Gaoshun est un officier militaire de 36 ans dans la série Les Carnets de l'Apothicaire, serviteur et garde du corps de Jinshi, appartenant à la prestigieuse « famille des Chevaux », une lignée de guerriers chargés depuis des générations de protéger la famille impériale.
Nom : Gaoshun
Sexe : Masculin
Âge : 36 ans (âge compté)
Œuvre d’apparition : Les Carnets de l'Apothicaire
Origine : Probablement la capitale de la province centrale de l’empire de Li
Clan / Famille : Famille des « Chevaux » (famille de guerriers au service de l’Empereur)
Statut social : Officier militaire, garde impérial, officier attaché à Jinshi
Statut public : Officiellement eunuque condamné à la castration par la souveraine
Statut réel : Homme non castré, sous permission impériale, utilisant un traitement pour réduire ses fonctions sexuelles
Enfants : Trois (dont le fils Basen et une fille aînée, déjà parents eux-mêmes)
Petit-enfants : Au moins deux
Âge au mariage : 16 ans (âge compté)
Épouse : Taomi, plus âgée que lui, ancienne nourrice de Jinshi et administratrice de la famille des Chevaux
Voix (drama CD) : Tsuda Kenjirō
Voix (anime) : Konishi Katsuyuki
Gaoshun est d’abord présenté comme le serviteur et officier attaché à Jinshi, chargé de l’assister dans la gestion du harem impérial.
Il deviendra ensuite le garde du corps et le vice-officier de l’Empereur lui-même.
Il est le chef de la famille des Chevaux, une lignée d’hommes voués à la protection des membres de la famille impériale.
En raison de ce rôle, il a grandi aux côtés de l’Empereur, d’Ah-Duo et de la mère de Lishu, avec lesquels il est lié par une longue amitié d’enfance.
Officiellement, Gaoshun est réputé avoir été puni par la souveraine, avoir perdu son nom d’origine et avoir subi la peine de castration pour pouvoir servir dans le harem.
En réalité, il n’est pas eunuque : il a reçu l’autorisation de l’Empereur de faire semblant et contrôle sa sexualité grâce à un médicament.
Après que Jinshi a abandonné son rôle d’eunuque de façade, Gaoshun confie sa protection directe à son fils Basen.
Il reprend alors son poste d’origine : garde rapproché de l’Empereur et officier de confiance à ses côtés.
Gaoshun est un homme taciturne, posé et d’apparence austère, donnant une impression de droiture et de sérieux.
Il se montre pourtant extrêmement attentionné, soigneux, observateur et capable de remarquer les besoins des autres avant même qu’ils s’en rendent compte.
C’est un personnage profondément loyal, surtout envers Jinshi et l’Empereur, qu’il sert à la fois comme subordonné, protecteur et ami.
Il est considéré comme l’un des plus grands « souffre-douleurs » de l’histoire, toujours en train de réparer les dégâts causés par les caprices ou les imprudences de ses supérieurs.
Malgré sa sobriété, il possède un côté attendrissant et presque enfantin.
Il aime les douceurs, apprécie les chats, et se montre étonnamment doux et protecteur avec Maomao.
Plutôt que de hausser le ton ou de se mettre en colère ouvertement, Gaoshun encaisse beaucoup.
Il intervient surtout pour recadrer Jinshi lorsqu’il se comporte de façon trop puérile ou va trop loin dans ses lubies.
Sous son calme permanent se cache cependant une autorité impressionnante.
Lorsqu’on dépasse certaines limites, son visage devient glacial et sa compétence martiale rend toute résistance inutile.
Gaoshun est décrit comme un homme dans la force de l’âge, au physique solide et au visage sérieux.
Son allure est celle d’un guerrier expérimenté, plus habitué aux situations dangereuses qu’aux intrigues mondaines.
Il dégage un mélange de fiabilité, de sobriété et de douceur discrète.
Maomao le perçoit comme « non typique d’un eunuque », car il n’a ni la fragilité ni les maniérismes attendus, mais l’aura d’un soldat.
Même si son rang réel est élevé, il n’a rien d’un aristocrate hautain.
Sa façon d’interagir avec les autres, son humilité et le fait qu’il soit dominé par sa propre famille le rendent presque trop « humain » pour son statut.
Relation avec l’Empereur
L’Empereur connaît Gaoshun depuis l’enfance, les deux ayant grandi ensemble à l’intérieur du palais.
Pour l’Empereur, Gaoshun fait partie du très petit cercle de personnes auprès desquelles il peut se montrer sans masque.
Dans leurs jeunes années, Gaoshun était déjà physiquement plus fort, au point que l’Empereur et Ah-Duo, même à deux, ne parvenaient pas à le vaincre.
Cette supériorité physique a contribué à forger la confiance de l’Empereur en lui comme protecteur.
L’Empereur lui accorde une confiance totale, au point de lui avoir confié l’éducation et la garde de Jinshi.
Gaoshun, de son côté, ressent pour l’Empereur un mélange de loyauté absolue et d’amitié loyale.
Il ne pardonne pas à ceux qui méprisent l’Empereur ou ceux que celui-ci chérit.
Face à ces personnes, sa douceur disparaît et il devient implacable.
Relation avec Jinshi
Gaoshun est le précepteur, le garde et le bras droit de Jinshi depuis l’enfance de ce dernier.
Il est, en pratique, son ombre, organisant ses déplacements, assurant sa sécurité et gérant la logistique autour de lui.
Il subit souvent les fantaisies, les caprices et les comportements parfois immatures de Jinshi.
Cependant, il le reprend dès qu’il juge que ce dernier se comporte en enfant ou dépasse les limites de la bienséance.
Son attachement pour Jinshi dépasse largement la simple relation supérieur-subordonné.
On peut y voir un mélange de garde, d’oncle sévère, de mentor et parfois de figure quasi paternelle.
Lorsque Jinshi commence à s’intéresser fortement à Maomao, Gaoshun observe la situation avec attention.
Il comprend très vite que Maomao est précieuse à la fois pour ses capacités et pour la place qu’elle prend dans le cœur de Jinshi, ce qui le met dans une position délicate entre affection et calcul.
Relation avec Maomao
Gaoshun appelle Maomao « petite chatte » et la traite comme une jeune femme de l’âge de sa propre fille.
Il lui témoigne une douceur tranquille, sans familiarité déplacée, ce qui la met à l’aise.
Il lui offre parfois des brioches de rue fourrées à la viande, son en-cas favori.
Maomao le considère comme une présence « apaisante » dans l’environnement stressant du palais.
Tout en la trouvant très particulière, Gaoshun reconnaît son intelligence et son talent.
Il mesure aussi son importance politique : fille de Lahan, figure influente de la cour, Maomao est pour lui une personne à haute valeur stratégique autant qu’un atout dans les enquêtes.
Il est conscient de l’attirance de Jinshi pour Maomao et en ressent une certaine complexité.
Il doit gérer à la fois la sécurité, la réputation et les sentiments de son maître, ce qui alourdit encore son quotidien déjà bien rempli.
Relation avec Ah-Duo et la mère de Lishu
Gaoshun a grandi avec l’Empereur, Ah-Duo et la future mère de Lishu, formant un petit groupe d’enfants liés par la vie confinée du palais.
Pour l’Empereur, ces moments avec eux faisaient partie de rares instants de liberté et de joie.
La mère de Lishu fut un temps fiancée à Gaoshun.
Mais lorsque Gaoshun fut adopté comme gendre dans la famille principale des Chevaux, cette promesse de fiançailles fut annulée.
Même après l’annulation de ce projet de mariage, Gaoshun est resté très attaché à elle et surtout à Lishu, qu’il surveille et protège autant qu’il le peut.
À l’égard de Lishu, il agit avec l’affection d’un tuteur de longue date, influencé par ses liens avec sa mère et le reste du groupe d’enfance.
Origines familiales
Gaoshun est à l’origine issu d’une branche secondaire de la famille des Chevaux.
Les hommes de cette lignée deviennent presque tous gardes ou officiers au service direct de la famille impériale.
Le taux de mortalité étant élevé dans ce type de fonction, l’administration interne du clan repose principalement sur les femmes.
Celles-ci gèrent les biens, les alliances et la logistique pendant que les hommes servent à la cour ou sur le terrain.
Pour éviter des déséquilibres de pouvoir, les femmes de la famille des Chevaux n’entrent jamais au harem comme concubines.
Cela permet de limiter l’influence directe de ce clan déjà très proche de l’Empereur.
Taomi, son épouse
Taomi, l’épouse de Gaoshun, est plus âgée que lui et a été la nourrice de Jinshi durant son enfance.
Avant leur mariage, elle était promise à l’héritier principal de la famille des Chevaux et en gérait déjà la plupart des affaires.
Taomi était tellement compétente que son fiancé officiel accumulait complexes et ressentiment.
Un jour, ce dernier la frappa violemment, lui faisant perdre un œil.
À la suite de cette agression, l’héritier fut déshérité.
Pour réparer, la famille principale adopta Gaoshun, issu de la branche secondaire, et le maria à Taomi.
Gaoshun, choqué par ce qu’elle avait subi, avait trouvé les mots justes pour la réconforter.
C’est en partie grâce à cette délicatesse que Taomi s’attacha à lui.
Leur mariage est globalement harmonieux, même si Taomi domine clairement dans la gestion domestique et familiale.
Gaoshun étant souvent absent au palais, il intervient peu dans les affaires du foyer et ne peut que s’incliner face à l’autorité de sa femme.
Enfants et petits-enfants
Gaoshun a trois enfants, dont le fils Basen et une fille aînée.
Tous deux ont déjà des enfants, faisant de Gaoshun un grand-père malgré ses 36 ans.
Il s’est marié selon le comptage de son monde à 16 ans, ce qui explique qu’il ait déjà une descendance installée.
Cependant, son absence prolongée l’a distancié de certains de ses enfants.
Sa fille aînée, Mami, lui en veut particulièrement.
Pour elle, son père est presque un étranger, toujours absorbé par son service à la cour et rarement présent à la maison.
D’un point de vue de caractère, ses enfants et Taomi sont réputés pour leur personnalité forte.
Contrairement à Gaoshun, aucun ne semble avoir hérité de son instinct de conciliateur, ce qui accentue encore son rôle de « tampon » dans toutes les situations.
Comme Jinshi, Gaoshun n’est pas réellement eunuque.
Pour pouvoir entrer et sortir du harem sans scandaliser l’étiquette, il suit un traitement médicamenteux qui diminue sa libido et ses fonctions sexuelles.
Ce médicament, pris sur le long terme, comporte un risque sérieux de perte définitive de sa virilité.
Gaoshun en a pleinement conscience, mais l’accepte.
Pour lui, la question des descendants est déjà réglée : il a une épouse, trois enfants et des petits-enfants.
Fort de cette situation familiale, il estime qu’il peut se permettre ce sacrifice pour remplir son rôle auprès de l’Empereur et de Jinshi.
Officiellement, son identité a été effacée lorsque la souveraine l’aurait soi-disant puni.
Il a abandonné son nom originel, et son appartenance explicite à la famille des Chevaux n’est pas mise en avant dans la version publique des événements.
En pratique, seuls certains cercles bien informés connaissent la vérité : Gaoshun reste le chef de fait de la famille des Chevaux.
Cependant, tant qu’il porte le masque de l’eunuque, il ne se présente pas comme le chef officiel du clan.
Gaoshun est un combattant de très haut niveau, probablement l’un des meilleurs du palais.
Même en étant largement en infériorité numérique, il peut neutraliser plusieurs adversaires sans difficulté apparente.
Son talent martial était déjà visible lorsqu’il était enfant.
L’Empereur et Ah-Duo, unissant leurs forces, n’arrivaient pas à le battre en affrontement physique.
Malgré ce potentiel, il n’est ni vantard ni avide de gloire militaire.
Sa priorité reste la protection des personnes qui lui sont chères et la stabilité du palais.
Son calme habituel se transforme en froide efficacité lorsqu’il se bat.
Il ne montre aucune indulgence envers ceux qui menacent l’Empereur, Jinshi, Lishu ou leurs proches.
Pour Maomao, Gaoshun est presque une « bouffée d’air frais » parmi les figures souvent inquiétantes du palais.
Elle le perçoit comme un adulte fiable, poli, gentil et discret, doté d’un esprit pratique rassurant.
Pour Jinshi, il est à la fois un pilier et une contrainte.
Jinshi sait qu’il peut compter sur lui, mais sait aussi qu’il ne pourra pas se soustraire facilement à ses remontrances.
Pour l’Empereur, Gaoshun est la personne à qui confier ce qu’il a de plus précieux.
Confier Jinshi à Gaoshun fut une décision contestée, mais l’Empereur l’a imposée précisément parce qu’il lui fait plus confiance qu’à quiconque.
Au sein de sa famille, Gaoshun apparaît comme l’homme qui n’ose pas hausser la voix.
Taomi, ses enfants et même ses petits-enfants le bousculent dans la sphère privée, créant un contraste amusant avec son aura de guerrier redoutable au palais.
Dans un projet spécial du 1er avril 2025, Gaoshun est réimaginé comme professeur de physique dans un lycée.
Même dans ce contexte alternatif, il conserve son rôle de « grand souffrant », celui qui supporte tout et maintient l’ordre malgré les élèves difficiles.
On retrouve le même mélange de sérieux, de compétence et de douceur résignée.
Cette transposition souligne à quel point son archétype est celui du pilier fiable, un peu usé, qui tient le monde sur ses épaules sans se plaindre.
Enfin, un aspect marquant de Gaoshun est l’expression qu’il utilise : « combattre le poison par le poison ».
Cette phrase symbolise sa façon d’accepter des compromis extrêmes, comme le médicament qui le prive peu à peu de sa virilité, pour neutraliser des dangers plus grands et protéger ceux qu’il sert.
💬 Discussion de la communauté
Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.