Record of Ragnarok II Part 2

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Record of Ragnarok II Part 2
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Épisodes: 5
Canal de distribution: ONA
Date de sortie: 12 juillet 2023
Catégories d’œuvres: Anime
Format: ONA
Nom anglais: Record of Ragnarok II Part 2
Nom japonais: 終末のワルキューレⅡ 後編
Nom chinois: 终末的女武神Ⅱ 后篇
Nom coréen: 종말의 발키리 II 후편
Nom romanisé: Shuumatsu no Valkyrie II Part 2
Ressources : Site Officiel

Personnages (42)

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Qin Shi Huang
Qin Shi Huang
Sexe: HommeÂge: 2,200+
Doubleur: Kaito Ishikawa
Aphrodite
Aphrodite
Sexe: FemmeÂge: 4,000+
Doubleur: Rie Tanaka
Buddha
Buddha
Sexe: HommeÂge: 2,500+
Doubleur: Yuuichi Nakamura
Beelzebub
Beelzebub
Sexe: HommeÂge: Unknown (Eons, possibly)
Anniversaire: 6 juin
Doubleur: Daisuke Namikawa
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Série d'Anime

Valkyrie Apocalypse
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Date de sortie: 17 juin 2021
Shuumatsu no Valkyrie Mini Anime
Shuumatsu no Valkyrie Mini Anime
Date de sortie: 27 juillet 2021
Record of Ragnarok II
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Date de sortie: 26 janvier 2023
Shuumatsu no Valkyrie II Mini Anime
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Date de sortie: 13 avril 2023
Date de sortie: [[[anime.release_date]]]

Équipe de production (16)

Tout voir
Takumi Fukui
Takumi Fukui
Histoire originale
Shinya Umemura
Shinya Umemura
Histoire originale
Yuka Yamada
Yuka Yamada
Composition de la série
Kazuyuki Fudeyasu
Kazuyuki Fudeyasu
Composition de la série
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Création communautaire

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Valkyrie Apocalypse (titre original : Record of Ragnarok) est un manga d’action et de dark fantasy où les dieux de tous les panthéons affrontent les plus grands héros humains dans un tournoi apocalyptique pour décider de la survie de l’humanité.

La série est scénarisée par Shinya Umemura, structurée par Takumi Fukui, dessinée par Azychika et prépubliée dans le magazine mensuel Comic Zenon, avec plusieurs séries dérivées, une adaptation animée sur Netflix et une version scénique.

Dans Valkyrie Apocalypse, tous les mille ans, les dieux de tous les panthéons se réunissent en « conférence sur la survie de l’humanité » pour décider si l’espèce humaine mérite de continuer à exister.

Constatant 7 millions d’années de guerres, de pollution et de chaos, ils votent la destruction pure et simple de l’humanité.

Au moment où la sentence va être appliquée, Brunhilde, l’aînée des treize Valkyries, invoque un article spécial de la constitution du Valhalla : le Ragnarök, un duel final dieux contre humains.

Si l’humanité l’emporte, elle gagne 1000 années supplémentaires d’existence ; si les dieux gagnent, l’humanité est annihilée.

Les règles sont simples : 13 dieux contre 13 champions humains, en combats singuliers, et la première équipe à atteindre 7 victoires gagne.

Les dieux pensent l’affaire réglée d’avance, jusqu’à ce que Brunhilde dévoile son atout : le Völund, une fusion entre Valkyrie et humain qui transforme la Valkyrie en arme divine tueuse de dieux.

Les combats se déroulent dans une gigantesque arène du Valhalla, remodelée à chaque manche pour coller au thème ou au passé des combattants (Londres brumeuse, Athènes antique, Pékin impérial, Kyoto de l’époque Bakumatsu, etc.).

Chaque affrontement se termine par la victoire d’un camp ou par la destruction complète de l’âme du perdant, sans possibilité de réincarnation.

Mise en place du Ragnarok

Les dieux votent la fin de l’humanité, lassés de ses crimes et de sa stagnation morale.

Brunhilde, bien décidée à se venger des dieux et à sauver ses « protégés » humains, propose le Ragnarok en provoquant leur orgueil.

Elle sélectionne alors treize humains parmi les plus redoutables guerriers, génies et monstres de l’histoire, surnommés les « 13 Tueurs de Dieux » (Einherjar).

En face, les panthéons grec, nordique, indien, égyptien, bouddhique et d’autres encore choisissent leurs divinités les plus destructrices.

Chaque combat mélange flashbacks et duel extrême, montrant le passé tragique des dieux comme des humains.

Progressivement, même certains dieux commencent à respecter, voire à admirer, la volonté de l’humanité.

Résumé des combats

1er combat : Lü Bu Fengxian vs Thor

Premier combat : Lü Bu Fengxian, « plus grand héros de Chine », affronte Thor, le « Berserker de la foudre » et champion du panthéon nordique.

Lü Bu, accompagné de la Valkyrie Randgríðr transformée en hallebarde Fangtian, est un guerrier qui a passé sa vie à chercher un adversaire capable de le divertir.

Thor, qui s’ennuie tout autant, découvre enfin un combattant capable d’encaisser ses coups et de fissurer son marteau Mjölnir.

Après un échange de techniques surhumaines, Thor libère la forme éveillée de Mjölnir et pulvérise les jambes puis le corps de Lü Bu.

Lü Bu tente un dernier assaut sur son cheval Rouge Écarlate avec sa technique ultime « Manger le Ciel », mais se fait décapiter.

Randgríðr, unie à lui, se désintègre en même temps : première victoire pour les dieux, mais le Valhalla vient de découvrir qu’un humain peut réellement pousser un dieu dans ses retranchements.

2e combat : Adam vs Zeus

Brunhilde aligne ensuite Adam, « père de toute l’humanité », symboliquement opposé à Zeus, chef des dieux grecs et « père de l’univers ».

La Valkyrie Reginleif se transforme en poings américains pour Adam.

Adam possède le « Regard divin », qui lui permet de reproduire instantanément n’importe quelle attaque divine.

Il copie même la forme ultime de Zeus, l’état « Adamas », où le corps du dieu se compresse jusqu’à exploser de puissance.

Le duel dégénère en échange d’uppercuts et de crochets à vitesse supersonique, jusqu’à ce que la surcharge nerveuse rende Adam aveugle.

Malgré cela, il continue de frapper sur la base de sons et d’instinct, protégeant l’humanité jusqu’à ce que son corps s’effondre… alors qu’il était déjà mort en frappant.

Zeus vacille, tombe sur les fesses, mais Adam est officiellement déclaré perdant.

Reginleif disparaît avec lui, laissant l’humanité menée 2–0, mais plus déterminée que jamais.

3e combat : Kojiro Sasaki vs Poseidon

Dos au mur, Brunhilde parie sur Kojiro Sasaki, « plus grand perdant de l’histoire », célèbre pour sa défaite contre Miyamoto Musashi.

Sa partenaire est la Valkyrie Thrúd dans l’anime, mais dans le manga c’est Hrist qui se transforme en longue épée Bizen Nagamitsu, puis en double sabre après une re-fusion.

Kojiro a perdu toute sa vie, mais chaque défaite est devenue un entraînement mental : il simule des milliers de combats dans son esprit pour surpasser chaque adversaire.

Face à Poseidon, « tyran des mers » et dieu le plus craint de l’Olympe, il utilise sa lecture anticipée « Mille mains innombrables ».

Poseidon sous-estime l’humain, puis se déchaîne en révélant une vitesse et une précision monstrueuses, parvenant à briser la première épée.

Hrist se scinde alors en deux lames grâce au Völund évolué, et Kojiro atteint l’état « Dix mille mains innombrables », lisant même les mouvements d’un dieu.

Il découpe Poseidon dans une pluie de coups, obtenant la première victoire humaine.

L’arrogant dieu de la mer disparaît, tandis que Kojiro devient le symbole de l’humain qui progresse par l’échec.

4e combat : Jack the Ripper vs Heracles

Les dieux, humiliés par la mort de Poseidon, envoient Heracles, héros devenu dieu, incarnation de la justice et de la compassion.

Brunhilde oppose à ce symbole de vertu le pire des criminels : Jack the Ripper, « tueur brumeux » de Londres.

Jack est accompagné de la Valkyrie Flökk, transformée non pas en ciseaux géants comme il le laisse croire, mais en gants qui transmutent tout ce qu’il touche en arme divine.

Le combat se déroule dans une reconstitution du Londres victorien, remplie de pièges, de fils tranchants et de faux indices.

Heracles utilise les « Douze Travaux », techniques tatouées sur son corps, chaque activation lui infligeant une douleur atroce et le rapprochant de la mort.

Jack, qui perçoit les émotions humaines sous forme de couleurs grâce à son œil droit, manipule sans cesse son adversaire entre vérités et mensonges.

Heracles tente de sauver l’âme de Jack en lui offrant compréhension et amour, découvrant son passé de haine et de trahison maternelle.

Jack, fasciné par la « véritable amour » qui émane d’Heracles, cherche à la souiller, mais échoue à corrompre son cœur.

Au prix de son corps en lambeaux, Jack transforme son propre sang via Flökk en lame ultime « Dear GOD » et donne le coup fatal.

Heracles meurt en souriant, confiant la sauvegarde de l’humanité à Brunhilde ; Jack, choqué de ressentir pour la première fois la tristesse, admet que sur le plan moral, c’est lui le perdant.

Score : 2–2.

5e combat : Raiden Tameemon vs Shiva

Alors que le score est à égalité, les dieux envoient Shiva, « destructeur de l’univers » et dieu suprême de l’Inde.

Brunhilde aligne Raiden Tameemon, sumotori légendaire, doté d’une musculature monstrueuse qu’il a dû brider toute sa vie.

La Valkyrie Thrud se change en exosquelette musculaire, « Hyper Muscles Exosquelette », permettant à Raiden de libérer et rediriger son muscle anormal, enfin sans se briser les os.

Raiden, qui s’est toujours retenu pour ne pas faire de ses adversaires de simples victimes, peut enfin se battre à pleine puissance.

Shiva, ancien danseur jovial devenu roi des 1117 dieux indiens après des millénaires de combats aux côtés de son ami Rudra, voit dans Raiden un rival digne de lui.

Le duel se transforme en échange de coups titanesques, chacun dépassant ses limites pour ses camarades et la foule.

Shiva déclenche finalement « Danse de la Réincarnation Cendreuse », une forme jamais utilisée, au risque de son propre corps.

Raiden, déchiré de partout, bloque jusqu’au bout, mais perd ses bras et s’effondre ; il remercie Shiva de lui avoir offert le sumo parfait, puis disparaît avec Thrud.

Les dieux mènent 3–2, mais le respect entre les deux combattants laisse le public en transe.

6e combat : Buddha vs Zerofuku puis Hajun

Pour le sixième duel, Zeus désigne Buddha comme représentant des dieux.

Buddha, fidèle à son principe « Moi seul choisis ma voie », déclare publiquement qu’il se battra pour l’humanité.

Furieux, les dieux envoient Vaiśravaṇa, chef des Sept Dieux du Bonheur, qui fusionnent tous pour redevenir leur forme originelle : Zerofuku, ancien dieu du bonheur devenu dieu du malheur.

Zerofuku brandit la hache « Fuzuki », qui grossit en absorbant son propre malheur et sa haine.

Buddha, armé de la Valkyrie Goll transformée en bâton des Six Voies, peut changer d’arme en fonction de ses émotions.

Il possède aussi l’« Œil de l’Illumination (Alaya-vijñāna) », qui lui permet de lire les fluctuations d’âme et donc d’anticiper l’avenir immédiat.

À force de se battre, Zerofuku comprend que Buddha est le seul à l’avoir vraiment compris, et ressent un bonheur sincère.

Au moment où Buddha le met K.O. et le ramène à sa nature de dieu bienveillant, la graine de Hajun, un ancien démon du sixième ciel, éclot dans son corps.

Hajun prend le contrôle, annihile Zerofuku et force un « second round ».

Plus puissant que n’importe quel dieu moyen, il brise le Völund et détruit le bâton de Buddha.

Buddha refuse de céder, utilise la hache laissée par Zerofuku comme nouvel ancrage, et Goll réalise un Völund ultime : la Lame de la Grande Extinction, Zero.

En acceptant entièrement sa peur, Buddha retrouve son futur visionnaire, découpe Hajun en deux et libère l’âme de Zerofuku, qui part sereinement avec les Sept Dieux du Bonheur.

L’humanité égalise à 3–3.

7e combat : Qin Shi Huang vs Hades

Le camp divin doit remplacer Buddha, passé chez les humains.

C’est Hades, roi des Enfers et frère aîné de Zeus et Poseidon, qui se propose pour venger la mort de ce dernier.

En face, Brunhilde choisit Qin Shi Huang, premier empereur de Chine, surnommé « roi du commencement ».

Il est accompagné de la Valkyrie Alvitr, qui se change en armure puis en épée « Garde de tous les Royaumes – Épée de Goujian de l’Empereur ».

Qin est atteint de synesthésie tactile miroir : toute douleur ou haine dirigée vers autrui se reflète sur son propre corps lorsqu’il voit la personne.

Pour survivre, il a vécu les yeux bandés et développé une perception des flux de « étoiles » (points vitaux) dans le qi ambiant.

Hades, muni de son trident-bident alimenté par son sang « Plouton Ichor », incarne le dieu que tous les autres dieux respectent le plus.

Le combat est un duel de rois : Hades incarne le souverain qui protège tout, Qin celui qui se met en première ligne pour ses sujets.

Alvitr, d’abord frustrée par l’arrogance de Qin, tombe sous le charme de sa détermination et lui donne tout son pouvoir, transformant l’armure défensive en épée offensive.

Après un affrontement à la limite de la mort des deux côtés, l’épée de Qin brise définitivement la lance de Hades et le tranche.

Hades meurt en honorant Qin comme un véritable roi et en s’excusant auprès de ses frères.

Qin, éreinté et amputé, s’effondre mais offre à Hades une révérence en signe d’amitié : l’humanité mène 4–3.

8e combat : Nikola Tesla vs Beelzebub

Brunhilde aligne ensuite Nikola Tesla, décrit comme « seul magicien de l’humanité » tant ses inventions semblent miraculeuses.

Son Völund est la Valkyrie Gondul, devenue l’armure mécanique « Automate Surhumain B ».

Cette armure intègre des « Super Bobines Tesla » et un système de particules gravitationnelles permettant de voler, de se téléporter par bonds et de générer des attaques électriques titanesques.

Tesla considère la science comme un flambeau transmis de génération en génération, et refuse le mot « magie ».

En face, les dieux envoient Beelzebub, « roi des mouches », scientifique fou des Enfers et porteur du « Destrodó », pulsion de destruction imposée par Satan.

Sa capacité « Battement démoniaque » contrôle les vibrations : il peut défendre, trancher et amplifier les ondes grâce à son bâton « Apomyius », offert par Hades.

Le duel devient une confrontation entre deux visions de la recherche : Tesla partage tout, Beelzebub cache et manipule.

Tesla crée une « Prison des Dieux » pour saturer l’arène de ses particules, augmentant sa mobilité à son maximum, et inflige des dégâts colossaux.

Acculé, Beelzebub utilise une technique interdite, « Dieu du Vide », qui manque de l’anéantir lui-même.

Les deux combattants terminent en lambeaux.

Tesla tente une ultime innovation : un coup combinant téléportation partielle de son bras pour prendre Beelzebub en tenaille.

Mais le démon, ayant compris les limites de la téléportation, anticipe et contre-attaque, perçant fatalement le scientifique.

Au lieu de désespérer, Tesla utilise ses dernières secondes pour encourager l’humanité à ne jamais abandonner la science.

Gondul disparaît avec lui ; Beelzebub gagne mais sort transformé intérieurement par le souvenir d’Hades et de Lilith : 4–4.

9e combat : Leonidas vs Apollon

À 4–4, les dieux envoient Apollon, dieu grec du soleil, des arts et de la prophétie, narcissique mais incroyablement travailleur.

Brunhilde oppose Leonidas Ier, roi de Sparte, qualifié de « plus grand rebelle de l’histoire humaine ».

Leonidas est équipé par la Valkyrie Geirölul, devenue bouclier multi-fonctionnel bourré de chaînes, lames et masses.

Il hait Apollon car ce dernier a donné une prophétie qui, à ses yeux, a condamné Sparte à l’inaction.

Lors de la bataille des Thermopyles, Leonidas a volontairement brisé la statue d’Apollon pour rejeter la peur de la punition divine.

Il a conduit 300 spartiates prêts à mourir avec lui pour combattre selon leur propre volonté, et non selon les ordres d’un dieu.

L’affrontement oppose l’orgueil d’un dieu qui a tout acquis à force d’efforts à celui d’un humain qui refuse d’être un pion.

Apollon révèle que derrière sa pose de « beau gosse » se cachent des siècles de travail, de disciplines multiples et de combats.

Le duel se joue sur la collision entre le bouclier ultime de Leonidas et la lumière la plus rapide d’Apollon.

Au final, le bouclier est brisé, Geirölul se désintègre et Leonidas meurt, satisfait de la réponse que lui donnent ses soldats : « Oui, nous sommes spartiates jusqu’au bout. »

Apollon, profondément touché, conserve la cicatrice infligée par Leonidas comme marque éternelle de ce combat.

Les dieux repassent devant : 5–4.

10e combat : Soji Okita vs Susanoo-no-Mikoto

Alors que l’humanité n’a plus le droit qu’à deux défaites, Soji Okita, meilleur sabreur du Shinsengumi, se propose lui-même.

La Valkyrie Skalmöld devient son sabre, capable de synchroniser toutes les versions passées et futures du « sabreur Okita » pour lui donner un corps parfait.

En face, les dieux devaient initialement envoyer Anubis, mais le dieu japonais de l’épée Susanoo-no-Mikoto s’impose, obsédé par l’idée d’affronter le meilleur « coupeur d’hommes » qui soit.

L’arène devient un Kyoto de la fin du shogunat, lieu de nostalgie pour Okita.

Susanoo est un dieu qui a abandonné son statut de haute divinité pour apprendre secrètement l’escrime humaine pendant des millénaires.

Il maîtrise toutes les écoles de sabre du monde, et a fondu son épée mythique Kusanagi en matière brute pour qu’elle soit reforgée par les plus grands forgerons humains en « Oni-kiri Ama-no-Murakumo ».

Le combat est d’abord une démonstration d’escrime pure, où Susanoo utilise des techniques divines comme « Myriade de Dieux » et « Retour du Démon », renvoyant les attaques d’Okita.

Okita, gravement blessé, décide de vivre comme un « vrai samouraï » jusqu’au bout, acceptant de libérer entièrement son « enfant démoniaque », sa pulsion meurtrière.

Grâce à Skalmöld, son corps atteint une perfection momentanée ; il parvient même à briser l’épée de Susanoo.

Mais le dieu atteint alors un nouvel état : « épée sans arme », tranchant sans lame, avec le corps seul.

Dans un dernier échange, Okita déclenche « Triple Estoc Céleste », accentuant sa vitesse à un niveau insensé et perforant Susanoo de part en part.

Le dieu, heureux d’avoir vécu le combat ultime qu’il attendait, se désagrège.

Okita s’arrête de respirer et frôle la disparition, mais le dieu créateur Izanagi invoque la technique « Onogoro » pour lui rendre un souffle de vie.

Il demeure vivant mais incapable de combattre davantage : l’humanité égalise à 5–5.

11e combat : Simo Häyhä vs Loki (teaser)

Pour le onzième combat, Loki, dieu nordique de la malice, accepte d’entrer lui-même dans l’arène à la demande de Brunhilde.

En face, elle choisit Simo Häyhä, sniper finlandais surnommé « la Mort Blanche ».

L’arène devient une forêt hivernale inspirée de la guerre d’Hiver, donnant un avantage apparent au sniper humain.

Häyhä possède une capacité surnaturelle : il transforme ses organes en balles via un pacte mortel, tirant littéralement avec son propre corps.

Le combat n’est encore qu’esquissé dans le manga à ce stade, laissant présager un duel de ruse pure entre deux spécialistes de l’embuscade.

Loki, qui méprise les règles mais adore le chaos, trouve enfin un adversaire à sa mesure.

Camp humain : les Einherjar

Brunhilde

Brunhilde est la chef des treize Valkyries et la véritable protagoniste côté humain.

Semi-divine, autrefois punie et « abaissée » au statut humain, elle s’est attachée à l’humanité et prépare le Ragnarok depuis longtemps.

Elle est froide, calculatrice, capable de manipuler même les dieux par l’orgueil.

En privé, elle craque parfois, mangeant compulsivement des tartes au salmiakki et pleurant ses sœurs disparues.

Elle orchestre la sélection de chaque combattant humain et de chaque Völund, jouant aux échecs avec des pièces vivantes.

Son but n’est pas seulement de sauver l’humanité : elle semble cacher une rancune profonde envers certains dieux, notamment Odin.

Göll

Göll est la benjamine des Valkyries, apprentie guerrière et assistante de Brunhilde.

Elle parle de manière familière, toujours excitée, et sert de point de vue du lecteur, s’émerveillant ou paniquant lors des combats.

Au début, elle est terrorisée par les dieux et par le ton de Brunhilde, mais elle gagne en courage en voyant le sacrifice des humains.

Elle éprouve une admiration particulière pour Buddha et une compassion sincère pour Jack et les autres.

Lü Bu Fengxian

Lü Bu Fengxian est présenté comme le plus puissant guerrier de l’époque des Trois Royaumes en Chine.

Son obsession : trouver plus fort que lui, au point de traverser le continent à cheval en terrassant bêtes et soldats sans effort.

Ne rencontrant jamais d’égal, il sombre dans l’ennui et choisit finalement une mort spectaculaire en se laissant vaincre par Cao Cao pour « finir en beauté ».

Grâce au Völund de Randgríðr, il peut enfin lancer tout ce qu’il a contre Thor ; sa joie de mourir après un combat digne de lui est sincère.

Adam

Adam est le premier homme, prototype de l’humanité créé à l’image de Dieu.

Il est ici représenté comme un jeune homme athlétique, nu sauf pour une feuille, sans haine envers les dieux malgré son expulsion du paradis.

Son pouvoir de « Regard divin » est la clé qui lui permet de rivaliser un temps avec Zeus.

Pour Adam, se battre n’est pas une question de vengeance, mais un geste de père protégeant ses enfants, tous les humains.

Kojiro Sasaki

Kojiro Sasaki est le « plus fort des perdants », un sabreur qui n’a jamais gagné un seul combat réel de son vivant.

Chaque défaite a servi de donnée brute pour des milliers de simulations dans sa tête, faisant de lui l’aboutissement de tous ses adversaires.

Mort vaincu par Miyamoto Musashi, il continue à s’entraîner dans l’au-delà, vieillissant au-delà de son âge de mort.

Hrist devient sa paire de lames, fusion parfaite d’attaque et d’anticipation ; ensemble, ils abattent Poseidon et offrent à l’humanité sa première vraie victoire.

Jack the Ripper

Jack the Ripper est ici un gentleman tueur, à la fois théâtral, cultivé et profondément brisé.

Son enfance dans un bordel londonien et la trahison de sa mère ont transformé sa perception de l’amour en haine.

Son œil droit perçoit les émotions en couleurs : joie, tristesse, peur, amour.

Il trouve la couleur de la peur « magnifique » et a fait de la sculpture des émotions une forme d’art macabre.

Avec Flökk, il transforme l’environnement en arsenal, démontrant une intelligence tactique extrême.

Son incapacité à faire sombrer le cœur d’Heracles dans le désespoir le marque plus que sa victoire.

Raiden Tameemon

Raiden Tameemon est l’archétype du colosse au grand cœur, mélange de gloutonnerie, luxure et fraternité.

Né avec des muscles si puissants qu’ils brisaient son squelette, il a développé un système de « cent verrous musculaires » pour se contenir.

Sommet du sumo, il s’est interdit ses techniques les plus destructrices par peur de blesser ses adversaires, devenant malgré tout invaincu.

Avec Thrud, il libère enfin son potentiel, réconcilie sa promesse de protéger les faibles et son amour pour le sumo total, même au prix de sa vie.

Qin Shi Huang

Qin Shi Huang est un souverain cassé et reconstruit par la haine.

Enfant, il a servi de bouc émissaire vivant, absorbant la rancœur de milliers de victimes du massacre de Changping.

La synesthésie qui lui fait ressentir les blessures des autres comme les siennes a failli le rendre fou.

Grâce à son garde Chunyan, qui lui offre gentillesse et un bandeau pour apaiser sa vision, il décide de porter la douleur du monde pour devenir le roi idéale.

Il unifie la Chine, puis vainc le démon de guerre Chi You, apprenant le style de combat parfait « Chi You ».

Face à Hades, il incarne un idéal de roi qui marche en tête, acceptant tout le fardeau pour ses sujets.

Nikola Tesla

Nikola Tesla est un chercheur obsessionnel, fasciné par le fonctionnement du monde.

Il considère que la science permet aux morts de « vivre dans les connaissances qu’ils ont laissées ».

La mort de son frère Den dans un orage et la reconstruction de son moulin à vent d’enfance forgent sa conviction : la connaissance survivra tant qu’on la transmets.

Son armure-völund est un hommage à tous les savants humains, de Galilée à Edison (qu’il électrocute d’ailleurs avec plaisir lorsqu’ils le touchent sans permission).

Sa défaite n’est pas un échec pour lui : il meurt convaincu qu’un nouveau pas scientifique vient d’être franchi.

Son dernier message — « Humanité, avance » — devient un cri de ralliement sur les gradins.

Leonidas

Leonidas est rude, bourru, insultant, mais profondément fidèle à son propre code.

Il déteste qu’un dieu dicte la vie et la mort de ses compatriotes.

Briser la statue d’Apollon à Sparte est son acte fondateur : il préfère subir la colère divine que renoncer à décider de son destin.

Il méprise cordialement Apollon, qu’il traite de « sale dieu solaire », mais finit par reconnaître en lui un autre fou qui brûle son âme pour tenir ses promesses.

Sa relation avec Geirölul repose sur une fierté partagée : aucun des deux n’accepte de plier.

Même en perdant, il arrache à Apollon cette reconnaissance ultime : « Vous étiez magnifiques. »

Soji Okita

Soji Okita est le sabreur prodige du Shinsengumi, éternelle figure de jeunesse brisée par la maladie.

Dans cette version, il a l’occasion de mourir non pas de tuberculose, mais l’épée à la main, ce qu’il désire plus que tout.

Avec Skalmöld, il obtient un corps « complet », où tous ses talents et toutes ses potentialités se concentrent dans l’instant présent.

Son lien avec Kondo Isami est central : il veut tenir sa promesse d’être un « vrai samouraï » jusqu’au bout.

La victoire contre Susanoo n’est pas seulement un triomphe martial, c’est aussi sa délivrance personnelle.

Sauvé in extremis par Izanagi, il peut enfin entendre de Kondo que son combat était digne d’un samouraï de « sincérité ».

Michel Nostradamus

Michel Nostradamus est présenté comme le plus insupportable des humains, mais aussi comme un joker absolu.

Il a détruit le « pont arc-en-ciel de la lumière et des ténèbres » juste pour voir ce qui se passerait, ce qui lui a valu d’être le seul humain envoyé vivant en enfer.

Il a cependant trouvé le moyen d’y survivre et de revenir, se liant même d’une façon mystérieuse à Odin et à un certain Siegfried, dont il est devenu le médecin.

Son caractère enfantin et imprévisible cache une puissance encore inconnue.

Brunhilde le déteste personnellement mais l’admet comme carte maîtresse.

Il apparaît brièvement pour emmener Göll dans les profondeurs du « Gouffre » et la mettre face à Siegfried, faisant avancer un complot parallèle.

Simo Häyhä

Simo Häyhä, la « Mort Blanche », est un tireur d’élite historique de la guerre d’Hiver finlandaise.

Dans le manga, sa silhouette et son design sont révélés en avance via un vote de popularité, mais son combat complet n’est pas encore montré.

Son Völund et ses techniques précises restent en grande partie mystérieux.

On sait seulement qu’il peut transformer ses organes en balles, scellant un pacte mortel, et qu’il préfère l’ombre et le froid.

Kintoki Sakata

Kintoki Sakata, alias « Kintaro », est un héros de l’époque Heian, réputé pour sa force et son bon cœur.

Il est un ami de Buddha et l’appelle « Shaka-chan ».

Après le combat contre Hajun, Buddha lui demande d’enquêter sur Siegfried en enfer.

Kintoki, jovial et loyal, accepte avant même d’entendre les détails, faisant preuve d’une confiance aveugle mais solide.

Camp des dieux

Zeus

Zeus est le président du conseil du Valhalla et chef des dieux grecs.

Il se présente comme un petit vieillard sec, mais sa forme de combat « Adamas » révèle un colosse de muscle comprimé.

C’est un combat-addict, surnommé par certains « dieu du sadisme fan de baston ».

Il respecte toutefois profondément ceux qui brûlent leur vie au combat, qu’ils soient dieux ou humains.

Il accepte sans sourciller que Buddha passe dans le camp humain, tant que les règles le permettent.

Sa philosophie : tant que le combat est « beau », il vaut d’être vécu, quel que soit le camp.

Thor

Thor est le dieu nordique de la foudre et de la guerre, considéré comme le plus fort guerrier de l’Asgard.

Il a jadis exterminé seul une armée de géants de soixante-six individus, avant même de trouver digne adversaire.

Son marteau Mjölnir, dans cette version, est tellement puissant qu’il faut des gants spéciaux, Jarngreipr, pour l’empêcher de briser les mains du dieu avant son éveil complet.

Lü Bu est le premier à fissurer et même à briser ces gants, permettant à Mjölnir de « se réveiller ».

Thor ne montre aucune haine, seulement un immense ennui transformé en joie lorsqu’il trouve enfin un duelliste à sa hauteur.

Il honore même les soldats de Lü Bu en les abattant sérieusement lorsqu’ils se jettent dans l’arène pour rejoindre leur seigneur dans la mort.

Poseidon

Poseidon est le dieu grec des mers, frère de Zeus et Hades.

Il incarne l’arrogance divine pure : pour lui, la camaraderie est inutile, la perfection existe seule.

Il a même tué son frère Adamas pour avoir « terni » la dignité des dieux, puis effacé son existence de l’histoire officielle.

Craint par tous, il est surnommé « le plus effroyable des dieux ».

Son mépris pour Kojiro et les humains persiste jusqu’au bout.

Sa mort, sanglante et inattendue, choque les dieux et fait prendre conscience qu’un humain peut effectivement tuer un dieu.

Heracles

Heracles est à l’origine un humain, Alcaeus, qui a bu le sang de Zeus (l’ambroisie) pour sauver sa cité.

Il a exigé de Zeus l’engagement que les dieux cessent de nuire aux humains, en échange de sa montée au rang de divinité.

Il est adoré des dieux comme des humains, y compris des Valkyries qui le surnomment « grand frère ».

Ses « Douze Travaux » sont à la fois ses plus grandes armes et son supplice.

Heracles se bat pour l’humanité, même lorsqu’il représente officiellement les dieux.

Sa mort arrache des larmes à des personnages de tous les camps, y compris Jack et Brunhilde.

Shiva

Shiva est le roi des dieux indiens, maître de la danse et de la destruction.

Son design à quatre bras et trois yeux représente un mélange de fun et de terreur.

Avant d’être dieu suprême, il était un danseur sans ambition, entraîné par son ami Rudra à combattre.

Ils ont ensemble vaincu les 1115 autres dieux puissants de l’Inde, puis ont décidé de se battre l’un contre l’autre pour déterminer le numéro un.

Shiva gagne lorsque Rudra, respectant leur amitié, choisit d’abandonner plutôt que de voir Shiva se retenir.

Depuis, il se bat pour honorer ce rêve partagé et la confiance qu’on lui a accordée.

Buddha

Buddha est le certain personnage le plus libre de la série.

Habillé en t-shirt, sandales et lunettes de soleil, il mange des bonbons en permanence et se fiche de la hiérarchie divine.

Né en tant que prince Siddharta, il a renoncé à la royauté en voyant que la « vie parfaite » qu’on lui promettait n’était qu’un rôle imposé.

Il considère que nul ne peut dicter sa route : « je suis le seul à décider pour moi ».

Sa décision de se battre pour l’humanité au lieu des dieux n’est pas un acte de trahison pour lui, mais la suite logique de ses principes.

Il déteste ceux qui imposent un destin aux autres, qu’ils soient dieux ou humains.

Vaiśravaṇa et Zerofuku

Vaiśravaṇa est l’un des Sept Dieux du Bonheur, mais en réalité ils ne sont que fragments d’un seul dieu, Zerofuku.

Zerofuku était à l’origine un dieu qui absorbait le malheur des humains pour les rendre heureux, se détruisant à petit feu.

Voyant que même ainsi les humains restaient malheureux, il a sombré dans le désespoir et s’est retourné contre eux.

Son souffle négatif a fini par attirer l’attention de Beelzebub, qui a implanté en lui la graine d’Hajun.

Son combat contre Buddha n’est pas seulement physique : c’est un duel de visions du bonheur.

Zerofuku meurt apaisé, ayant enfin trouvé quelqu’un qui l’accepte, mais est aussitôt dévoré par Hajun qui usurpe son corps.

Hades

Hades est le roi des Enfers et l’aîné des quatre frères grecs (avec Zeus, Poseidon et l’effacé Adamas).

Il parle d’une voix calme et posée, mais son attachement à sa fratrie est absolu.

On découvre qu’il a jadis combattu seul l’ancienne génération des titans qui tentaient de s’échapper du Tartare, ce qui lui a valu le respect de tous les dieux.

Il recueille et sauve Adamas après sa soi-disant mort, lui faisant reconstruire un corps cyborg grâce à Beelzebub.

Quand il affronte Qin Shi Huang, ce n’est pas tant pour la haine personnelle que par loyauté envers Poseidon.

Au fil du duel, il reconnaît en Qin un leader comparable à son frère, et meurt avec le sourire, satisfait d’avoir trouvé un « alter ego » chez les humains.

Beelzebub

Beelzebub est un chercheur de l’ombre, convaincu qu’il est maudit par Satan.

Partout où il va, des malheurs frappent ceux qui l’aiment, au point de le rendre convaincu qu’il est condamné à détruire tout ce qu’il chérit.

Ses seuls amis — trois anges, puis la démone Lilith — ont tous été tués par sa propre main, sous l’influence du Destrodó.

Lilith lui laisse un tatouage vivant qui l’empêche de se suicider, ce qu’il interprète d’abord comme une malédiction.

Hades lui apprend que ce tatouage est en réalité une prière pour qu’il vive.

Beelzebub décide alors que la seule « juste mort » pour lui est la plus horrible, en expiation, et recherche quelqu’un capable de le lui infliger.

Ses capacités scientifiques et vibratoires font de lui un des adversaires les plus polyvalents.

Son affrontement avec Tesla ressemble à une discussion scientifique en plein champ de bataille, chacun analysant l’autre même au bord de la mort.

Apollon

Apollon est le dieu grec du soleil, de la musique, des arts et de la médecine.

À première vue, c’est un narcissique ennuyeux, entouré de nymphes et peu intéressé par le Ragnarok.

On découvre qu’il était autrefois un « dieu moyen » que personne ne remarquait.

Par un travail acharné dans de nombreux domaines (philosophie, poésie, médecine, tir à l’arc, combat), il s’est hissé au rang du panthéon olympien.

Il respecte profondément ceux qui brûlent leur âme pour répondre aux attentes placées en eux.

Sa lutte contre Leonidas est l’occasion pour lui de prouver qu’il n’est pas seulement une jolie façade, mais un dieu qui a mérité chaque portion de sa lumière.

Susanoo-no-Mikoto

Susanoo-no-Mikoto est le dieu japonais de l’épée, « tueur de dieux » ultime.

Ancien grand dieu, il a renoncé à ses privilèges pour se consacrer à l’étude des techniques humaines.

Il est fasciné par la lame, les styles, les rythmes, et voit dans Kyoto à l’époque Bakumatsu le sommet de l’art du sabre.

Il désire affronter Soji Okita depuis des siècles, considérant ce dernier comme l’incarnation de ce sommet.

Sa joie pure lors du duel montre à quel point il aime l’escrime pour elle-même.

Atteindre la « lame sans arme » est pour lui le point culminant d’une vie entière de recherche.

Loki

Loki est l’esprit de la ruse et du chaos du panthéon nordique.

En temps normal, il s’amuse à prendre l’apparence des autres, à manipuler les conversations et à provoquer les bagarres.

Mais lorsqu’il comprend que les humains ont accès à un pouvoir réellement meurtrier, grâce au principe d’« une seule vie » intégré aux Valkyries, son sourire disparaît.

Il se méfie de Buddha, qu’il soupçonne très tôt de préparer une trahison, et devient presque sérieux lorsqu’il décide d’entrer lui-même dans l’arène.

Anubis

Anubis est le dieu égyptien des morts et des embaumeurs.

Il devait participer au dixième combat, mais Susanoo-no-Mikoto lui « vole » la place en s’imposant.

Anubis, bien qu’agacé, s’incline devant l’entêtement de Susanoo, reconnaissant qu’il est plus passionné par ce duel.

Lorsqu’il observe plus tard le combat entre Susanoo et Okita, il regrette presque de ne pas avoir insisté, tant l’intensité du combat lui plaît.

Odin

Odin est le chef des dieux nordiques, mystérieux et silencieux.

Toujours accompagné de deux corbeaux, Huginn et Muninn, il observe les combats sans presque jamais intervenir.

Il semble avoir un « plan » personnel lié au Ragnarok, qu’il appelle son « grand vœu ».

Il se méfie particulièrement des actions de Beelzebub et de Buddha, les considérant comme des facteurs perturbateurs.

Autres dieux et figures divines

Hermes est le messager grec, gentleman en queue-de-pie, chroniqueur des combats.

Il compose une mélodie funèbre à chaque mort, divine ou humaine, en guise d’hommage.

Ares est le dieu grec de la guerre, souvent choqué, agissant comme commentateur émotionnel des combats.

Il idolâtre Heracles et se sent toujours dépassé par les machinations de Zeus et Hermes.

Aphrodite est la déesse grecque de la beauté, assise sur un trône formé par ses serviteurs qui soutiennent littéralement sa poitrine.

Elle abhorre l’humanité, qu’elle considère comme un cancer pour la Terre.

Les treize Valkyries sont des demi-divinités nordiques qui prélèvent normalement les âmes des guerriers pour en faire des soldats divins.

Dans Valkyrie Apocalypse, elles choisissent de trahir leur rôle pour s’unir aux humains contre les dieux.

Leur pouvoir, le Völund (forgerie divine), consiste à fusionner leur corps avec celui d’un Einherjar pour devenir une arme parfaitement adaptée à ce dernier.

Grâce au concept de « une seule vie partagée » emprunté au bouddhisme (l’« une vie pour tous » de Buddha), cette fusion permet de frapper et parfois de tuer des dieux.

Contrepartie : si l’humain meurt, la Valkyrie se désintègre aussi, perdant toute chance de réincarnation.

Le sacrifice de chaque sœur pèse lourd sur Brunhilde, même si elle ne le montre que lorsqu’elle est seule.

Parmi les Valkyries notables :

Randgríðr : hallebarde de Lü Bu, « briseuse de boucliers ».

Hrist : double personnalité, deux épées de Kojiro, « celle qui tremble » et « celle qui rugit ».

Thrud : exosquelette musculaire de Raiden, symbole de force brute.

Flökk : gants de Jack, transformant tout en arme divine.

Goll : bâton puis épée de Buddha, développe le Völund ultime avec Zerofuku.

Alvitr : armure puis épée de Qin Shi Huang, « protectrice des armées ».

Gondul : armure Tesla, « porteuse de magie ».

Geirölul : bouclier de Leonidas, d’un orgueil farouche.

Skalmöld : katana d’Okita, « heure de l’épée », permettant l’éveil complet du sabreur.

Valkyrie Apocalypse joue sur le contraste entre la démesure du shônen de combat et une réécriture délirante de mythologies et d’événements historiques.

Chaque duel est à la fois un match de catch cosmique et une biographie dramatique.

Le manga se distingue par :

des combats ultra détaillés, avec des planches spectaculaires,

un humour très présent, même en plein drame (répliques d’Ares, mœurs exagérées des dieux),

une empathie surprenante pour les deux camps.

Les dieux ne sont pas tous des tyrans, et les humains ne sont pas tous des saints.

Chacun porte ses blessures, ses regrets et ses idéaux, ce qui rend les victoires et les morts lourdes de sens.

Brunhilde, Buddha, Hades, Tesla, Jack ou Leonidas incarnent chacun une facette de la liberté, de la révolte ou de la responsabilité.

Le cœur de la série reste la question : qu’est-ce qui rend l’humanité digne d’être sauvée ?

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(Dernière modification: 22 décembre 2025 22:58)

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