célèbre pour son langage venimeux, son obsession pour son « oshii » et son double visage entre stream souriant et haine du monde.
Nom complet : Sawatari Coco
Numéro de prisonnière : 669
Genre : Féminin
Taille : 158 cm
Poids : 50 kg
Anniversaire : 8 août
Péché originel : « Streameuse solitaire »
Magie : Inconnue
Trauma : Inconnu
Hobbies : Jeux vidéo, anime, manga, toute la sous-culture geek
Talent particulier : Informatique (ordinateurs)
Profession / activité : Streameuse, créatrice de contenus en ligne
Doubleuse (CV) : Hirasaka Mei, également streameuse virtuelle qui a fait des lives sur le jeu « Magical Girl Witch Trial »
Sawatari Coco se désigne elle-même avec le pronom très égocentré « atishi », qui souligne son côté enfant gâtée et auto-centrée.
Elle donne des surnoms familiers aux autres candidates, par exemple Emma devient Emma-chi, Hasumi Leia devient Leia-chi, tandis que Natsume est appelée Hikki, ce qui reflète sa tendance à cataloguer les gens.
Coco est une streameuse qui fait des lives de jeux vidéo et de discussions, avec de petits revenus mais une vraie implication.
En stream, elle se montre ultra positive, énergique, souriante, presque idol, comme si sa vie entière était dédiée à l’« oshikatsu », le fait de soutenir à fond son idole.
Hors caméra, sa véritable nature est bien plus sombre.
Elle est extrêmement sarcastique, agressive, avec un tempérament instable et un gros décalage entre façade mignonne et fond toxique.
Dans la vie de classe, elle occupe clairement une position voyante, très sûre d’elle, avec des opinions fortes qu’elle n’hésite jamais à balancer.
En prison, cette facette se déchaîne : elle parle de façon violente, méprisante, et adopte volontiers un ton de « tout le monde est nul sauf moi et mon oshii ».
Elle souhaite ardemment rentrer chez elle et n’hésite pas à se montrer calculatrice.
Elle se range sans scrupule du côté des candidates qui peuvent lui être le plus utiles, cherchant systématiquement à tirer profit des situations.
Coco a un « oshii », une personne qu’elle adore au point d’en avoir fait le centre de sa vie.
Aucun détail concret sur cet oshii n’est donné, mais dès qu’elle en parle, son visage s’éclaire d’un air de jeune fille amoureuse, doux et heureux, en rupture totale avec son ton habituel.
Elle hait littéralement le monde entier en dehors d’elle-même et de son oshii.
Son attitude peut être résumée par des phrases du genre : « Si seulement tout le monde pouvait mourir sauf moi et mon oshii » ou encore « Les autres n’ont aucune valeur, ils peuvent tous crever. »
Malgré cette brutalité, au fil de la cohabitation dans la prison, elle laisse voir, très maladroitement, une certaine forme d’attachement aux autres filles.
Elle reste tsundere dans sa façon de montrer ses sentiments, mais sa carapace craque à mesure que les liens se tissent.
Sawatari Coco adopte une esthétique très proche de celle des VTubers.
Elle porte un casque audio avec oreilles de chat intégrées, qui souligne son image de créatrice de contenu en ligne.
Elle a les cheveux noirs, mi-longs, avec les pointes tournées vers l’extérieur.
Une mèche orange traverse sa frange, ajoutant une touche flashy qui rappelle l’univers pop de la culture internet.
Elle possède une « ahoge », une mèche de cheveux qui se dresse sur sa tête, détail unique parmi les candidates sorcières de l’œuvre.
Ses yeux sont orange comme sa mèche, avec des pupilles verticales fines rappelant celles d’un chat, ce qui accentue encore son côté félin et un peu prédateur.
Elle porte un collier autour du cou, qui évoque à la fois un accessoire de mode et un collier pour animal de compagnie.
Cet élément peut être interprété comme un clin d’œil à sa nature de « chat de l’internet », toujours en ligne, mais aussi à son statut de prisonnière.
Globalement, Coco combine l’apparence séduisante d’une streameuse tendance avec des détails légèrement inquiétants, en accord avec l’atmosphère de procès de sorcières et de prison.
Hasumi Leia
Coco est la première à reconnaître que Hasumi Leia est une personnalité célèbre.
Avec son instinct de streameuse, elle saute immédiatement sur l’occasion et lui propose une collaboration en live.
Cette collaboration finit par avoir lieu, et les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Les streams où Leia apparaît comme invitée obtiennent des audiences nettement supérieures aux lives solo de Coco.
Au lieu de se réjouir de ce succès partagé, Coco le vit très mal.
Blessée dans son ego de streameuse, elle fait la tête et se met à médire sur Leia en coulisses, en lançant des insultes dans son dos, loin de sa présence.
Cette situation illustre parfaitement sa jalousie professionnelle, son besoin de reconnaissance personnelle, et sa difficulté à accepter qu’une autre brille plus qu’elle sur « son » terrain.
C’est également un exemple concret de la façon dont son côté calculateur peut se retourner contre elle, en abîmant ses relations.
Sakuraba Emma et les autres candidates
Au début, Coco donne une très mauvaise impression à Sakuraba Emma.
Son langage vulgaire, son mépris et sa capacité à juger les gens en un instant font qu’Emma la considère d’abord comme « une fille désagréable ».
Avec le temps, la cohabitation forcée dans la prison change légèrement les choses.
Coco commence à s’ouvrir un peu aux filles avec qui elle se rapproche, même si elle ne le montre jamais de façon frontale ou mielleuse.
Elle finit par se soucier sincèrement de certaines d’entre elles, même si elle le masque sous des moqueries ou un ton agressif.
Son agressivité devient alors une forme tordue de lien, comme si insulter les autres était sa façon de dire qu’elle ne veut pas les perdre.
Activités dans la prison
Même enfermée dans le manoir-prison, Coco ne renonce pas à sa vie de streameuse.
Elle se met rapidement à organiser des streams depuis la « maison carcérale », comme si l’environnement sordide était juste un nouveau décor de contenu.
Cependant, son comportement extrêmement exclusif et ses déclarations du type « mon oshii et moi, les autres peuvent disparaître » ne jouent pas en sa faveur.
Les autres filles la jugent comme une créatrice de contenu peu attractive, car trop toxique et peu capable de créer une ambiance sympathique.
Ainsi, malgré sa maîtrise technique et son expérience de stream, Coco ne parvient pas à gagner l’affection générale à travers ses lives.
Sa personnalité, qui aurait pu être un atout comique, devient au contraire un handicap social.
Destin lors des procès de sorcières
Dans le déroulement des événements, Coco n’est pas à l’origine d’un meurtre.
Mais certains procès de sorcières peuvent se terminer sur un « time out », un dépassement de temps, sans vraie résolution.
Dans une de ces issues tragiques, un mauvais déroulement du procès entraîne la condamnation à mort de Coco, alors qu’elle est innocente.
Elle est ainsi exécutée à tort, dans une fin alternative de type « bad end ».
La méthode d’exécution est particulièrement cruelle et spectaculaire.
Coco est attachée sur une plateforme, immobilisée, tandis qu’au-dessus d’elle des lames suspendues au plafond oscillent comme des pendules, la découpant peu à peu.
Pendant qu’elle supplie et se débat, Kokucho, le maître des lieux, adopte un ton moqueur jubilatoire.
Il lui suggère avec enthousiasme de « diffuser cette scène en direct », comme si sa mort atroce était un contenu divertissant idéal pour un live.
Cette ironie noire renverse son identité de streameuse contre elle, transformant sa fin en parodie macabre de sa propre passion pour le streaming.
Ce moment souligne à la fois la cruauté de l’univers de « Magical Girl Witch Trial » et la fragilité derrière le masque arrogant de Coco.
Coco incarne l’archétype moderne de la streameuse ultra-connectée, prisonnière à la fois d’un véritable établissement carcéral et de l’univers des réseaux et du culte de l’« oshii ».
Son péché originel de « streameuse solitaire » évoque la contradiction entre une vie passée en permanence sous les projecteurs et une profonde solitude intérieure.
Son amour absolu pour son oshii contraste avec son mépris pour le reste du monde.
C’est une vision extrême de la culture du fan dévoué, poussé jusqu’à la haine de tout ce qui sort de sa bulle.
L’évolution de ses liens avec les autres candidates montre pourtant qu’elle est capable d’attachement et de loyauté, malgré sa langue acérée.
Elle devient un personnage ambivalent : agaçant, violent dans ses propos, mais humain dans ses failles et sa peur de la solitude.
Visuellement, son look de VTuber, ses oreilles de chat sur le casque, son collier et son ahoge la rendent immédiatement reconnaissable.
Cette identité visuelle forte, associée à sa voix et à son tempérament, en fait l’une des figures marquantes de « Magical Girl Witch Trial », autant pour les joueurs que pour les fans de sous-culture et de streaming.
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