Gyokuyou

✒️Modifier
Gyokuyou
Chat
Âge: 19-22
Anniversaire: 5 mai 2005
Zodiaque: Taureau
Sexe: Femme
Nom anglais: Gyokuyou
Nom japonais: 玉葉(ギョクヨウ)妃
Nom chinois: 玉葉妃
Nom coréen: 옥엽 비
Débuts dans l'Anime: Épisode 1
aime nombre: 2
Je ce personnage

🎙️ Doubleur d’anime

Modifier
Youko Hikasa
Youko Hikasa
Japonais(Anime、Doubleur)
Atsumi Tanezaki
Atsumi Tanezaki
Japonais(Anime、Doubleur)

🎬 Animes apparaissant

Modifier
Les Carnets de l'Apothicaire
Les Carnets de l'Apothicaire
Date de sortie: 22 octobre 2023

Paramètres du personnage

Modifier

Gyokuyou est un personnage de fiction du light novel « Les Carnets de l'Apothicaire », l’une des quatre grandes épouses impériales, d’abord favorite du Emperor puis future impératrice, connue pour sa chevelure rouge, ses yeux couleur jade et son caractère à la fois doux et redoutablement avisé.

Gyokuyou est une noble concubine de haut rang portant initialement le titre de « précieuse épouse » et résidant au Palais de Jade.

Elle est présentée comme une jeune femme issue des régions de l’Ouest, à l’apparence de danseuse étrangère et au tempérament domestique, calme et lumineux.

Au début de l’histoire, elle a dix-neuf ans (âge compté) et apparaît déjà comme la favorite la plus en vue du Emperor.

Par la suite, après la naissance d’un prince appelé à devenir héritier, elle est officiellement élevée au rang d’impératrice et appelée « impératrice Gyokuyou ».

Au lancement de l’intrigue, Gyokuyou a le statut d’épouse de haut rang au sein du harem impérial.

Elle est déjà mère d’une petite princesse, Lingli, ce qui la place au centre des enjeux de succession.

Titre : précieuse épouse (puis impératrice)

Palais de résidence : Palais de Jade

Âge au début de l’histoire : 19 ans (âge compté)

Tranche d’âge dans le récit : de 19 à environ 22 ans

Origine : province occidentale appelée « État de l’Ouest », capitale « Ville de l’Ouest »

Famille d’origine : branche « de la maison de la pierre précieuse » du clan Yang

Couleur associée : rouge (rouge profond, liée au feu dans la symbolique des cinq éléments)

Voix (adaptations) : doublée par Atsumi Tanezaki dans l’anime télévisé, par Yoko Hikasa dans le drama audio

Gyokuyou est la fille d’un puissant notable, Yang Yuyuan, qui dirige de fait la Ville de l’Ouest et son territoire environnant.

Sa mère est une danseuse d’origine occidentale, de condition modeste et de type caucasien, ce qui fait de Gyokuyou une métisse reconnaissable à ses traits.

Son père, très doué pour repérer les talents, remarque très tôt qu’elle possède beauté, prestance et intelligence adaptées au rôle d’épouse impériale.

Il lui promet qu’il fera d’elle « la première femme du pays » et la fait élever spécifiquement pour occuper un rang élevé dans le harem.

Gyokuyou grandit ainsi dans une fratrie de treize enfants, tous nés de mères différentes.

Elle est la benjamine et n’a donc que des demi-frères et demi-sœurs.

La réputation de sa beauté, de sa naissance et surtout de son esprit brillant conduit Jinshi à la recommander comme épouse de haut rang.

Elle est finalement introduite à la cour où elle devient l’une des quatre grandes épouses et obtient rapidement l’affection privilégiée du Emperor.

Au moment où commence le récit, Gyokuyou est déjà mère d’une fille, la princesse Lingli, officiellement l’aînée des enfants survivants du Emperor.

Cette maternité renforcée par son influence politique en fait une figure centrale du harem.

La vie de Gyokuyou est cependant loin d’être paisible : elle subit deux tentatives d’empoisonnement.

Chaque fois, elle parvient elle-même à éviter le pire, mais deux de ses servantes chargées de goûter ses plats restent gravement atteintes, l’une d’elles quittant le harem avec un bras durablement engourdi.

Lorsque Maomao lui fait parvenir anonymement un avertissement au sujet d’un empoisonnement lent visant elle et sa fille, Gyokuyou choisit de faire confiance à ce mystérieux conseil.

Cette prudence lui permet d’éviter un empoisonnement chronique, et elle considère alors Maomao comme « la bienfaitrice de moi et de ma princesse ».

En reconnaissance, elle fait de Maomao sa propre servante (chargée notamment de la dégustation des mets et des affaires douteuses), déclenchant réellement l’histoire principale.

Plus tard, elle donne naissance à un second enfant, un prince, qui sera désigné comme héritier du trône, ce qui lui ouvre officiellement la voie au titre d’impératrice.

Ce choix ne tient pas seulement à la préférence du Emperor, mais aussi à des considérations politiques.

Une autre grande épouse, Lihua, met elle aussi au monde un prince presque au même moment, mais étant issue de la famille impériale, son accession au rôle d’impératrice renforcerait excessivement le pouvoir de son clan, ce que l’on souhaite éviter.

Le mariage politique avec Gyokuyou permet au contraire de resserrer les liens entre le centre de l’empire et les territoires occidentaux.

Le Emperor va même jusqu’à organiser ses visites nocturnes de manière à favoriser une grossesse de Gyokuyou avant celle de Lihua, afin de préparer cette décision.

Toutefois, l’héritier ressemble physiquement à sa mère et présente une apparence très marquée par l’origine étrangère de Gyokuyou, ce qui suscite des critiques et des résistances au sein des milieux conservateurs.

Malgré cela, sa position reste solide grâce à la combinaison de son influence, de sa popularité et des intérêts politiques en jeu.

Gyokuyou est décrite comme une très grande beauté, considérée comme l’une des femmes à qui le rouge va le mieux dans tout le royaume.

Sa chevelure rouge ondulée et ses yeux verts rappellent son ascendance étrangère.

Elle incarne, parmi les quatre grandes épouses, la symbolique du feu dans le système des cinq éléments.

Son teint clair, ses traits fins et son allure élégante lui donnent une aura exotique et fascinante.

Son corps correspond parfaitement aux goûts du Emperor : elle a des formes généreuses et une silhouette très féminine.

Cette combinaison de beauté sensuelle, de douceur apparente et de mystère donne une image de « beauté de l’Ouest » qui attire autant qu’elle déstabilise.

Gyokuyou est généralement douce, souriante et posée, avec un côté très « bonne épouse et mère ».

Elle gère naturellement la vie domestique de son palais et rayonne d’une chaleur apaisante autour d’elle.

Cependant, derrière cette apparence tranquille se cache un esprit extrêmement lucide et prudent.

La vie au sein d’un harem plein d’intrigues a développé chez elle une vigilance constante, certains la qualifiant de « très méfiante » plutôt que simplement prudente.

Sa méfiance se traduit par des choix concrets : au moment où Maomao devient sa servante, elle n’a que quatre servantes attitrées, ce qui est très peu pour une épouse de son rang.

Gyokuyou préfère s’entourer de très peu de gens, mais triés sur le volet et réellement dignes de confiance.

Malgré cet instinct de survie aiguisé, elle reste ouverte d’esprit, curieuse et même joueuse.

Elle s’intéresse sincèrement aux enquêtes et aux analyses de Maomao, même lorsqu’elles touchent à des affaires sanglantes, et avoue apprécier ces mystères d’une manière presque coupable.

Loin d’être naïve, elle dispose d’un grand sens de l’observation et perçoit rapidement les sentiments de Jinshi pour Maomao.

Elle s’amuse discrètement de cette situation, ne perdant jamais l’occasion de taquiner ou de piquer Jinshi dès qu’il se montre jaloux ou embarrassé.

Un exemple révélateur est sa réaction lorsque Jinshi imagine qu’il s’est passé quelque chose entre Maomao et Lihaku : Gyokuyou en rit franchement, se régalant de son agitation.

Son charme vient justement de ce mélange de douceur, d’humour et d’une légère cruauté espiègle.

Elle est souvent résumée par l’image de la noble jeune femme qui s’exclame gentiment tout en ayant tout prévu.

On peut la décrire en une phrase comme une « demoiselle impossible à cerner sous des airs de douceur absolue ».

Même dans ses relations intimes avec le Emperor, Gyokuyou garde cette dualité.

Elle se plaint avec humour de la fréquence des visites nocturnes du Emperor qui la laissent épuisée, mais elle semble aussi apprécier pleinement son rôle d’épouse dans ce domaine.

Elle va jusqu’à recommander Maomao comme instructrice d’« éducation intime » pour les épouses, en compagnie de Lihua, afin d’améliorer la « qualité » de leurs nuits conjugales.

Cette attitude montre qu’elle assume avec naturel et curiosité les aspects les plus privés de la vie au palais.

Lorsque Maomao disparaît un temps, Gyokuyou dévoile une facette plus fragile : elle se montre réellement inquiète et perturbée.

Cela révèle à quel point elle s’est attachée à Maomao, au-delà de la simple reconnaissance pour ses services.

Plus tard, lorsqu’elle est devenue impératrice, Gyokuyou souhaiterait voir Maomao revenir officiellement comme servante à son service.

Le Emperor refuse cependant, car la parenté de Maomao avec le redoutable Lakan Kan est désormais connue, et un rapprochement officiel entre le clan de Gyokuyou et celui de Lakan renforcerait excessivement le pouvoir de sa famille.

Lien avec Maomao

Gyokuyou et Maomao entretiennent une relation singulière, mêlant respect, confiance et complicité.

Gyokuyou considère Maomao à la fois comme une bienfaitrice, une servante très précieuse et une sorte de petite protégée au caractère imprévisible.

Elle apprécie particulièrement l’intelligence de Maomao, sa façon directe d’analyser les situations et sa prise de distance vis-à-vis des intrigues du palais.

Cette relation est suffisamment détendue pour que Maomao puisse parfois parler sans trop de filtres devant Gyokuyou, ce qui est extrêmement rare entre une simple servante et une épouse de haut rang.

Gyokuyou se montre aussi très attentive au lien entre Jinshi et Maomao.

Elle s’en amuse, mais prend soin de ne pas mettre Maomao en danger malgré ses taquineries.

Lien avec le Emperor

Gyokuyou est, au début de l’histoire, la favorite évidente du Emperor.

Son palais est très fréquemment visité, au point qu’elle plaisante en se disant victime de manque de sommeil.

Leurs relations intimes sont dépeintes comme particulièrement actives et sophistiquées.

Maomao, pourtant très instruite en technique amoureuse grâce à son éducation dans le quartier des plaisirs, les qualifie de « niveau avancé ».

Au-delà de la dimension intime, Gyokuyou influence aussi la politique grâce à sa position et à ses origines occidentales.

Le Emperor se sert notamment de son statut pour équilibrer les forces entre clans et intégrer davantage les territoires de l’Ouest dans la structure du pouvoir central.

Relation avec Lihua

Lihua est une autre grande épouse impériale, issue d’une branche de la famille impériale.

Gyokuyou et Lihua sont parfois mises en concurrence, notamment à travers la naissance de leurs fils respectifs.

Pourtant, Gyokuyou ne nourrit pas de haine ouverte envers Lihua.

Au contraire, elles collaborent même quand il s’agit de faire de Maomao une sorte de professeure d’éducation conjugale, ce qui montre une complicité inattendue sur certains sujets.

Servante-chef : Hongniang

Hongniang est la servante-chef de Gyokuyou et incarne la voix de la raison au Palais de Jade.

C’est une femme sérieuse, consciencieuse, souvent stressée par la combinaison explosive d’une maîtresse espiègle et d’une servante comme Maomao, totalement imprévisible.

L’une de ses tâches les plus éprouvantes consiste à vérifier les visites nocturnes du Emperor auprès de Gyokuyou.

Les activités intimes de l’empereur doivent être observées et consignées, afin de prévenir toute tentative d’assassinat ou de falsification de descendance.

Dans ce cadre, Hongniang écoute donc, derrière la porte, ce qui se passe pendant ces nuits.

Célibataire approchant la trentaine, elle vit cette tâche comme un supplice moral et demande parfois à Maomao de la remplacer.

Hongniang nourrit un temps un intérêt pour Gaoshun, un officier proche de Jinshi.

Lorsqu’elle apprend qu’il a non seulement une femme mais aussi des enfants et des petits-enfants, elle abandonne rapidement cette idée.

Servantes proches : Sakura, Guiyuan, Ailan

Parmi les premières servantes de Gyokuyou, on retrouve Sakura, Guiyuan et Ailan.

Elles sont décrites comme gentilles, douces, un peu rêveuses, presque trop innocentes pour le climat politique du harem.

Elles s’entendent assez rapidement avec Maomao, malgré son caractère brusque et terre-à-terre.

Leur loyauté à Gyokuyou semble davantage fondée sur l’affection que sur le calcul politique.

Les sœurs « Plumes » : Baiyu, Heiyu, Chiyu

Plus tard dans l’histoire, trois nouvelles servantes sont ajoutées au service de Gyokuyou : Baiyu (Plume blanche), Heiyu (Plume noire) et Chiyu (Plume rouge).

Il s’agit de trois sœurs, de naissance proche (une année d’écart chacune), issues d’une famille avec un rang plus élevé que celui des premières servantes.

Ces trois jeunes femmes ne doivent pas leur présence à la seule politique interne du harem : elles ont un passé tragique.

Elles sont les dernières survivantes d’un clan appelé « le clan du Chien », exterminé par le frère aîné de Gyokuyou, Yang Yuying.

Elles ont été sauvées parce que leur mère et elles ont été cachées par la mère de Gyokuyou.

En conséquence, elles ont prêté serment non pas à la maison Yang dans son ensemble, mais à Gyokuyou en tant que personne.

Elles vouent une haine profonde à Yang Yuying et à certains autres membres de la famille paternelle de Gyokuyou.

L’un de leurs cousins n’est autre que Rikuson, un homme ayant changé de nom pour servir au palais.

L’aînée, Baiyu, reconnaît Rikuson malgré sa nouvelle identité, mais choisit de garder le silence.

Cela souligne encore la complexité des loyautés et des rancunes orchestrées autour de Gyokuyou.

Ces trois servantes sont si proches de Gyokuyou qu’elles l’appellent parfois par son nom sans ajouter de titre honorifique.

Le lien entre elles dépasse le cadre traditionnel de la relation maîtresse–servantes et ressemble à une alliance familiale scellée par un passé commun douloureux.

Lingli, la princesse

Au début du récit, Gyokuyou est déjà mère d’une fille, Lingli, qui a un an (toujours selon le calcul traditionnel des âges).

Lingli est la fille aînée survivante du Emperor et occupe un rang important à ce titre.

Les épisodes d’empoisonnement visent autant Lingli que sa mère.

Gyokuyou n’oubliera jamais que Maomao a sauvé la vie de sa fille en lui révélant la cause de leur affaiblissement.

L’amour que Gyokuyou porte à Lingli se voit dans sa manière de gérer le palais, les intrusions de la politique et les risques permanents.

Son instinct maternel joue un rôle majeur dans sa détermination à survivre et à naviguer avec prudence dans les dangers du harem.

Le prince héritier

Plus tard, Gyokuyou donne naissance à un fils qui deviendra le futur héritier du trône.

Ce garçon est officiellement nommé prince héritier, ce qui permet à Gyokuyou d’être promue impératrice.

Le choix de ce prince comme héritier, plutôt que celui issu de Lihua, est fortement dicté par la politique.

Il permet de consolider la relation avec la région occidentale tout en évitant de concentrer trop de pouvoir entre les mains du clan de Lihua.

Le prince ressemble beaucoup à Gyokuyou et présente des traits étrangers marqués, ce qui suscite des critiques.

Certains dignitaires craignent qu’un héritier aux traits étrangers ne soit pas accepté par tous, mais le pouvoir en place maintient ce choix.

Père : Yang Yuyuan

Yang Yuyuan est le père de Gyokuyou et l’homme fort de la Ville de l’Ouest.

Il règne officieusement sur la région, disposant d’un pouvoir presque seigneurial.

Il a de nombreuses concubines et organise sa famille comme un vivier de talents spécialisés.

À chaque enfant, il identifie un potentiel particulier, qu’il façonne et exploite pour renforcer sa maison.

Dans le cas de Gyokuyou, il remarque très tôt ses capacités à devenir une épouse impériale.

Il lui annonce qu’il fera d’elle « la première femme du pays » et s’y tient, la préparant soigneusement à naviguer dans le monde du harem.

Un point essentiel de sa biographie est sa stérilité.

Il ne s’agit pas du père biologique de ses nombreux enfants.

Au lieu de cela, il conclut des « contrats » très stricts avec des femmes talentueuses ou aux capacités particulières qui portent les enfants, lesquels sont ensuite officiellement reconnus comme ses descendants.

Ce secret est soigneusement dissimulé, en particulier lorsque Gyokuyou devient impératrice, car il serait inacceptable que le père biologique de l’impératrice soit inconnu.

Ainsi, l’identité du véritable géniteur de Gyokuyou reste officiellement floue.

Ce non-dit protège la légitimité de Gyokuyou et la stabilité politique du pays.

Frère aîné : Yang Yuying

Yang Yuying est le fils aîné de Yang Yuyuan, né de la femme principale, et l’héritier désigné de la maison Yang.

Il a quatre enfants, dont trois sont plus âgés que Gyokuyou.

Doté d’une réelle prestance, d’un talent pour le commandement et d’un charisme indéniable, il semble être le successeur naturel de son père.

Cependant, son caractère pose un réel problème.

À cause d’un événement passé, il nourrit une haine profonde envers les étrangers.

Cette aversion se tourne naturellement contre Gyokuyou, dont l’apparence reflète fortement son sang étranger.

Yuying ne se prive pas de la maltraiter, malgré la différence d’âge importante.

Pour Gyokuyou, avoir été humiliée enfant par un adulte de sa propre famille est un traumatisme dont elle ne se défait pas.

Même lorsqu’elle devient impératrice, Yuying digère mal cette ascension.

Il met par exemple des bâtons dans les roues pour l’empêcher d’augmenter facilement son nombre de servantes.

Il envisage même d’adopter une jeune fille d’origine étrangère ressemblant fortement à Gyokuyou, dans le but de l’envoyer au harem.

Cette manœuvre, si elle avait abouti, aurait ajouté une sorte de double de Gyokuyou dans le palais, potentiellement exploité pour intriguer.

Le père, Yuyuan, ne souhaitant pas multiplier les « Gyokuyou », cette jeune fille finit par être placée sous l’autorité directe de Gyokuyou elle-même, ce qui en limite l’usage politique par Yuying.

Aux yeux de Gyokuyou, Yuying possède un certain charisme, mais sa vision manichéenne du monde l’empêche d’être un bon dirigeant.

Il tend à classer tout ce qu’il n’aime pas dans la catégorie du « mal » et à considérer sa propre conception de la justice comme absolue.

Selon Gyokuyou, son fils aîné, Shixiao, serait un meilleur dirigeant à long terme que lui.

Yuying n’hésite pas non plus à songer à des conflits armés contre des pays voisins sans véritable intérêt stratégique pour l’empire.

Cette tendance à la confrontation permanente renforce la conviction de Gyokuyou qu’il n’est pas adapté à la gestion d’un territoire et encore moins à un pouvoir plus large.

Sœurs et autres frères

Gyokuyou a de nombreuses demi-sœurs et demi-frères, treize enfants en tout dans la fratrie.

Les relations sont complexes et divisées entre un « camp Yuying » et un « camp Gyokuyou ».

Avec ses sœurs, Gyokuyou entretient plutôt de bonnes relations.

Certaines choisissent même de soutenir Gyokuyou après son accession au rang d’impératrice, voyant en elle un point de stabilité plutôt qu’une rivale.

Gyokuyou, en tant que femme de la maison Yang, devrait porter le nom Yang.

Si l’on parle d’elle par un titre complet, on pourrait donc l’appeler « précieuse épouse Yang ».

Cette formulation rappelle fortement le nom historique de Yang Guifei, l’une des femmes les plus célèbres et controversées de l’histoire chinoise.

Le nom complet historique « Yang Yuhuan » résonne d’ailleurs étrangement proche de « Yang Yuyuan » et de « Gyokuyou ».

Dans le récit, Maomao affirme que Gyokuyou n’est pas une « beauté qui cause la perte d’un pays ».

Elle s’interroge néanmoins sur le fait que, dans l’histoire, les femmes rendues responsables de catastrophes politiques n’ont peut-être pas été les véritables coupables.

Gyokuyou sert ainsi de miroir à ces figures de « femmes fatales » injustement accusées.

Par sa droiture, son intelligence et son absence de volonté de provoquer le chaos, elle propose une relecture critique de ce mythe.

Le roman met également en scène une famille portant le même nom qu’un clan qui, historiquement, aurait fomenté une rébellion.

Le personnage associé à ce nom dans le récit est présenté comme en conflit avec son propre clan, ce qui vient déjouer les attentes liées à la réputation de cette famille.

Dans le jeu mobile « Monster Strike », lors d’une collaboration avec « Les Carnets de l’Apothicaire », Gyokuyou apparaît comme l’un des boss de quêtes spéciales.

Elle y est présente dans une quête de difficulté « ultime », au même niveau que Loulan.

Dans sa forme de base, l’illustration ne montre que Gyokuyou.

Une fois l’unité améliorée, l’illustration fait également apparaître Hongniang, Sakura, Guiyuan et Ailan, ses servantes les plus proches.

Dans un événement spécial d’avril 2025, Gyokuyou est représentée comme une élève de terminale dans un univers scolaire alternatif.

Bien qu’elle ait l’apparence d’une femme très mature, sa jeunesse (autour de dix-huit ans dans ce cadre parallèle) permet de la transposer dans un contexte de lycée sans trop détonner.

Enfin, dans l’ensemble de ses apparitions, Gyokuyou reste caractérisée par ce contraste entre douceur rayonnante et force intérieure implacable.

C’est cette dualité qui en fait l’un des personnages les plus marquants et appréciés de « Les Carnets de l’Apothicaire ».

(Voir l'historique des modifications)

(Dernière modification: 25 avril 2026 09:36)

💬 Discussion de la communauté

Parle de cet anime avec des personnes à qui il tient réellement à cœur.

Source: ()
💬 Répondre 🗑 Supprimer
Anibase.Net
La plus grande communauté d'anime du monde, qui a déjà accueilli plus de 100 millions de visiteurs.

Partager

Autres personnages

Tout voir
Loulan
Loulan
Sexe: Femme
Doubleur: Asami Seto
Jinshi
Jinshi
Sexe: HommeÂge: 19-24
Anniversaire: 30 mai 2001
Doubleur: Takahiro Sakurai、Takeo Ootsuka
Ah-Duo
Ah-Duo
Sexe: FemmeÂge: 35
Doubleur: Yuuko Kaida
Maomao
Maomao
Sexe: FemmeÂge: 17-21
Anniversaire: 28 mars 2004
Doubleur: Aoi Yuuki
Suirei
Suirei
Sexe: FemmeÂge: 19
Doubleur: Kaori Nazuka
Lishu
Lishu
Sexe: FemmeÂge: 14-17
Anniversaire: 12 mars
Doubleur: Hina Kino
Tout voir