Chiyo Iin

✒️Modifier
Chiyo Iin
Chat
Âge: 12
Anniversaire: 1 octobre
Zodiaque: Balance
Sexe: Femme
Nom anglais: Chiyo Iin
Nom japonais: 伊院 知与(いいん ちよ)
Nom chinois: 伊院知与
Nom coréen: 이인 치요
Nom romanisé: Īn Chiyo
Je ce personnage

🎙️ Doubleur d’anime

Modifier

🎬 Animes apparaissant

Modifier
Les 100 petites amies qui t'aiiiment à en mourir
Les 100 petites amies qui t'aiiiment à en mourir
Date de sortie: 8 octobre 2023

Paramètres du personnage

Modifier

Chiyo Iin est un personnage de la série « Les 100 petites amies qui t'aiiiment à en mourir », douzième « âme sœur » de Rentarou Aijou, élève de première année de collège, déléguée de classe ultra-sérieuse et cousine germaine de Rentarou.

C’est une petite fille de 12 ans, portant des lunettes trop grandes, des tresses et une attitude d’« élève modèle », qui cache pourtant une grande fragilité émotionnelle.

Nom complet : Chiyo Iin

Sexe : Féminin

Âge : 12 ans

Établissement : Collège affilié à l’université Ohana no Mitsu, classe de 1-1

Rôle dans la classe : Déléguée de classe

Date de naissance : 1er octobre

Signe astrologique : Balance

Première apparition (effet “Bibiin !!”) : Tome 7, chapitre 51

Chapitre d’intégration à la « famille Aijou » : Tome 7, chapitre 52

Chiyo est la douzième petite amie officielle de Rentarou Aijou et l’une de ses « personnes destinées ».

Elle est la première petite amie qui soit en classe de première année de collège et aussi la plus jeune de la « famille Aijou » au moment de son arrivée.

Elle est la cousine germaine de Rentarou, ce qui ajoute une couche « délicate » sur le plan moral et légal à leur relation, souvent relevée avec humour dans l’œuvre.

À l’école, elle incarne parfaitement le cliché de la déléguée de classe : uniformes impeccables, tresses bien serrées, sérieux absolu.

Elle fréquente la même classe que Matsuri Dei et Double Ciel Suiryuu (Souten Suiryu), qui sont aussi des petites amies de Rentarou.

Du fait de sa naissance plus tardive que celle de Matsuri, Chiyo est, pour l’instant, la benjamine officielle de la famille Aijou.

Chiyo est de très petite taille, avec un visage enfantin et de grands sourcils épais qui rappellent ceux de Rentarou.

Ses yeux ont changé de design au fil du temps : au début, ils étaient plus étroits et verticaux, puis sont devenus plus arrondis, donnant un air plus doux.

Elle porte habituellement :

Des lunettes à monture un peu trop grande pour sa tête (héritées de sa mère).

Les cheveux noirs tressés en deux longues nattes.

Un uniforme de collégienne porté de manière exemplaire, avec jupe au genou, sans fantaisie.

Lorsqu’elle est en tenue privée ou pour des changements de costumes, elle détache parfois ses cheveux, ce qui la rend d’un coup plus « mature » et plus à la mode.

Les autres personnages notent qu’il suffit qu’elle lâche ses cheveux ou se maquille un peu pour qu’elle ait une allure étonnamment élégante.

En mode « 18 ans » (vue dans le chapitre 200), Chiyo est dessinée avec un corps très plantureux, un uniforme de lycée et de longues tresses épaisses.

Dans un bonus du tome 23, les auteurs la montrent volontairement en maillot de bain très osé en version 18 ans, expliquant avec humour qu’en version 12 ans, ils se feraient gronder par l’éditeur.

Son image couleur officielle est un gris discret, inspiré du côté sérieux et ordonné de la « déléguée modèle ».

Sens aigu de l’ordre et de la responsabilité

Chiyo est d’une sévérité presque maladive quand il s’agit de « désordre », qu’il soit vestimentaire, comportemental ou moral.

Quand elle voit quelque chose de « désordonné », elle grimace, serre son visage et laisse échapper un long grognement « Uuuh…! », jusqu’à ce qu’elle puisse « corriger » la situation.

Pour elle, une jupe trop courte, des cheveux mal coiffés, un ruban défait, un comportement trop tactile en public ou des règles scolaires non respectées sont instantanément étiquetés comme « à corriger ».

C’est un réflexe presque physique, l’auteur le décrit comme une sorte de « crise » automatique.

Elle a aussi un sens très fort du devoir familial :

Elle vit seule avec son père, depuis la mort de sa mère.

Elle se dit que, comme « fille unique », elle doit absolument être celle qui tient la maison.

Elle cuisine, fait le ménage, la lessive et prend en charge la plupart des tâches domestiques, parce que son père n’est pas très fiable.

Ses camarades de classe la voient comme une « petite adulte » exemplaire et se reposent volontiers sur elle.

Cette image de « fille très responsable » la pousse à se surmener, car elle ne veut pas décevoir les attentes.

Fragilité cachée et « mode bébé » sans lunettes

Les lunettes de Chiyo sont la relique la plus précieuse de sa mère décédée.

Comme la monture n’est pas adaptée à sa taille d’enfant, elles tombent souvent au moindre faux mouvement.

Quand ses lunettes tombent, elle ne voit presque rien et est envahie par une angoisse intense.

Dans ces moments, sa façade de « déléguée parfaite » disparaît d’un coup, et elle devient une petite fille qui pleure à chaudes larmes, cherche du réconfort et se montre extrêmement collante.

Cette dualité est au cœur de son charme :

Avec lunettes : rigide, sérieuse, très « réglementation », souvent celle qui fait la remarque.

Sans lunettes : hyper vulnérable, pleurnicheuse, très câline, presque méconnaissable.

Son sérieux vient en grande partie de sa volonté de soutenir un père un peu à côté de ses pompes.

En se forçant à « être l’adulte de la maison », elle s’est retrouvée enfermée dans le rôle de la fille ultra-responsable, au point d’activer son tic « Uuuh…! » comme une défense.

Évolution et assouplissement

Au début, Chiyo considère que la plupart des comportements de la famille Aijou sont « hors-norme » et doit les corriger.

Mais, à force de côtoyer :

Kusuri Yakuzen,

Nadeshiko Yamato,

et d’autres membres hauts en couleur,

elle commence à comprendre qu’il existe des formes de « désordre » qui font aussi partie d’une vie saine et heureuse.

Nadeshiko, en particulier, lui dit clairement qu’elle n’est pas obligée de tout porter sur ses épaules.

Pour elle, être « toujours correcte » ne doit pas passer avant son propre bien-être.

Au fil des chapitres, Chiyo :

Crie moins souvent son « Uuuh…! ».

Pleure moins souvent pour des broutilles.

Devient plus capable de faire des blagues et de jouer le rôle de « la petite sœur sérieuse mais attachante » de la famille Aijou.

Elle prend aussi de plus en plus le rôle de « voix raisonnable » ou de « personne qui fait la remarque sèche » à côté de Karane Inda et Kurumi Haraga.

On la voit ainsi souvent dans le rôle de la « troisième grande donneuse de coups de gueule » du groupe.

Parents et situation familiale

Chiyo est la fille unique de la famille Iin.

Sa mère, Chiri Iin, est décédée alors que Chiyo avait déjà des souvenirs d’elle, ce qui la marque profondément.

Elle vit seule avec son père, souvent appelé « l’oncle Hiro » par Rentarou, qui est un personnage très excentrique, fou amoureux de sa propre fille et assez peu fiable au quotidien.

Cet homme adore Chiyo au point de monter des plans absurdes pour « optimiser » sa vie amoureuse.

C’est parce que son père lui apparaît comme « un peu raté sur plein de choses » que Chiyo a décidé de devenir l’adulte responsable de la maison.

Elle veut le soutenir, faire en sorte que le foyer ne s’écroule pas, et compense ainsi les lacunes paternelles par son sérieux.

Sa mère et les lunettes-souvenir

La mère de Chiyo portait aussi des lunettes, mais avait des sourcils fins, à l’inverse de sa fille et de son mari.

Elle racontait à Chiyo que son mari était « plein de défauts », mais qu’il était capable de tout donner pour quelqu’un qu’il aime, et que c’est ce dévouement qui a fait de lui « son homme numéro un au monde » le jour de leur premier baiser.

Les lunettes de Chiyo sont en fait les lunettes de sa mère, conservées comme relique.

C’est pour cela que la monture est trop grande et tombe si facilement, ce qui déclenche la panique de Chiyo.

Plus tard, Chiyo projettera partiellement l’image de sa mère sur la forme adulte de Kusuri Yakuzen, ce qui la perturbera beaucoup.

Elle va même jusqu’à essayer de l’inciter à prendre un médicament pour revenir à sa forme « normale », comme si retrouver une figure maternelle stable lui tenait à cœur.

Deux cousins qui ne se sont jamais vus

En théorie, Chiyo et Rentarou sont cousins germains.

Mais le père de Chiyo, craignant que Rentarou la considère comme une simple « petite sœur », a délibérément évité toute rencontre entre eux pendant l’enfance.

Ils ne se rencontrent donc réellement que lorsque Chiyo entre au collège.

C’est à ce moment que l’« effet destin » se déclenche.

La première rencontre et le choc du destin

Un jour, l’oncle Hiro demande à Rentarou de surveiller sa fille pendant son absence.

Rentarou pense aller garder une « simple cousine de première année de collège » et s’imagine une situation banale.

Quand il ouvre la porte de la maison Iin, l’effet visuel typique de la série, le « Bibiin !! », apparaît, symbolisant la rencontre avec une âme sœur.

Rentarou est sous le choc : il vient de tomber sur une cousine, beaucoup plus jeune, qui est pourtant l’une de ses « personnes destinées ».

Dès leur première journée ensemble, il se produit une série d’événements légèrement coquins ou ambigus, qui s’avéreront tous avoir été orchestrés plus ou moins par l’oncle Hiro.

Chiyo, de son côté, est débordée : elle essaie de rester « sérieuse » mais se retrouve à devoir prendre soin d’un Rentarou trempé, frigorifié, maladroit.

Rentarou, lui, réalise très vite que Chiyo se met une pression énorme pour « bien faire ».

Il lui dit alors des phrases simples mais essentielles, du type :

« Tu n’es qu’une fille de première année de collège. »

« Tu n’as pas besoin d’être toujours parfaite. »

Pour Chiyo, qui a toujours entendu « tu es tellement fiable » ou « tu es vraiment forte », ces mots-là sont ceux qu’elle attendait depuis longtemps.

Elle tombe amoureuse de lui quasiment sur le coup.

Crise des lunettes et premier aveu

Au moment où elle lutte intérieurement avec le fait que Rentarou est à la fois :

son cousin,

un adulte par rapport à elle,

et sa « personne destinée »,

ses lunettes tombent.

Aveugle, paniquée, elle éclate en sanglots et laisse sortir, dans un grand cri, qu’elle aime Rentarou.

Ce premier aveu sort donc dans un moment de fragilité totale, sur un fond de situation fabriquée par son père.

Quand Rentarou découvre que la plupart des situations de la journée ont été « scénarisées », il refuse l’aveu, en expliquant que l’amour ne doit pas être manipulé par les autres.

Chiyo est d’abord dévastée, mais se souvient des paroles sincères que Rentarou lui a offertes plus tôt.

Elle rassemble son courage et lui fait un second aveu, cette fois entièrement volontaire et lucide, sans plan de l’oncle ni coup de théâtre.

Rentarou se rend compte qu’il ne rejetait pas vraiment ses sentiments par manque d’amour, mais parce qu’il était prisonnier du tabou « ce sont des cousins ».

Il accepte finalement ses sentiments, et Chiyo rejoint officiellement le harem, en tant que douzième petite amie.

Le baiser au phare et la filiation avec l’histoire de ses parents

Plus tard, l’oncle Hiro organise une journée de rendez-vous pour Chiyo et Rentarou, avec un itinéraire très suspect qui commence dans une sorte de parc d’attractions « pour adultes ».

Rentarou, fidèle à son statut de « chevalier du bon goût », évite soigneusement tout dérapage.

Ils finissent par se rendre au phare où les parents de Chiyo se seraient donné leur premier baiser.

En détournant l’attention des curieux vers la mer, Rentarou permet à Chiyo de recevoir son baiser dans ce lieu symbolique.

Chiyo, émue, dit intérieurement à sa mère qu’elle a elle aussi trouvé « son numéro un au monde ».

Ce moment referme symboliquement la boucle ouverte par le récit de sa mère sur son propre amour.

La crise de la « remise en ordre »

Lors de sa présentation à la famille Aijou sur le toit de l’école, Chiyo ne peut s’empêcher de vouloir « corriger » tous les désordres qu’elle voit.

Les résultats sont absurdes et délirants :

Rentarou se fait rappeler qu’il sort avec douze filles et hurle qu’on le découpe en douze parts.

Une riche demoiselle utilise sa longue jupe corrigée pour se jeter sur Rentarou en trébuchant.

Une gyaru se retrouve paralysée, trop corsetée par les corrections (chaussettes tirées, ruban, etc.).

La bibliothécaire hyper complexe se retrouve dans une boucle infinie de correction de mèches rebelles.

Une fille qui mange très peu se force à finir son assiette au bord du vomissement.

Kusuri se fait confisquer ses médicaments et frôle la crise de manque.

La directrice et un joueur de baseball, reconnus comme « dérangement d’existence », sont momifiés dans des bandages.

Une gloutonne se fait rappeler qu’elle doit vouvoyer les aînées, ce qui la frustre encore plus.

Une maid doit conduire les yeux ouverts après que Chiyo lui a condamné la « conduite les yeux fermés ».

Une beauté avec faux-cils se fait confisquer sa coquetterie et fuit pour cacher son visage.

Une timide se retrouve avec une barrette qui découvre son front et des lunettes de soleil qui la font ressembler à une délinquante.

Chiyo se retrouve face à un chaos total, engendré par son désir de « remettre tout en ordre ».

Elle s’interroge : « Est-ce vraiment le monde que je voulais ? », « Est-ce moi qui ai tout dérangé ? ».

Et là, ses lunettes tombent encore, elle panique et se met à pleurer.

La famille Aijou s’empresse de la consoler, de la rassurer, de la prendre dans les bras.

Chiyo réalise alors que, même si tout semble « désordonné » en surface, les liens entre ces personnes sont profonds, sincères, et que cet apparent désordre constitue en réalité « leur état normal ».

La famille reconnaît qu’ils sont effectivement un peu « déjantés », mais l’accueille chaleureusement dans cet environnement assumé.

La question du baiser à l’école et « le désordre autorisé »

Chiyo va jusqu’à interdire les baisers dans l’enceinte de l’école, qu’elle considère comme un lieu qui doit rester « propre ».

Cette décision plonge la famille Aijou dans une sorte de manque affectif collectif, la plupart étant accro aux baisers.

Mais, après avoir elle-même embrassé Rentarou à l’école, elle constate qu’elle n’a pas ressenti son fameux « Uuuh…! » de rejet.

Elle en conclut qu’un baiser sincère avec la personne qu’on aime ne constitue pas un « désordre », et l’interdit est levé.

Cet épisode est un jalon important : Chiyo commence à faire la différence entre règles abstraites et expressions authentiques de l’amour.

Rôle de déléguée et image au collège

Au collège affilié à l’université Ohana no Mitsu, Chiyo est connue comme une élève très sérieuse, toujours dans les règles.

Elle représente un modèle pour les professeurs et pour les élèves.

Elle est particulièrement bonne en travaux domestiques :

Elle cuisine souvent pour la classe.

Sa cuisine « maison » est très appréciée de ses camarades.

Elle n’est pas très douée physiquement comparée aux membres du harem qui sont pour la plupart au lycée ou plus.

Cependant, quand quelque chose la choque, elle peut déployer une force monstrueuse, comme si son rejet du désordre lui donnait des super-pouvoirs.

Matsuri Dei

Matsuri Dei est sa camarade de classe et également petite amie de Rentarou.

Leur première vraie interaction se déroule lors d’un cours d’économie domestique, pendant une séance de cuisine où elles s’affrontent sur un concours de yakisoba.

Les avis de la classe finissent à égalité.

Chiyo avoue alors trouver les yakisoba de Matsuri plus savoureux, ce que cette dernière interprète d’abord comme de la pitié et elle fuit la salle, furieuse.

Quand Matsuri rejoint ensuite la famille Aijou, elle propose des yakisoba pour se présenter.

Le plat pour 27 personnes est trop lourd pour elle seule, et la cuisson devient inégale.

Chiyo l’aide alors, et lui explique que si elle trouvait son plat si bon, c’est parce que Matsuri y mettait la même chaleur maternelle que sa propre mère dans ses plats.

Matsuri, touchée, reconnaît avoir mal interprété la situation et s’excuse.

Elles cuisinent ensuite ensemble, produisant des yakisoba qui font l’unanimité chez la famille Aijou.

À partir de là, une complicité sincère s’installe entre les deux cuisinières.

Double Ciel Suiryuu

Double Ciel Suiryuu, autre camarade de classe et petite amie de Rentarou, demande un jour à Chiyo de lui apprendre les tâches ménagères.

Chiyo accepte et organise une sorte de « stage de formation d’épouse » chez elle, en compagnie de Matsuri.

Là aussi, Chiyo joue le rôle de grande sœur sérieuse qui transmet le savoir-faire domestique, même si elle n’a que 12 ans.

Cette dynamique la place comme référence « compétences ménagères » chez les collégiennes.

Nadeshiko Yamato

Nadeshiko a un lien très fort avec Chiyo.

Elles apparaissent ensemble sur la couverture du tome 7.

Quand Chiyo se retrouve confrontée à des élèves qui jouent aux délinquantes en fumant au parc, elle se questionne sur la manière de les « remettre dans le droit chemin ».

Elle va alors consulter Nadeshiko dans un fast-food.

Les conseils de Nadeshiko sont volontairement extrêmes et absurdes : frapper, écrire des lettres anonymes, ou les ignorer.

Mais au-delà des blagues, Nadeshiko lui fait comprendre que :

Elle n’est pas obligée d’être toujours « la plus correct ».

Sa propre vie et sa liberté ont plus de valeur que la stricte application des règles.

Plus tard, lorsqu’elles participent à une course de relais, Nadeshiko hurle littéralement des indications pour guider Chiyo qui a perdu ses lunettes, utilisant sa « super voix américaine » pour la diriger.

On voit aussi Chiyo essuyer discrètement la sauce ketchup sur la joue de Nadeshiko au fast-food, ce qui met les deux femmes très mal à l’aise, révélant une autre facette plus timide de Nadeshiko.

Kusuri Yakuzen

Kusuri Yakuzen et Chiyo forment le duo emblématique « petite scientifique loufoque + déléguée sérieuse ».

En général, le rôle de Chiyo consiste à empêcher Kusuri d’utiliser ses médicaments dangereux et de transformer la moindre activité en expérimentation folle.

Chiyo voit dans la forme adulte de Kusuri (18 ans avec lunettes) une ressemblance troublante avec sa mère, ce qui la pousse à vouloir « la maintenir » dans cette forme.

Elle essaye à un moment de lui faire régulièrement prendre un médicament d’annulation pour qu’elle reste dans un état plus « maternel ».

Lors d’une randonnée, la forme adulte de Kusuri, sans le savoir, reproduit les mêmes paroles que la mère de Chiyo dans un rêve que cette dernière avait fait.

Chiyo se laisse alors aller à un « oui » doux, comme une enfant qui se laisse bercer par sa mère.

Dans un épisode de vente de produits dérivés, Kusuri accroche des dizaines de goodies de la série en vrac sur son sac.

Chiyo les décroche tous pour les réorganiser avec soin, au grand dam de Kusuri, qui la menace en plaisantant de la « faire pleurer ».

Quand Chiyo impose un temps une interdiction de baiser, Kusuri lui administre par erreur un médicament qui donne envie de faire des bisous à la personne qu’on aime, la transformant en « zombie du baiser ».

On les voit aussi exploiter ensemble une pseudo-pharmacie itinérante, « Yakumoto Chiyoshi », où Kusuri essaie de vendre des médicaments douteux tandis que Chiyo tente désespérément de limiter les dégâts.

Chiyo finit malgré tout par se faire piéger et avaler un médicament qui la rend hilare à l’excès.

Lors d’une journée à la piscine de nuit, Kusuri et Kurumi essayent de récupérer les lunettes perdues de Chiyo dans l’eau, sans succès, jusqu’à ce que Mei Meido intervienne.

Pour la fête des mères, Kusuri adulte, avec Nadeshiko, essaie de soutenir Chiyo, consciente de son manque maternel, en portant des lunettes et en l’encourageant.

Mai Meido

Mai Meido, la maid de la famille Hanazono, partage plusieurs points communs avec Chiyo :

Une arrivée dans la famille marquée par de gros problèmes relationnels.

Un caractère sérieux, discret, et une tendance à l’auto-sacrifice.

Elles deviennent amies après avoir chacune traversé des difficultés similaires.

Dans un faux « repas arrosé » (une parodie de beuverie), Mai décrit Chiyo comme « sérieuse, travailleuse et gentille ».

Lors d’une soirée piscine, Mai et Kurumi essayent d’aider Chiyo à récupérer ses lunettes tombées dans l’eau, mais comme elles ne peuvent pas ouvrir les yeux sous l’eau, la tâche revient à Mei.

Dans une histoire de fantômes à l’école de nuit, un tirage au sort les associe en binôme.

Mai, terrorisée par l’ambiance, se colle à Chiyo.

Elles croisent un esprit qui fouille dans les poubelles.

Chiyo, horrifiée par le désordre, range tout avec une intensité d’ogresse, traumatisant presque la créature par son sens de la propreté.

Hakari Hanazono et Hahari Hanazono

Hakari Hanazono est une autre petite amie de Rentarou, obsédée par les sujets sexuels.

À l’école, elle passe souvent pour une élève modèle, mais en réalité elle est tout l’inverse : curieuse de tout ce qui est coquin, un peu « adulte » sur ces sujets.

Chiyo est souvent obligée de recadrer les élans lubriques d’Hakari, en lui faisant des remarques sèches ou en coupant court à ses dérapages verbaux.

De son côté, Hakari fait attention à ne pas trop exposer Chiyo, qui est plus jeune, à des sujets trop crus.

Dans un chapitre, Hakari « équipe » Chiyo comme si elle était un accessoire, ce qui lui donne un sentiment quasi maternel, comme si Chiyo était son enfant.

Cela renforce leur dynamique : Hakari en grande sœur aux idées tordues, Chiyo en petite sœur sérieuse et (un peu) protégée.

Hahari Hanazono, la mère d’Hakari, partage avec Chiyo le fait d’avoir expérimenté la perte d’un partenaire ou d’un être très cher.

Chiyo a aussi des points communs avec Yaku Yakuzen, la mère de Kusuri, sur ce thème des deuils et des liens familiaux.

Akogare et Manesu sont deux camarades de classe de Chiyo qui tentent de jouer les voyous en fumant dans un parc.

Elles parlent avec des tics de langage rappelant un duo comique célèbre, multipliant les « espèce d’idiot » et « imbécile » dans leurs phrases.

Chiyo essaie d’abord la voie du dialogue, leur demandant d’arrêter de fumer.

Mais elles refusent de l’écouter.

Quand Chiyo perd ses lunettes et commence à pleurer, Nadeshiko apparaît, déguisée en « Patrouille Américaine », faisant tournoyer un lasso sur un cheval de rodéo.

Le duo, effrayé par cette apparition, comprend qu’il existe des créatures bien plus effrayantes que la stricte Chiyo.

Chiyo intervient pour empêcher Nadeshiko de frapper réellement ces collégiennes, lui assène un coup de tête en criant « maltraitance d’enfants ! », ce qui permet aux fausses délinquantes de s’échapper.

Le lendemain, Akogare et Manesu reviennent à l’école habillées comme des copies conformes de Chiyo : lunettes, tresses, jupe au genou.

Elles révèlent qu’elles ne faisaient que jouer aux dures avec de faux cigarettes.

Elles avaient déjà montré leur bon fond en proposant un comprimé à Chiyo en pensant qu’elle avait mal au ventre lorsqu’elle pleurait.

Depuis, elles utilisent le grognement « Uuuh…! » comme tic verbal, comme leur modèle.

Dans un autre chapitre, pendant le duel de yakisoba entre Chiyo et Matsuri, elles affirment fièrement que Chiyo cuisine tous les jours et qu’elle ne peut que gagner.

En se promenant, Chiyo trouve un chiot de race shiba inu, très faible et abandonné.

Elle le ramène chez elle, mais son père souffre d’un traumatisme lié aux chiens : il a un jour failli être tué par un chihuahua qui lui a mordu la carotide.

Chiyo n’ose donc pas lui dire qu’elle veut garder le chiot.

Elle cherche d’abord un autre foyer, en secret, avec l’aide de Rentarou.

Rentarou comprend toutefois qu’au fond, Chiyo voudrait garder l’animal.

Quand le père se rend compte qu’elle cache quelque chose, il la confronte : il lui montre qu’il a essayé, avec l’aide de Rentarou déguisé en chien, de surmonter sa phobie.

Même s’il ne parvient pas à s’habituer aux vrais chiens, l’effort montre à Chiyo qu’il est prêt à tout pour elle.

Touchée, elle admet qu’elle voudrait effectivement adopter le chiot, malgré la peur de son père.

Ils décident alors de garder l’animal.

Le père propose un temps de l’appeler « Rentarou » à cause de ses sourcils, ce que Chiyo refuse, mais elle finit par l’appeler secrètement « Wan-tarou », jeu de mots mêlant « chien » et « Rentarou ».

Plus tard, on découvre que ce surnom devient officiellement son nom.

Lors d’une promenade, Wan-tarou rencontre le chien de la famille Hanazono, Ars, et les deux familles se rapprochent encore un peu.

Chiyo est un cas particulièrement délicat dans l’univers de la série, car :

Elle est la cousine germaine de Rentarou.

Elle n’a que 12 ans.

La série aborde ce sujet de front, en mentionnant que :

Le mariage entre cousins est légal au Japon, mais interdit ou pénalement sanctionné dans plusieurs États américains.

Un éventuel animé diffusé à l’étranger devrait faire attention à ce point.

Concernant l’âge, l’histoire rappelle que :

Avoir une relation amoureuse sans relations sexuelles avec un mineur n’est pas illégal.

Les relations sexuelles entre adultes et mineurs sont interdites, et celles impliquant des enfants de 13 ans ou moins sont strictement proscrites quelles que soient les circonstances.

La relation entre Chiyo et Rentarou est donc présentée comme un « amour pur », surtout tant qu’elle est encore collégienne.

Rentarou étant l’archétype du héros moralement irréprochable, la série joue sur le fil sans franchir les limites explicites.

Chiyo apparaît brièvement en tant que silhouette de fond dès le premier épisode de la saison 2 de l’animé.

Son design d’yeux a évolué vers quelque chose de plus rond et doux, ce qui a été confirmé par le dessinateur comme un ajustement par rapport au design original.

Elle partage aussi avec Hahari et Yaku, la mère de Kusuri, le vécu d’une perte amoureuse ou d’un deuil important.

Mais là où ces adultes ont développé des façons plus mûres et ambiguës de gérer leur douleur, Chiyo reste encore une enfant qui mélange sanglots, grognements « Uuuh…! » et dépendance affective.

Dans un rêve où elle voit Rentarou mourir, Hahari et Yaku réagissent avec une tristesse maîtrisée, tandis que Chiyo éclate en sanglots, grogne et gémit comme une petite fille.

Cela montre bien la différence de maturité émotionnelle, mais aussi la profondeur de son attachement à Rentarou.

Globalement, Chiyo évolue d’une caricature de déléguée rigide à une jeune fille plus équilibrée, capable d’accepter qu’un peu de désordre et de folie puisse coexister avec l’amour, la famille et le bonheur.

(Voir l'historique des modifications)

(Dernière modification: 22 décembre 2025 23:05)

💬 Discussion de la communauté

Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.

Source: ()
💬 Répondre 🗑 Supprimer
Anibase.Net
La plus grande communauté d'anime du monde, qui a déjà accueilli plus de 100 millions de visiteurs.

Partager

Autres personnages

Tout voir
Hahari Hanazono
Hahari Hanazono
Sexe: FemmeÂge: 29
Anniversaire: 12 mai
Doubleur: Sumire Uesaka
Hakari Hanazono
Hakari Hanazono
Sexe: FemmeÂge: 15
Anniversaire: 22 juin
Doubleur: Reina Ueda、Kaede Hondo
Karane Inda
Karane Inda
Sexe: FemmeÂge: 15
Anniversaire: 9 septembre
Doubleur: Miyu Tomita、Haruka Shiraishi
Meme Kakure
Meme Kakure
Sexe: Femme
Anniversaire: 10 octobre
Doubleur: Kanon Takao
Nano Eiai
Nano Eiai
Sexe: FemmeÂge: 15
Anniversaire: 14 mars
Doubleur: Emiri Suyama、Asami Seto
Shizuka Yoshimoto
Shizuka Yoshimoto
Sexe: Femme
Anniversaire: 1 novembre
Doubleur: Maria Naganawa、Manaka Iwami
Tout voir