Pairin est une courtisane de haut rang du roman « Les Carnets de l'Apothicaire », l’une des trois grandes beautés de la maison close de luxe Rokushôkan, réputée pour faire dépenser « une année d’argent en une seule nuit de compagnie ».
Pairin fait partie des « Trois Princesses » du Rokushôkan, les courtisanes les plus chères et les plus recherchées du quartier des plaisirs de la capitale.
Elle est déjà dans la trentaine, ce qui fait d’elle la plus âgée des Trois Princesses, mais elle conserve une beauté éclatante et une peau d’une fraîcheur telle qu’on ne lui donnerait jamais plus de vingt ans.
On la décrit comme une danseuse d’exception, comptant parmi les meilleures danseuses de tout le quartier des plaisirs.
Sa spécialité est l’accompagnement au banquet : une seule nuit de service auprès d’elle coûte assez cher pour faire fondre une année de revenus en argent.
Elle est l’une des figures parentales qui ont élevé Maomao dans son enfance, au sein du Rokushôkan.
Bien qu’elle n’ait jamais eu d’enfant, elle possède la particularité physiologique de pouvoir produire du lait maternel, ce qui lui a permis de nourrir Maomao lorsqu’elle était nourrisson.
Pairin est décrite comme une grande beauté à la poitrine extrêmement généreuse, surpassant même les deux autres Trois Princesses.
Elle porte des kimonos somptueux qu’elle laisse volontairement glisser et se défaire pour mettre en valeur son allure sensuelle.
Son sourire dégage à la fois chaleur et séduction, avec un charme ouvertement coquin et envoûtant.
Même si elle a dépassé la trentaine, son allure reste jeune et vigoureuse, ce qui renforce sa réputation de femme fatale du Rokushôkan.
Pairin est une amoureuse de la liberté, adepte du libre amour, tout en rêvant au fond d’elle d’un « prince sur son cheval blanc » qui viendrait la chercher.
Elle est connue comme une « grande sœur sexy imbattable la nuit », sûre d’elle et totalement décomplexée vis-à-vis du désir.
Elle a une libido très forte.
Lorsque la clientèle se fait rare, elle n’hésite pas à s’en prendre non seulement aux hommes de service de la maison, mais aussi aux autres courtisanes et mêmes aux apprenties, ce qui lui vaut une réputation d’appétit « difficile à rassasier ».
Son orientation est bisexuelle, et elle peut être attirée aussi bien par les adultes que par des personnes très jeunes, ce qui en fait un personnage à la fois comique et inquiétant dans l’univers de l’œuvre.
Elle a toutefois des préférences nettes : elle aime les hommes musclés, et plus précisément ceux qui sont endurants la nuit.
Son idéal amoureux reste pourtant classique : elle rêve d’un « prince charmant » qui viendrait l’épouser et la sortir du quartier des plaisirs.
Cependant, compte tenu de son tempérament et de son exigence en matière de vigueur physique, trouver un époux semble compliqué, voire illusoire.
Pairin possède également une forte dimension maternelle.
Elle est profondément attachée à Maomao, qu’elle a aidé à élever, et se montre très émotive lorsqu’elle apprend que Maomao s’est enfin fait des amies au palais : elle en pleure de joie, au point que Maomao trouve sa réaction « exagérée » intérieurement.
Malgré son côté vorace sur le plan sexuel, Pairin est sincèrement bienveillante et protectrice envers ceux qu’elle considère comme ses « enfants » ou ses proches.
Lihaku, qui en est tombé amoureux, la décrit d’ailleurs comme « une vraie bonne femme » malgré le fait qu’elle soit une courtisane.
Pairin apparaît comme l’une des figures majeures du Rokushôkan, à la fois comme courtisane de prestige et comme figure maternelle.
Elle fait partie du petit groupe de femmes qui ont tenu lieu de famille à Maomao, avec les autres Trois Princesses et la maîtresse de maison.
Elle a été la nourrice principale de Maomao durant la période où celle-ci était bébé, lui donnant son propre lait malgré l’absence de grossesse préalable.
C’est pourquoi, dans les souvenirs liés à l’enfance de Maomao, Pairin revient souvent, notamment lorsque les personnages évoquent le moment où Maomao, encore nourrisson, a cessé de pleurer.
Parmi les personnages masculins, Lihaku est l’un de ceux qui ont véritablement été séduits par Pairin en tant que cliente.
Lui, pourtant, la considère avec un respect sincère et souligne sa personnalité fondamentalement bonne derrière son métier.
Basen, gardien sérieux et vierge, a également été une fois pris pour cible par Pairin.
Son tempérament pudique n’étant pas du tout compatible avec l’assaut frontal de Pairin, il en a gardé un véritable traumatisme, et il a littéralement fui devant ses avances.
Pairin est surtout célèbre pour sa maîtrise de la danse, qui fait d’elle l’une des artistes les plus remarquables du quartier des plaisirs.
En plus de ses talents de danseuse, elle est connue pour être très douée au lit, ce qui renforce son statut de courtisane de très haut niveau.
Elle est en revanche quasiment dépourvue de compétences académiques.
Contrairement aux deux autres Trois Princesses, qui ont chacune un domaine intellectuel fort (Meimei dominante aux jeux de plateau et aux mathématiques, Joka excellente en poésie et en littérature), Pairin ne sait ni lire ni écrire.
Selon ses propres dires, l’étude et les disciplines intellectuelles « ne lui vont pas » et n’ont jamais réussi à s’ancrer en elle.
Elle est clairement dans la catégorie « corps plutôt que cerveau » : la force de Pairin réside dans son physique, sa sensualité et ses talents artistiques.
Si l’on regarde les Trois Princesses comme un trio complémentaire, Meimei représenterait le côté « sciences / calcul », Joka le « littéraire / poétique », et Pairin le « sportif / artistique et physique ».
Cette répartition rend le groupe équilibré, chacune incarnant un type de compétence distinct.
Pairin a joué un rôle essentiel dans la petite enfance de Maomao.
Ne pouvant avoir d’enfant mais produisant malgré tout du lait, elle a nourri Maomao comme une mère allaitante le ferait avec son propre bébé.
Cette proximité a construit un lien affectif très fort entre elles.
Même si Maomao a tendance à rester distante et pragmatique, Pairin, elle, la considère comme sa fille de cœur.
Lorsque Maomao est envoyée au palais impérial et qu’elle finit par s’y faire des amies, la nouvelle, ramenée au Rokushôkan, provoque une grande effusion de joie chez les courtisanes.
Pairin, en particulier, fond en larmes de bonheur en apprenant que la petite qu’elle a nourrie et élevée a finalement trouvé un entourage amical.
Maomao, de son côté, perçoit cette réaction comme un peu excessive, la jugeant intérieurement « un peu insultante » vis-à-vis de sa propre capacité à se débrouiller.
Mais ce contraste souligne bien la dimension maternelle de Pairin, plus émotive et attachée, face au caractère froid et rationnel de Maomao.
Pairin est caractérisée par une forte libido et une attitude très décomplexée vis-à-vis du sexe.
Elle ne se contente pas d’attendre les clients : lorsque son désir n’est pas comblé, elle se tourne vers le personnel masculin de la maison, voire vers d’autres courtisanes ou jeunes apprenties.
Cela lui vaut une réputation de « vorace » ou « difficile à rassasier ».
On la présente souvent comme une femme « dangereuse » pour les timides et les inexpérimentés.
Elle est ouvertement bisexuelle.
Son attirance peut s’étendre à des personnes beaucoup plus jeunes, ce qui, dans le cadre de l’œuvre, renforce son image d’« aînée hyper sexuelle » parfois incontrôlable.
Elle aime particulièrement les hommes musclés.
Derrière cette préférence physique se cache un critère très concret pour elle : elle apprécie surtout les hommes qui « tiennent longtemps la nuit ».
Dans un contexte de relation conjugale, cette exigence rend la recherche d’un époux plus compliquée.
Le « prince sur son cheval blanc » qu’elle attend risque d’être un idéal difficile à trouver dans la réalité de son monde.
Pairin présente un cas de lactation sans avoir jamais été enceinte, ce qui en fait un exemple de galactorrhée dans un contexte médical moderne.
Cette production de lait maternel est suffisamment importante pour nourrir un nourrisson, ce qui dépasse largement la simple « goutte de lait » qui peut apparaître chez certaines femmes.
Dans le corps humain, la sécrétion lactée est liée à une hormone produite par l’hypophyse, la prolactine.
Un taux élevé de prolactine dans le sang (hyperprolactinémie) peut provoquer l’apparition de lait au niveau des seins, parfois même chez les hommes.
Les causes les plus fréquentes d’une hyperprolactinémie sont le stress, les déséquilibres hormonaux ou encore un adénome à prolactine, c’est-à-dire une tumeur bénigne de l’hypophyse qui sécrète trop de prolactine.
Cependant, ce type d’atteinte s’accompagne souvent d’une baisse des autres hormones sexuelles, notamment les œstrogènes, ce qui entraîne une diminution de la libido et, sur le long terme, une possible réduction du volume mammaire.
Dans le cas de Pairin, c’est l’inverse : sa libido est extrêmement élevée, et sa poitrine reste volumineuse et en pleine forme.
Il est donc peu probable qu’elle soit l’illustration d’un véritable adénome à prolactine au sens médical moderne.
Un autre scénario envisageable serait un dérèglement hormonal plus modéré, lié au stress ou à une particularité individuelle, qui augmenterait sa prolactine sans effondrer les autres hormones.
Cependant, dans la réalité, obtenir assez de lait pour nourrir un bébé de manière prolongée, sans grossesse préalable, reste très rare et supposerait un trouble hormonal important.
L’œuvre ne donne aucune explication médicale détaillée concernant ce phénomène chez Pairin.
Il s’agit vraisemblablement d’un choix de fiction, destiné à renforcer simultanément son image de femme très sensuelle et sa dimension maternelle fortement marquée.
Au sein du Rokushôkan, Pairin est l’une des Trois Princesses, avec Meimei et Joka.
Ensemble, elles incarnent le sommet de l’art, du charme et du prestige de la maison de plaisirs.
Meimei se distingue par ses talents en jeux de plateau et en calcul, Joka par sa maîtrise de la poésie et des arts littéraires, et Pairin par son corps, sa danse et ses talents amoureux.
Ce trio forme une sorte de trinité complémentaire : esprit mathématique, esprit littéraire, et corps artistique.
Pairin entretient également des relations variées avec les clients de haut rang ou les soldats qui fréquentent le quartier des plaisirs.
Lihaku, en particulier, est tombé éperdument amoureux d’elle, au point de la considérer comme plus qu’une simple courtisane.
La maîtresse de maison (souvent appelée la « vieille entremetteuse ») sait que Pairin est très portée sur la chose.
Parfois, elle lui « donne une proie » lorsqu’elle juge que Pairin a besoin d’être « nourrie », au lieu de la laisser dériver sur le personnel de la maison.
Avec Basen, Pairin illustre l’impact de sa personnalité sur les hommes timides.
Basen, gardien honnête et extrêmement sérieux, s’est retrouvé dans sa ligne de mire et a été tellement bouleversé par cette expérience qu’il en a développé une sorte d’aversion paniquée.
Dans les adaptations animées ou audio de « Les Carnets de l'Apothicaire », Pairin est doublée par la comédienne de voix Ami Koshimizu.
Ce choix de doublage accentue son côté femme mûre, énergique, séductrice et chaleureuse à la fois.
Sa manière de parler est souvent légère, taquine et pleine de sous-entendus.
Elle incarne ainsi parfaitement l’image de la grande sœur exubérante, aussi portée sur le rire que sur les plaisirs de la chair.
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Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.